Plus de la moitié des Français (52%) n’épargnent pas pour leur retraite alors qu’ils sont conscients à 74 % qu’il est de leur ressort de la planifier, révèle BlackRock dans une nouvelle étude (ci-jointe) réalisée auprès de 2.122 personnes*.La raison principale de ce paradoxe est simple et terre à terre : 40 % des personnes interrogées indiquent qu’elles ne peuvent pas se le permettre.Autre décalage identifié par BlackRock : les Français espèrent en moyenne un revenu annuel de 29.000 euros, alors que le revenu annuel moyen d’un retraité aujourd’hui est de 14.600 euros. Cela posé, 15 % des Français sondés indiquent ne pas savoir ce dont ils ont besoin pour leur retraite.Ayant bien compris que l’Etat ne peut être la seule source de financement, les Français sont 34 % à choisir l’immobilier pour financer leur retraite (si l’on ajoute les placements immobiliers et les loyers). 26 % optent pour l’assurance. Les annuités et produits de rente ne recueillent que 8 % des suffrages pour la planification des retraites, soit seulement 1 point de plus que le loto et l’euro-millions. Les produits d’épargne sont à 19 %.D’une manière générale, l’étude montre que les Français préfèrent investir à court terme : 79 % des personnes interrogées conservent leur argent dans des comptes bancaires et des livrets d’épargne. Cette préférence pour l’épargne disponible s’explique par le besoin de faire face aux situations d’urgence. 68 % économisent pour les temps plus difficiles ou pour les imprévus. Et 31 % le font pour leurs vacances… * L'étude a été réalisée par BlackRock et Yougov sur un échantillon représentatif de 11.000 personnes âgées de 25 ans à 75 ans en Europe dont 2.122 individus en France. L'étude a été menée entre le 13 septembre et le 3 octobre. Le revenu minimum par foyer est de 20.000 euros.
Au premier semestre 2012, les salariés utilisant les dispositifs d'épargne salariale ont modifié leur choix d’investissement en termes de classes d’actifs, selon la 10ème édition du Baromètre de l'épargne salariale publié par Natixis Interépargne. Ils se sont davantage orientés vers des placements monétaires dans le plan d'épargne d’entreprise PEE (près de la moitié des investissements) mais leur comportement reste très différent pour leur épargne retraite puisque près des trois-quarts des versements sont investis dans des supports diversifiés.La proportion des épargnants ayant choisi d’investir en gestion pilotée dans leur PERCO reste stable (près de 50 %). Par leur comportement d’épargnant, les salariés ont démontré que, malgré la crise économique, ils restent attachés aux dispositifs d’épargne salariale. L’intérêt pour le PERCO reste très fort et les salariés sont de plus en plus nombreux à épargner pour leur retraite par l’intermédiaire de ce dispositif.Toujours selon le baromètre, les versements sur les PEE se sont élevés à 733 euros par épargnant, en recul de 2,7 % par rapport à la même période de 2011. En revanche, l’abondement versé par les entreprises a poursuivi sa hausse à 834 euros par épargnant, soit une hausse de 3,2 % par rapport au premier semestre 2011.Cette baisse des versements a été moins marquée dans les grandes entreprises (plus de 500 salariés) avec un recul de 1,8 % à 1 937 euros par épargnant ; l’abondement quant à lui, y progresse de 8,1 %, à 425 euros.Ce recul des montants investis peut s’expliquer par la baisse du montant de participation dégagé par les entreprises au titre de l’année 2011, notamment en raison de la crise économique. Le montant moyen de participation investi dans le PEE a donc logiquement baissé à 1 549 euros, contre 1 678 euros au premier semestre 2011. En revanche, l’intéressement a poursuivi son développement. Le montant moyen investi dans le PEE a progressé à 1 855 euros par épargnant contre 1 784 euros au premier semestre 2011. Les versements volontaires ont légèrement baissé à 545 euros contre 565 euros au premier semestre 2011.Le PERCO a poursuivi sa forte croissance, confirmant l’attrait constant des épargnants et des entreprises pour ce dispositif volontaire d’épargne retraite. C’est dans les grandes entreprises (+ de 500 salariés) que l’on observe la plus forte hausse des versements effectués par les salariés, + 10,5% à 867 euros avec cependant un recul de l’abondement de 8,8 %, à 549 euros par épargnant. Le montant moyen investi par les salariés des grandes entreprises a ainsi progressé de plus de 2% sur un an. En revanche, dans les entreprises de plus petite taille, les versements et abondements enregistrent une très légère baisse avec respectivement 644 euros et 1 476 euros par épargnant.Par origine de versement, on constate que le montant de participation investi dans le PERCO est resté stable à 1 028 euros. L’intéressement moyen investi dans le PERCO est par contre en légère baisse 1 343 eruos (1 356 euros au premier semestre 2011). Comme pour le PEE, les versements volontaires ont légèrement baissé dans le PERCO à 604 euros contre 611 euros au premier semestre 2011.
