Sanso IS a annoncé ce 16 novembre la signature des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) lancés en 2006 à l’initiative des Nations Unies et rassemblant aujourd’hui plus de 1800 signataires en France et à l’international. Il s’agit d’un engagement volontaire qui s’adresse au secteur financier afin d’inciter les investisseurs à intégrer les questions Environnementales, Sociales et de Gouvernance (ESG) dans la gestion de leurs portefeuilles. Les Principes pour l’Investissement Responsable de l’ONU déterminent un cadre international référent et reconnu pour les acteurs de la finance. Cette adhésion concrétise à un niveau international l’engagement de Sanso IS en tant qu’investisseur responsable et s’inscrit dans une démarche initiée en 2011 et poursuivie depuis de façon progressive et pragmatique.Les actifs sous gestion de Sanso IS s'élèvent à plus de 650 millions d’euros.
La start-up WeShareBonds, plateforme de financement participatif de crédit aux PME, agréée CIP par l’AMF, a annoncé ce 16 novembre une nouvelle levée de fonds à hauteur de 12 millions d’euros. La Banque Postale, actionnaire minoritaire et partenaire de WeShareBonds, La Banque Postale Assurance et La Mutuelle Générale ont notamment participé à cette levée de fonds aux côtés de l'équipe de WeShareBonds et de 75 business angels : entrepreneurs, dirigeants de grands groupes, professionnels de la finance et du droit. Au-delà de la levée en fonds propres de 2 millions d’euros, le nouveau fonds FPS (Fonds professionnel spécialisé) de crédit, « buy & hold », intitulé « Prêtons aux PME 2018 », va investir 10 millions d’euros dans une cinquantaine de PME françaises en 2018-2019. Ce deuxième fonds FPS souscrira jusqu’à 400.000 euros de chaque emprunt obligataire mis en ligne sur la plateforme, étant entendu que les règles de la plateforme permettront toujours que 49% soient financés par les prêteurs particuliers et personnes morales clients de WeShareBonds. L’équipe et les actionnaires de WeShareBonds avaient déjà collectivement financé le premier fonds FPS, « WSB-1617 », levé en juin 2016 et rejoint par La Banque Postale en novembre 2016, pour un montant total de 4 millions d’euros. Celui-ci sera totalement investi au deuxième semestre 2018. WeShareBonds s’est rapproché de son partenaire Phillimore, société de gestion agréée par l’AMF, pour assurer la commercialisation et la gestion de ce deuxième fonds FPS.
La société de capital-risque Aster a annoncé une levée de 240 millions d’euros qui porte l’ensemble de ses six fonds sous gestion à 500 millions d’euros. Spécialiste de la transformation digitale et des industries du futur, la société d’investissement accompagne la croissance des entreprises dans les domaines de l'énergie, de la mobilité et de l’industrie.Cette levée de 240 millions d’euros, souscrite dans le cadre d’un premier closing par plusieurs industriels des secteurs concernés, permettra de financer les entreprises quel que soit leur niveau de maturité. La société vise 300 millions d’euros. Les montants investis s’échelonneront de 250.000 euros en amorçage, à 15 millions d’euros en growth. Les fonds seront investis principalement en Europe et aux Etats-Unis, avec une capacité d’action en Asie. Aster indique couvrir les principaux pôles d’innovation mondiaux, avec des bureaux à Paris, San Francisco et Tel-Aviv, ainsi qu’une présence en Chine et en Afrique au travers de fonds partenaires.Les investissements d’Aster se polariseront sur les transformations digitales et industrielles des marchés de l’énergie et de la mobilité, domaines d’expertise de l’équipe depuis 17 ans, assure un communiqué. La transition énergétique constitue le premier axe de développement. Le deuxième axe d’investissement porte sur les mobilités du futur, notamment les nouveaux usages, les technologies et infrastructures favorisant entre autres la mobilité durable et les véhicules connectés et autonomes.
