RWC Partners lance un nouveu fonds de rendement, le RWC Global Enhanced Dividend fund, rapporte Citywire Global. Le fonds visera un rendement d’environ 6%, avec une volatilité inférieure à celle du marché.Le fonds sera géré conjointement par Ian Lance, John Teahan et Nick Purves, tous trois basés à Londres. Ce trio de gérants pilote actuellement des stratégies de rendement actions représentant un encours de quelque 4 milliards de dollars, dont 560 millions de dollars pour le fonds RWC Enhanced Income.La nouvelle stratégie s’inspire d’ailleurs de ce dernier fonds, plus particulièrment dédié au marché britannique.
Threadneedle Asset Management a acquis 2,242 % du capital d’Anima Holding lors de l’introduction en Bourse de la société de gestion italienne, rapporte Bluerating. Cette prise de participation a été réalisée dans le cadre de l’activité de gestion pour compte de tiers du groupe britannique.
La société d’investissement Ardian a annoncé mardi 29 avril la signature d’un accord pour l’acquisition d’un portefeuille de fonds de private equity de 1,3 milliard de dollars auprès de GE Capital. L’opération s’inscrit dans la stratégie de l’équipe fonds de fonds d’Ardian qui consiste à offrir de la liquidité aux institutions qui cherchent à réduire leur exposition ou leurs engagements financiers en private equity, indique un communiqué. De fait, GE Capital qui dispose d’une gamme de produits et de services financiers cherchait à réduire son exposition aux actifs non stratégiques. Le portefeuille cédé est composé d’intérêts détenus de manière passive dans des fonds de buyout principalement nord-américains et ne limite pas la capacité d’investissement direct de GE Capital. Le portefeuille a été initialement financé par GE Capital. GE Capital a été conseillé par Evercore. Cette transaction intervient après le closing d’une plateforme fonds de fonds de 10 milliards de dollars levée par les équipes d’Ardian. Ce montant souligne l’intérêt continu des investisseurs pour cette classe d’actifs et permet à Ardian d’être idéalement positionné pour saisir les meilleures opportunités du marché. Cette transaction fait suite aux rachats par Ardian d’un portefeuille de fonds de capital-investissement de 1,9 milliard de dollars à Bank of America en avril 2010, et d’un portefeuille de fonds de capital-investissement de 1,7 milliard de dollars à Citigroup en juin 2011.
Le groupe Unibail-Rodamco a annoncé mardi 29 avril avoir céder sa participation de 7,25% dans la Société Foncière Lyonnaise (SFL) à Qatar Holdings LLC pour un montant de 136,9 millions d’euros. Soit 40,6 euros par action. Les actions sont cédées dividende détaché. La transaction sera effective le 5 mai. SFL est cotée à la bourse de Paris et concentre la plupart de ses activités sur les bureaux au sein du Quartier Central des Affaires de Paris, précise un communiqué.
En avril, l’indice de confiance des investisseurs State Street Investor Confidence Index s’est établi à 119,0, en repli de 1,3 point depuis le mois précédent. « En Amérique du Nord comme en Europe, les investisseurs institutionnels affichent moins d’appétit pour le risque », note l’étude. L’indice régional nord-américain enregistre une baisse de 2,4 points à 121,8 tandis que l’indice européen recule de manière plus marquée, perdant 6,5 points à 102,0. En revanche, la confiance des investisseurs en Asie s’est améliorée pour le quatrième mois consécutif, l’indice régional terminant à 115,5, en hausse de 1,4 point par rapport au mois de mars.