Swiss Life souhaite développer «sensiblement» ses activités de gestion d’actifs et exploitera désormais ces activités sous la marque «Swiss Life Asset Managers», selon un communiqué publié le 28 novembre par Swiss Life qui décline les nouvelles orientations du groupe suisse «Swiss Life 2015" présentées ce mercredi à l’occasion de la journée investisseurs.Swiss Life jouera de son expertise et son expérience dans le domaine des placements immobiliers ainsi que de la gestion obligataire et de l’allocation d’actifs au profit du développement de ses activités de gestion d’actifs, tout cela en visant l’objectif d’augmenter la part dans le bénéfice de plus de 20 % d’ici à 2015.Dans le cadre de «Swiss Life 2015", Swiss Life renforce notamment sa présence en Allemagne et en Suisse. Désormais, toutes les organisations de production et de distribution seront gérées à partir d’un seul et même point dans chaque pays, afin d’optimiser la prospection du marché et d’exploiter les synergies. En Suisse, Swiss Life souhaite se positionner en tant que prestataire de solutions complètes en prévoyance globale et en finances. En Allemagne, son but est d’évoluer vers le statut d’entreprise de conseil financier et d’assurance.En France, le groupe continue de consolider sa position d’assureur gestion privée et d’acteur de référence en assurance de personnes. Dans le cadre de ses affaires internationales, Swiss Life proposera des prestations de couverture des risques, des solutions et du conseil en finances au sein de marchés choisis et réduira sa complexité organisationnelle.Swiss Life souhaite renforcer encore sa compétitivité et réduit ses charges matérielles et de personnel de 130 à 160 millions de francs d’ici 2015. Les sociétés de distribution qui opéraient jusqu'à présent en tant que sociétés AWD seront maintenant exploitées sous la marque «Swiss Life Select», ce changement de marque venant soutenir la réorientation des entités nationales.Le rapprochement entre Swiss Life et AWD pourrait entraîner la suppression de 300 à 400 postes en Allemagne et en Suisse au cours des trois prochaines années, surtout dans les domaines administratif et de direction. Jusqu’à 300 postes seraient concernés en Allemagne.En Suisse, environ 90 postes seront supprimés, dont un tiers résultera des synergies découlant du rapprochement avec AWD et deux tiers de gains d’efficience dans le secteur informatique ainsi que de l’externalisation de prestations (« outsourcing »). Les fluctuations naturelles, les règlements relatifs aux retraites et le marché de l’emploi interne interviendront dans la réduction des effectifs. Pour 2012, Swiss Life table sur un bénéfice opérationnel avant charges extraordinaires supérieur à 850 millions de francs, ainsi que sur un bénéfice net à deux chiffres exprimé en millions de francs, réduit en raison des modifications touchant AWD dont les actifs incorporels sont réduits de 576 millions de francs.
A l’approche de la fête de Thanksgiving, les investisseurs, plus sensibles que jamais aux incertitudes entourant le traitement de la «falaise fiscale» américaine, ont continué de délaisser les actions américaines et l’obligataire high yield au profit des fonds monétaires. Les fonds actions ont terminé la semaine au 21 novembre sur une décollecte nette de 7,74 milliards de dollars alors que les fonds obligataires ont enregistré des souscriptions pour un montant net de près de 5 milliards de dollars, selon les statistiques communiquées par EPFR Global. Les fonds monétaires ont de leur côté attiré plus de 21 milliards de dollars. On observe toutefois un intérêt toujours intact pour les marchés émergents. Les fonds actions et les fonds obligataires dédiés aux marchés émergents ont chacun réalisé une collecte nette de 1 milliard de dollars.