Geoffroy Bazin, membre du conseil de l’association suisse des banques étrangères (Association of Foreign Banks of Switzerland -AFBS), depuis 2015, et CEO de BNP Paribas (Suisse) estime que la fin tech constitue une «opportunité gigantesque» et qu’il faut considérer les fintech comme des partenaires et non comme des conccurents. Il précise dans les colonnes du quotidien L’Agefi suisse les missions de l’AFBS dans ce domaine. " En premier lieu, nous contribuons à une prise de conscience de la part des banques. Elles doivent toutes avoir un plan digital et nous leur recommandons de collaborer avec les fintech. (...) En second lieu, l’AFBS effectue désormais une veille de marché dans le domaine de la régulation fintech, au niveau mondial et auprès de la Finma notamment. Nous observons les grands centres financiers que sont la City, Singapour, Dubai et Francfort. Nous avons établi un agenda de travail avec la Finma pour échanger sur l’évolution des régulations et sur les mesures à adopter pour s’y adapter. Enfin, nous voulons montrer l’exemple que la coopération entre les banques est possible, en travaillant sur un cahier des charges de besoins communs. L’idée ici est de mutualiser les efforts, plutôt que de rester dans son coin, afin de développer des opportunités d’infrastructure mises en commun», détaille Geoffroy Bazin. La mutualisation des efforts pourrait notamment concerner «la donnée clients, commune et publique, nécessaire au dossier KYC(«know your customer») et le reporting réglementaire, afin de réaliser des économies d’échelle».
Electrolux va consacrer au total 8 milliards de couronnes (807 millions d’euros) à la modernisation de ses usines, notamment en Amérique du Nord, afin de mieux se battre contre ses concurrents asiatiques moins chers. Le fabricant d'électroménager suédois prévoit ainsi des dépenses d’investissement de l’ordre de 6 milliards de couronnes en 2018, axées sur les «architectures de produits, l’automatisation et l’innovation». Ces dépenses devraient permettre d'économiser 3 milliards de couronnes à partir de 2020.
Electrolux va consacrer au total 8 milliards de couronnes (807 millions d’euros) à la modernisation de ses usines, notamment en Amérique du Nord, afin de mieux se battre contre ses concurrents asiatiques moins chers. Le fabricant d'électroménager suédois prévoit ainsi des dépenses d’investissement de l’ordre de 6 milliards de couronnes en 2018, axées sur les « architectures de produits, l’automatisation et l’innovation ». Ces dépenses d’investissement devraient permettre d'économiser 3 milliards de couronnes à partir de 2020.
Aberdeen Standard Investments vient de remporter un mandat international multi-manager d’un montant de 1 milliard de dollars, soit environ 844 millions d’euros, rapporte le site spécialisé IPE. A l’occasion d’une conférence à Londres, Pertti Vanhanen, coresponsable mondial de l’immobilier chez Aberdeeen Standard, a indiqué que le mandat avait été attribué la semaine dernière mais n’a pas souhaité préciser l’identité ni la localisation géographique de l’investisseur.
Apax Partners et Carlyle Group LP sont parmi les prétendants au rachat d’une participation dans l’assureur indien Royal Sundaram General Insurance, rapporte Bloomberg. La filiale de Sundaram Finance Ltd, groupe coté à Mumbai, a lancé un processus de vente pour une participation de 49 %. D’autres sociétés de capital-investissement étrangères se seraient déclarées intéressées. La cession pourrait approcher des montants de l’ordre de 500 millions de dollars. Filiale à 75,9% du groupe coté Sundaram Finance, Royal Sundaram General Insurance est l’un des rares assureurs indiens ne comptant aucun investisseur étranger à son capital.
Alors que se tient ce 16 novembre à Genève le Wealthtech Forum, Jay Oberai, fondateur et CEO de Synergy Asset Management et co-organisateur de la manifestation s’inquiète dans les colonnes de L’Agefi suisse de la situation des banques privées face à la «digitalisation» du secteur de la gestion, «Je suis préoccupé par la transition numérique des banques privées. Certes, le know-how du wealth management est élevé à Genève, mais la fintech et le wealthtech restent balbutiants. L’investissement fait défaut. Les initiatives fintech sont beaucoup plus développées en Californie ou à Singapour, notamment. Au-delà des start-up, les banques privées et les MFO (multi-familly offices) doivent surveiller des concurrents plus inhabituels. Snapchat, par exemple, a manifesté son intérêt pour le développement d’une plateforme de robot-conseil, afin de capitaliser sur son audience captive, la génération des Millenials. Ces nouveaux venus pourraient peser très lourd, compte tenu de leur connaissance de la nouvelle génération de personnes fortunées, ainsi que de leur expérience du numérique. Les plateformes de robot-conseil devraient générer 3000 milliards de dollars d’ici 2020. Qu’elles soient proposées par des sociétés de réseaux sociaux, des start-up ou des leaders traditionnels, elles seront une pierre angulaire de toutes les nouvelles offres de gestion de fortune», explique Jay Oberai.Le responsable indique par ailleurs que le forum donnera lieu à l’annonce de la création d’un hub du wealthtech à Genève pour attirer ici les fonds américains tels que Sequoia, avec le support de plusieurs family office et du gouvernement. «En amont, nous devons sélectionner les meilleures start-up de fintech, wealthtech en Israël, à Londres, à Singapour et en Californie et les convaincre de venir installer leurs sièges sociaux à Genève. Afin de soutenir ces initiatives, Synergy Asset management va créer un fonds PP (Public Privé) avec le gouvernement et des family offices, qui investirait dans ces start-up et qui serait coté sur le Swiss Exchange. Une telle association de family offices travaillera de concert avec ces start-up pour les aider dans leur développement», détaille Jay Oberai.