Après la création le 11 mars 2014 du FCP ARKEON Actions PEA Petites et Moyennes Entreprises (Code ISIN : FR0011686849) éligible au PEA PME, ARKEON Gestion a ouvert le 28 avril les souscriptions au FCP Multigestion PEA PME, le premier fonds de fonds éligible au PEA PME.Pour le FCP ARKEON Multigestion PEA PME, ARKEON Gestion mobilise ses compétences historiques en matière de sélection d’OPCVM et sa connaissance de l’univers des gestionnaires de fonds Small & Midcap, qu’elle applique déjà à son fonds PEA constitué de fonds dont au moins 50 % de l’actif est investi dans des sociétés cotées dont la capitalisation est inférieure à un milliard d’euros. Par ailleurs, sur son site www.pea-pme.fr, ARKEON Gestion gère un « Observatoire des fonds PEA PME » qui analyse l’ensemble des fonds éligibles sur des critères quantitatifs et qualitatifs (Connaissance du gisement des fonds éligibles au PEA PME, des encours gérés par ces fonds, des promoteurs de ces fonds, de l’historique professionnel de leurs gestionnaires, de leurs stratégies d’investissement, en particulier des secteurs d’activité privilégiés, des compartiments de cotation, des risques de liquidité des titres en portefeuille.) - Nom du Fonds : FCP Multigestion PEA PME - Code Isin : FR0011790575 - Indice de référence : CAC PME - Profil : Fonds de classification diversifiés, éligibles au PEA PME - Marges autorisées de fluctuation de l’actif : Actif à risque : 75 à 100% - Actif sans risque : 0 à 25 % - Société de gestion de portefeuille : ARKEON Gestion - Ouverture des souscriptions : Mardi 29 avril 2014 - Puis tous les mardis, date de calcul de la valeur liquidative Hebdomadaire - Jusqu’au mardi 1er juillet 2014 : pas de droit d’entrée
La firme américaine de capital-investissement a engrangé un montant record de 7,3 milliards de de dollars pour son nouveau fonds de LBO dédié à l’Amérique du Nord, rapportent Les Echos et Capital Finance. Dans le détail, ce fonds aurait réuni 6,5 milliards de dollars auprès d’investisseurs tiers, tandis que les membres de l’équipe de Bain Capital auraient apporté 800 millions. Avec ce nouveau fonds, la firme de private equity porte à 75 milliards de dollars le total de ses encours sous gestion, dont plus de 30 milliards de dollars pour le seul capital-investissement).
OTC Agregator a annoncé le 28 avril le lancement du mandat ‘Selection Agregator’ qui va permettre aux investisseurs de profiter pleinement des opportunités d’investissement issues du club Agregator tout en bénéficiant d’une réduction d’ISF maximum. ‘Sélection Agregator’ est un mandat de gestion qui permet aux souscripteurs d’investir en direct au capital d’entreprises non cotées afin de bénéficier d’une réduction d’ISF de 50% de l’investissement (hors droit d’entrée) retenus dans la limite de 45.000 euros. Au travers de ce mandat, les équipes d’OTC Agregator s’attacheront à sélectionner pour le compte d’investisseurs, les plus belles entreprises essentiellement issues du Club Agregator, un club de 400 entrepreneurs français à succès. Pour la première fois depuis sa création, le Club Agregator va ainsi être ouvert aux investisseurs particuliers. Ils pourront ainsi investir aux côtés des entrepreneurs du club et accéder aux opportunités d’investissement générées par cet écosystème entrepreneurial unique en France Dans le cadre du mandat ‘Sélection Agregator’, OTC Agregator investira exclusivement au capital d’entreprises de croissance dont le profil de risque est mature, disposant d’un business model éprouvé et réalisant un chiffre d’affaires compris entre 3 et 50 millions d’euros avec un cash-flow positif. Au-delà des perspectives éventuelles de plus-values, c’est la qualité du management qui sera le facteur clé de sélection des entreprises pour les équipes d’OTC Agregator. ‘Selection Agregator’ sera ainsi investi dans des projets portés exclusivement par des entrepreneurs ayant déjà démontré leur capacité à créer de la croissance quelque soit le contexte économique et ayant historiquement respecté leurs engagements vis-à-vis de leurs actionnaires.
Les Allemands n’ont jamais été plus riches qu'à l’heure actuelle. Leurs avoir financiers ont atteint 5.150 milliards d’euros au troisième trimestre 2013, soit une hausse de 1,6 % sur un trimestre, indique le Handelsblatt citant les chiffres de la Bundesbank. La hausse des avoirs a été portée par la bonne tenue des marchés financiers, qui y ont contribué pour 47 milliards d’euros. Malgré la bonne performance des Bourses, les investisseurs allemands restent à l'écart des actions et des fonds de placement, faisant preuve d’aversion au risque, note la Bundesbank. Selon une récente enquête de TNS, on retrouve à la première place des produits d'épargne préférés des Allemands les livrets d'épargne bancaires, détenus par 51 % des investisseurs allemands, suivi du plan épargne logement et du compte épargne. L’immobilier arrive en 6e position (25 %), les produits Riester (épargne retraite subventionnée) en 7e place (22%), les fonds communs de placement ne sont que 8e avec 20 %.
Nordea Fonder indique avoir été le seul investisseur lorsque Vasakronan, principale société d’immobilier en Suède, a émis des obligations vertes, pour un montant de 1 milliard de couronnes suédoises (0,1 milliard d’euros). Cette somme sera répartie entre plusieurs fonds obligataires. Avec ce placement, Nordea a doublé son exposition aux obligations vertes à hauteur de 2 milliards de couronnes suédoises (0,2 milliard d’euros).