L’indice de confiance des investisseurs institutionnels de State Street pour le mois de novembre est stable à 81,2 points, inchangé par rapport au niveau corrigé du mois précédent. «Une divergence de part et d’autre de l’Atlantique explique cet état stationnaire», analyse le communiqué. La confiance des investisseurs en Europe a en effet repris près de la moitié du terrain perdu le mois dernier, en hausse de 5,0 points à 99,9 par rapport au niveau de 94,9 enregistré en octobre. Pour sa part, la confiance des investisseurs institutionnels en Amérique du Nord a accusé un repli de 6,3 points pour s’établir à 72,3, son plus bas niveau. La confiance des investisseurs en Asie est demeurée relativement stable à 85,9 points, en légère augmentation de 1,4 point par rapport au niveau de 84,5 relevé en octobre. «Sur le plan mondial, la confiance des investisseurs institutionnels reste faible, les investisseurs institutionnels continuant d’orienter leurs allocations vers des titres à revenu fixe au détriment des actions. Nous avons bien observé des signes de stabilisation de ces flux dans la deuxième quinzaine du mois, en particulier en ce qui concerne les marchés européens hors Royaume-Uni, mais dans l’ensemble, le ton reste plutôt morose», ajoute Kenneth Froot, auteur de l’indice.
Les fonds émergents globaux ont réalisé en octobre des souscriptions pour un montant net de 228 miillions de livres, réalisant ainsi pour la première la meilleure collecte sur un mois, selon les statistiques communiquées par l’Association britannique des gestionnaires d’actifs (IMA).Viennent ensuite les stratégies UK Equity Income (collecte nette de 172 millions de livres ), £ Strategic Bond (147 millions de livres), Mixed Investment Shares 20-60% (146 millions de livres) et Global Equity Income (132 millions de livres).Globalement, la collecte nette s’est élevée à 924 millions de livres en octobre, contre 655 millions de livres le mois précédent. Pour le second mois consécutif, les actions arrivent en tête des classes d’actifs, avec une collecte nette de 550 millions de livres, devant les obligations (336 millions de livres)
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a placé le 27 novembre des obligations à un an pour un montant de plus de 7 milliards d’euros, assorti d’un taux moyen de 0,22%. Plus tôt dans la journée, le FESF avait exprimé son intention d'émettre des obligations à un an «dans un futur proche» pour parer son incapacité provisoire de recourir à des émissions de moyen et long termes depuis l’abaissement de la note de la France par Moody’s."Cette émission inaugurale d’une obligation à un an du FESF a rencontré une demande exceptionnellement forte», souligne le fonds dans un communiqué. Le FESF comptait émettre la semaine dernière une obligation à trois ans mais avait dû y renoncer au dernier moment à cause de l’abaissement de la note de long terme la dette française la veille par l’agence de notation Moody’s, de Aaa à Aa1. Car la notation du FESF dépend de celles des Etats de la zone euro qui garantissent ses emprunts. Or, la notation de ces Etats garants doit être égale ou supérieure à sa propre note de long terme, et ce pour chaque agence de notation, d’où une inadéquation temporaire provoquée par l’abaissement de la note de Paris par Moody’s.Selon le directeur financier du FESF, Christophe Frankel, le placement des ces titres à un an fournit les 3,6 milliards d’euros nécessaires pour compléter le plan de financement 2012 et permet dans le mêm temps de prendre de l’avance sur 2013.
Pessimistes sur les perspectives économique du pays, prudents et averses au risques, les Italiens placent leur épargne dans des produits monétaires et sur des comptes bancaires, montre une étude de BlackRock sur le comportement des investisseurs réalisée en partenariat avec Yougov et citée par Il Sole – 24 Ore. Par ailleurs, la majorité des Italiens ne fait rien pour organiser sa retraite (53 %). Ils sont convaincus à 41 % que la responsabilité revient à l’Etat, alors que la moyenne est de 32 % à l’échelle européenne.
Le fonds de pension italien des professions médicales, l’Enpam, qui gère 12,5 milliards d’euros, va progressivement réduire ses investissements dans l’immobilier, rapporte Citywire Global. En clair, le fonds ne va pas céder ses placements actuels dans l’immobilier, mais il ne va pas investir davantage.
L’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening a publié un ouvrage sur les investissements responsables, alors que s’ouvrent les négociations sur le climat à Doha.Un sondage réalisé par TNS Sifo Prospera sur 1.500 Suédois âgé entre 18 ans et 79 ans montre qu’ils accordent une grande importance à l’offre « responsable » des sociétés de gestion. Sur une échelle de 1 (pas important) à 5 (très important), cet aspect recueille 4 en moyenne. L’ISR remporte plus de suffrages chez les femmes (4,3) que chez les hommes (3,7).
Henderson Global Investors a annoncé avoir acquis deux centres commerciaux en France pour un montant total de 151 millions d’euros pour le compte de sa joint-venture allemande Warburg-Henderson. Les actifs en question qui viennent compléter le portefeuille d’actifs de commerce de Henderson Property France concernent la «Grande Galerie commerciale» de Quétigny à Dijon et «L’île Napoléon» de Mulhouse-Illzachau. Klépierre est le vendeur de ces deux actifs immobiliers de plus de 23.000 m² , indique un communiqué.
En ces temps difficiles, de plus en plus d’investisseurs insistent pour rencontrer les patrons des entreprises avant de prendre une participation – ce qui laisse moins de temps à ces derniers pour gérer leurs sociétés, relate The Wall Street Journal. Et ce phénomène ne devrait pas s’arrêter. Dans une étude qui n’a pas encore été publiée, Eugene Soltes, professeur assistant à l’Harvard Business School, montre que les investisseurs ayant rencontré plus fréquemment le CEO d’une entreprise américaine de taille moyenne entre 2004 et 2010 ont eu tendance à faire de meilleurs investissements.
Malgré l'échec, non définitif, de l’accord fiscal avec l’Allemagne, les efforts consentis sur le front de la fiscalité ont permis au secteur bancaire d’acquérir une expérience précieuse en direction du «complex money», estime Laurent Franceschetti, conseiller en organisation bancaire à l’enseigne de sa société SettleNext Advisory, dans un entretien à L’Agefi suisse.L’idée de «complex money» est «d’offrir à une clientèle internationale des produits introuvables chez elle. Cela exige une maîtrise de la complexité, des paramètres fiscaux et opérationnels au reporting, ce qui est un véritable défi pour la place financière. Mais cela représente aussi une opportunité qui lui permettra de sortir vers le haut de la phase actuelle de transition», explique Laurent Franceschetti. «Il s’agit notamment», précise l’expert, «de gérer les aspects fiscaux et opérationnels de la gestion de fortune, en fonction du type de clientèle, ce qui exige un net renforcement des compétences du personnel. Auparavant, les choix d’investissements étaient faits sans tenir compte des aspects fiscaux et opérationnels, qui étaient laissés au back office comme de simples questions d’intendance. Désormais, il faudra en tenir compte dès la décision d’investissement et introduire ces paramètres dans la construction du portefeuille».
Selon les proches du dossier, le gestionnaire alternatif américain Paulson & Co a augmenté de 1,3 point de pourcentage sa participation dans le spécialiste espagnol des dérivés du sang Grifols pour la porter à 4 % du capital, rapporte Cotizalia. Son exposition à cette entreprise représente désormais 390 millions de dollars.
Dans sa dernière étude sur les fonds monétaires européens parue hier, l’agence de notations FitchRatings note que les OPCVM procèdent actuellement à une réallocation de leurs portefeuilles au profit de titres à plus longue échéance émis par des institutions supranationales, des organismes gouvernementaux, des Etats souverains et des corporates, et ce tout en maintenant une forte liquidité au jour le jour. Toutefois, précise le communiqué de FitcRatings, la forte demande des fonds monétaires pour ces actifs est loin d'être satisfaite compte tenu de l’offre limitée de ce marché de court terme.Afin de préserver le rendement des OPCVM monétaires dans un environnement de taux très bas, et conserver simultanément une stratégie d’investissement prudente, les gestionnaires de fonds ont démontré un appétit croissant pour les actifs à plus longue échéance émis par des quasi-souverains et dans une moindre mesure, par des Etats et des entreprises. Néanmoins, note FitchRatings, la maturité moyenne de portefeuille est restée limitée en 2012. De fait, la liquidité des OPCVM monétaires s’est maintenue aux niveaux élevés observés depuis la mi-2011. La liquidité quotidienne moyenne portait sur environ 30 % des portefeuilles.En chiffres, l’agence de notation note que l’allocation moyenne des portefeuilles en titres quasi-souverains a atteint 10 % des portefeuilles à fin octobre, contre moins de 2 % avant août 2011. Les titres les plus répandus étant ceux émis par Erste Abwicklungsanstalt, FMS Wertmanagement, KfW, CDC, CADES, ACOSS, la Banque européenne d’investissement et le FESF/MESF.Fitch relève également un plus grand appétit des OPCVM monétaires pour les expositions assorties d’une garantie. Les obligations sécurisées affichant des échéances résiduelles inférieures à un an notamment figurent aussi parmi les possibilités les plus couramment envisagées par les fonds.Toutefois, la forte demande pour ces différents titres (souverains, quasi-souverains, actifs adossés à des garanties, etc) est encore loin d'être satisfaite compte tenu de l’offre limitée du marché à court terme, notamment en euro et la livre sterling. Par conséquent, les fonds monétaires européens conservent une grande exposition au secteur bancaire (77 %), quoique celle-ci ait été légèrement réduite par rapport à l’année dernière (82 %).Dans ce contexte, conclut Fitch, les fonds monétaires européens seraient des acheteurs «naturels» d’euro-obligations à court terme (ou euro-bons du Trésor) si ces derniers étaient proposés un jour...