Generali a annoncé l'émission par Lion I Re, un véhicule de droit irlandais, d’une obligation catastrophe de 190 millions d’euros, rapporte L’Agefi. En échange d’une prime de 2,25%, cette «cat bond» protège l’assureur italien contre les pertes supérieures à 400 millions d’euros causées par une seule tempête dans seize pays européens. L'émission de départ devait atteindre 150 millions mais a été relevée en raison de la forte demande. Selon Generali, il s’agit de la première incursion d’un sponsor italien sur le marché des insurance linked securities (ILS), la réassurance de marché.
Depuis le début de cette année, BlackRock a investi 5 milliards d’euros en Italie, rapporte Bluerating. La société a notamment acquis des participations (ou augmenté ses positions) dans des sociétés comme Autogrill, Enel, Eni, Fiat, Mediaset, Diasorin, Azimut Holding, Atlantia, Telecom, Monte dei Paschi, UniCredit, Intesa Sanpaolo et Banco Popolare. Ce dynamisme s’explique par la décision de BlackRock de réallouer des capitaux jusqu’ici placés sur les marchés émergents vers les pays d’Europe du Sud, notamment l’Italie.
Interrogé par L’Agefi, Marc Olivier, directeur général France de Nordea Investment Funds, constate que la prime de risque des actions demeure encore attractive par rapport aux standards historiques et aux taux sans risque. «Nous favorisons les entreprises au profil stable, capables de participer à la hausse du marché tout en offrant une protection à la baisse», indique le responsable qui trouve beaucoup de ces titres dans les secteurs des utilities, de la santé, et des technologies de l’information. Cela étant, Marc Olivier reconnait que les estimations de résultats pour le premier trimestre ont été révisées à la baisse, mais cette révision offre davantage de marge pour de bonnes surprises.
Avec la persistance des tensions entre la Russie et l’Ukraine, les investisseurs ont continué à privilégier les fonds d’actions et d’obligations émergentes mais les flux se sont nettement ralentis, observe EPFR Global. La collecte dans ces deux catégories de fonds a représenté moins du tiers des flux enregistrés la semaine précédente.Du côté des actions américaines, les fonds value ont désormais la préférence des investisseurs au détriment des fonds growth. Depuis le début du deuxième trimestre, les fonds value d’actions américaines ont enregistré une collecte nette de plus de 3,5 milliards de dollars sur toutes les capitalisations alors que les fonds growth ont subi une décollecte de plus de 6 milliards de dollars.Au total, les fonds actions ont terminé la semaine au 23 avril sur une collecte nette de 2,9 milliards de dollars tandis que les fonds d’obligations attiraient en net 3,32 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont de leur côté enregistré une collecte nette de 14,8 milliards de dollars, dont plus de 10 milliards de dollars dans les fonds monétaires européens.
Après plusieurs années difficiles, les investisseurs commencent à s’intéresser à nouveau aux matières premières, rapporte le Financial Times. Selon Pierre Andurand, gérant de hedge funds, les investisseurs éclairés manifestent une inquiétude grandissante à l’égard de leur exposition aux actions et cherchent à se positionner à contre-courant dans d’autres classes d’actifs comme les matières premières. Après des rachats nets record de 50 milliards de dollars en 2013, les souscriptions totales dans les fonds indiciels et les ETF matières première ont atteint près de 6 milliards de dollars, selon Citigroup.
Au premier trimestre, l’indice de régime de marché de State Street Global Advisors a fait les montagnes russes. Après avoir commencé le trimestre dans le régime « de faible aversion au risque », le MRI a très rapidement atteint le régime « d’euphorie » au début de mois de janvier, reflétant la confiance et l’optimisme des investisseurs. Mais le ralentissement de la croissance chinoise a déstabilisé les devises des marchés émergents déjà fragilisées et a provoqué une augmentation significative de la volatilité implicite des actions. L’Indicateur de Régime de Marché est alors passé du régime « d’euphorie » au régime dit « normal », se rapprochant même du régime de « haute aversion au risque » début février. Les nouvelles rassurantes sur l'économie américaine, les discours conciliants de la nouvelle présidente de la Fed, Janet Yellen, couplés à la confiance dans le maintien des taux directeurs de la Banque Centrale Européenne ont reconduit le MRI dans le régime de « faible aversion au risque » fin février. L’indice est resté sur ce régime durant tout le mois de mars.