Scott Kalb, chief investment officer et deputy CEO du fonds souverain coréen, s’intéresse en priorité aux gros hedge funds bien établis. Dans un entretien à Opalesque TV, Scott Kalb estime que les sociétés alternatives d’une taille conséquente seront mieux armées pour fournir les services que demandent les fonds souverains."Certains pensent que les gérants de hedge funds de petite taille sont plus agiles et peuvent dégager de meilleurs rendements, mais je pense que, dans l’univers alternatif, il n’est pas seulement question de rendement. Les rendements sont une exigence à part entière,- c’est d’ailleurs la raison pour laquelle vous allez faire de la gestion alternative-, mais à côté de cela, il y a beaucoup de points à considérer, notamment la qualité de la plate-forme, les équipes, les infrastructures. Pour investir dans un gérant alternatif, Vous avez besoin d’avoir en face de vous une équipe solide en qui vous avez confiance», a expliqué Scott Kalb.Le responsable du fonds coréen estime aussi que les hedge funds de grande taille auront aussi plus de moyens pour répondre aux objectifs de long terme, autrement dit sur plusieurs décennies, d’un fonds souverain.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) continue à soutenir les valeurs les plus prometteuses de la biotechnologie tricolore, rapporte Les Echos. Par l’intermédiaire du fonds InnoBio, géré par CDC Entreprises qui souscrit 6 millions d’euros, TxCell a signé, hier après-midi, une levée de fonds de 12,4 millions d’euros. Pour l’heure, c’est le financement privé record dans ce secteur cette année. Les actionnaires historiques Auriga Partners et Seventure Partners complètent ce troisième tour de table, qui porte à 32,9 millions d’euros l’enveloppe investie par le capital-risque dans cette entreprise depuis 2004.
Le fournisseur d’indices Market Vectors Index Solutions (groupe Van Eck) vient de lancer une série d’indices beta de hedge funds, dont quatre indices régionaux et deux indices globaux de hedge funds long/short equity. Les indices régionaux couverent l’Asie développée, les marchés émergents, l’Amérique dui Nord et l’Europe occidentale. Les indices globaux concernent des stratégies Global et Global Event.Chaque indice, qui utilise des ETF liquides, tente de capturer les rendements sytématiques (les betas) de hedge funds de même style qui investissent dans les mêmes classes d’actifs et les mêmes zones géographiques. Ces indices utilisent une méthode spécifique pour filtrer les fonds affichant des betas faibles par rapport à leur groupe équivalent de hedge funds.Market Vectors Asia (Developed) Long/Short Equity Hedge Fund Beta Index (MVLSDA)Nombre de composantes : 5 Les trois principales composantes : SPDR Barclays Capital 1-3 Month T-Bill (59.83%), iShares MSCI Taiwan ETF (16.77%), iShares MSCI Japan ETF (11.77%). Market Vectors Western Europe Long/Short Equity Hedge Fund Beta Index (MVLSWE) Nombre de composantes: 6 Les trois principales composantes: SPDR Barclays 1-3 Month T-Bill (100.17%), iShares MSCI United Kingdom ETF (19.50%), iShares MSCI Germany ETF (16.72%). Market Vectors Global Event Long/Short Equity Hedge Fund Beta Index (MVEVEQ) Nombre de composantes: 4Les trois principales composantes : SPDR Barclays Capital 1-3 Month T-Bill (74.46%), SPDR S&P 500 ETF (25.32%), Vanguard MSCI EM ETF (1.61%). Market Vectors Global Long/Short Equity Hedge Fund Beta Index (MVLSGL)Nombre de composantes: 5Les trois principales composantes : SPDR Barclays Capital 1-3 Month T-Bill (64.27%), SPDR S&P 500 ETF (32.84%), Vanguard MSCI EM ETF (6.23%). Market Vectors North America Long/Short Equity Hedge Fund Beta Index (MVLSNA) Nombre de composantes: 7 Les trois principales composantes :: SPDR Barclays Capital 1-3 Month T-Bill (62.78%), iShares S&P 500 Growth ETF (29.34%), iShares Russell 2000 Growth ETF (15.48%). Market Vectors Western Europe Long/Short Equity Hedge Fund Beta Index (MVLSWE) Nombre de composantes: 6 Les trois principales composantes: SPDR Barclays 1-3 Month T-Bill (100.17%), iShares MSCI United Kingdom ETF (19.50%), iShares MSCI Germany ETF (16.72%).
Interrogé par Newsmanagers sur l’introduction du Retail Distribution Review (RDR) début 2013 au Royaume-Uni, Alex Hoctor-Duncan, head of retail for Europe, Africa & the Middle-East chez BlackRock a estimé, lors d’un passage à Paris, que «le RDR introduit une dislocation de la chaîne de distribution. Le régulateur britannique avait avec cette réglementation l’intention d’imposer un conseil de haute qualité parallèlement à une transparence élevée des commissions. On saura ce qu’il en est vraiment à la fin de 2013. En tous cas, BlackRock est prêt pour le RDR, nous sommes toujours respectueux de toutes les réglementations. Nous avons des classes de parts conformes au RDR, et nous avons déjà communiqué à ce sujet avec nos clients».Cela posé, personnellement, Alex Hoctor-Duncan craint «qu’avec ce nouveau régime, les épargnants britanniques ne finissent par cesser d’épargner. Sauront-ils où s’adresser pour obtenir du conseil ? Nous avons un rôle à jouer pour nous assurer que les épargnants rencontrent les «bons» conseillers. Nos clients sont lancés dans une aventure de long terme, et il faut qu’ils parviennent à se constituer un revenu en utilisant les services de spécialistes en lesquels ils ont confiance pour ce faire».Par ailleurs, sur le retail dans la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique, BlackRock a collecté depuis le début de l’année plus de 2 milliards de dollars en net et l’encours se situe à quelque 140 milliards de dollars», a indiqué le responsable.Sur les attentes de la clientèle telles qu’il les perçoit, le manager constate également que les portefeuilles des particuliers sont surpondérés en cash et en obligataire. «Nous avons pour notre part bien compris que l’investisseur veut avant tout des certitudes, un revenu régulier. Mais nous devons lui faire comprendre qu’il doit désormais accepter une dose de volatilité s’il ne veut pas que l’inflation ronge son revenu», insiste-t-il. Ce besoin de certitude pousse les investisseurs vers la performance absolue dans laquelle Alex Hoctor-Duncan distingue «l’absolute return» qui porte sur un an et a pour objectif de battre l’inflation dans des proportions données déterminées à l’avance, et le «total return» qui porte sur une longue période où l’investissement est à la fois préservé et génère du rendement.
Interrogé par la Börsen-Zeitung, Simon Klein, head of ETF Europe et global head of business development ETF & indexing, précise que la décision récente prise chez Lyxor Asset Management de proposer des ETF à réplication physique (lire Newsmanagers du 19 novembre), ne signifie pas que le gestionnaire renonce à la réplication synthétique. Lyxor veut proposer à ses clients «le meilleur de ces deux mondes». Et de plus, la réplication physique convient bien aux ETF obligataires souverains, ce qui ne veut pas dire que Lyxor choisira la réplication physique pour tous les ETF obligataires qu’il lancera. Cela dit, Lyxor reste surtout un spécialiste des ETF actions.Simon Klein indique aussi que Lyxor a liquidé cinq ETF cette année.