La firme britannique de capital-investissement CVC prend le contrôle de la société espagnole Deoleo, numéro un mondial de l’huile d’olive en bouteille, rapporte le site Expansion.com. Le groupe espagnol DCoop a en effet conclu un accord avec CVC pour lui vendre sa participation de 9,9 % au capital de Deoleo au prix de 0,38 euro par action. Soit le même prix que le fonds britannique a déboursé pour acquérir les participations de Bankia et de Banco Mare Nostrum pour lui permettre de détenir 29,9 % de la société Deoleo. Grâce à cette opération, CVC consolide donc sa place de premier actionnaire, devant Unicaja (10 %), CaixaBank (5,28%) et Kutxabank (4,8%).
GAM a lancé une stratégie tactique, le GAM Star Tactical Opportunities qui investira dans toutes les classes d’actifs afin d’exploiter les incohérences de valorisation, rapporte Citywire.A priori non contraint, le fonds se propose néamoins d’inclure 25% d’actions russes au maximum, 30% d’obligations en catégorie spéculative, 20% dans d’autres fonds, 20% de convertibles et 20% de matières premières. L’exposition obligataire sera pour l’essentiel constituée d'émetteurs des pays développés. L'équipe d’investissement dirigée par Graham Wainer fondera ses allocations tactiques sur le sentiment de marché, l’environnement macroéconomique et les estimations de bénéfices.
L’industrie européenne des ABS est probablement amenée à se développer de façon significative dans les années à venir. Elle ne devrait cependant pas emprunter le chemin des ABS subprime américains qui ont conduit à la dernière crise des marchés financiers, selon L’Agefi suisse qui rapporte le point de vue de Calvin Davis, responsable des placements titrisés chez ING Investment Management, de passage à Genève la semaine dernière dans le cadre d’un roadshow consacré aux ABS. «Les ABS immobiliers du segment résidentiel (RMBS) en Europe impliquent toujours le recours au débiteur sous-jacent, pour tout montant non soldé restant après que le bien immobilier ait été saisi et revendu», souligne Calvin Davies. D’un point de vue culturel, le stratège ajoute qu’il existe toujours une forme de stigmatisation psychologique et sociologique associée au défaut de paiement et à la faillite personnelle en Europe. Ce qui rend les autorités et le cadre juridique particulièrement contraignant pour la structuration de produits, prêtant à ceux-ci une qualité supérieure par rapport au marché américain. Plus la qualité du sous-jacent est élevée, plus la volatilité ou le risque associé au produit structuré est faible. Ce qui rend les arbitrages spéculatifs agressifs moins profitables qu’avec des ABS subprime affichant des primes de risques particulièrement élevées. Or c’est aux États-Unis, essentiellement, que la recherche et les souscriptions frénétiques à des dérivés de crédit se sont avérées les plus extrêmes. «D’après des statistiques publiées en octobre dernier par l’agence Fitch, environ 9,5% des transactions sur les RMBS américains couverts par l’agence, soit plus de 250 milliards de dollars, ont été perdus ou devraient l’être», souligne Calvin Davies. Les pertes attendues sur les RMBS européens, par contraste, ne s’élèvent qu’à 0,3%. Et à 0% de pertes sur les RMBS négociés au Royaume-Uni et aux Pays-Bas.
Les actions européennes figurent encore en très bonne place dans le classement des classes d’actifs les plus performantes et les moins performantes des sept dernières années établi par Barings. Les actions européennes, qui occupaient la première place du classement 2012 avec une performance de 17,8%, arrivent en deuxième position dans le classement 2013 avec une performance de 25,2%, juste derrière les actions américaines (28,3%) mais devant les actions japonaises (24,9%) et les actions britanniques (20,8%).Pour l’année en cours, Barings continue de privilégier les actions. «Actuellement, la croissance persiste dans les pays développés à un rythme proche de la tendance voire supérieur en 2014. Les pressions inflationnistes devraient donc rester limitées. Même si elles risquent de ne pas atteindre les mêmes performances qu’en 2013, nous favorisons toujours les actions et nous nous attendons à ce qu’elles surperforment les autres classes d’actifs», estime Andrew Cole, gérant allocation dynamique, cité dans un communiqué.Une fois de plus, l'étude montre une très forte volatilité des classes d’actifs avec des changements spectaculaires d’une année sur l’autre. Par exemple, les actions émergentes qui figuraient en troisième position dans le classement 2012 avec un gain de 13,4%, se retrouvent en 2013 dans le dernier carré des classes d’actifs les plus décevantes avec un recul de 4,1%.