La jeune génération de particuliers asiatiques fortunés (HNWI) et très fortunés (UHNWI) est très intéressée par l’impact investing, montre un sondage de Lombard Odier mené début novembre auprès de 112 représentants de la jeune génération en Asie. Les participants ont, à 98%, exprimé leur volonté de renforcer cette part de leur allocation dans leurs portefeuilles, 3% d’entre eux visant même une exposition intégrale à l’impact investing. L’enquête met en lumière deux vecteurs importants de ce changement : d’une part, une préoccupation croissante pour les problématiques sociales et environnementales (52%), et d’autre part une amélioration de l’offre d’impact investing, avec davantage de solutions performantes et à fort impact (68%). Si la jeune génération des HNWI et UHNWI exprime une volonté croissante d’orienter ses investissements autour de la notion d’impact, elle n’a majoritairement pas encore sauté le pas (56% des participants à l’enquête), et un quart (26%) des sondés ne maîtrise pas encore toutes les notions de l’impact investing. « Autant nous observons une prise de conscience croissante autour de l’Impact Investing dans la région, autant ce segment reste encore à développer par rapport à d’autres régions du monde. Même au sein de la jeune génération, les HNWI et UHNWI d’Asie se montrent circonspects à l’égard de la mise en œuvre concrète de l’Impact Investing », nuance Vincent Magnenat, directeur général, Asie-Pacifique. « Nous pensons néanmoins que l’Asie rattrapera rapidement son retard, grâce à la disponibilité croissante de solutions d’investissement innovantes qui accompagneront cette évolution », poursuit-il. Dans ce contexte, aucune classe d’actifs ne se détache clairement quand il s’agit d’investissement d’impact. Interrogés sur leurs préférences dans ce domaine, les sondés ont ainsi cité le capital-risque (23%), les actifs réels (21%), les actions cotées (14%) et les obligations (13%) comme principaux support d’Impact Investing.
Inato, qui a mis en place un processus permettant d’automatiser la collecte et le traitement des données nécessaires au lancement d’essais cliniques, annonce avoir levé 1,3 million d’euros auprès de Serena Data Venture, le fonds Data+AI de Serena Capital, Fly Ventures, Kima Ventures, Bertrand Diard (Talend) et Franck le Ouay (Criteo), et signe de nouveaux partenariats avec plusieurs grands acteurs européens de l’industrie pharmaceutique.La société précise que cette levée de fonds servira à accélérer son développement commercial à l’échelle européenne et à renforcer ses équipes techniques afin de continuer à affiner les capacités prédictives de sa solution.
Trois ans après sa méthode d’analyse des risques liés à la décarbonation des portefeuilles financiers, le cabinet présente ses indices Climate Risk Impact Screening (CRIS). VERSION INTEGRALE DE L'ARTICLE
SoftBank prévoit d’investir jusqu'à 25 milliards de dollars (21,1 milliards d’euros) en Arabie saoudite au cours des trois ou quatre prochaines années, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Le conglomérat nippon compte dépenser environ 15 milliards de dollars dans le projet Neom de gigantesque zone de développement économique sur les rives de la mer Rouge, tandis que son fonds Vision investirait environ 10 milliards de dollars dans la compagnie d'électricité nationale Saudi Electricity.
Les investisseurs ont retrouvé un véritable appétit pour le risque. Le niveau de cash moyen dans les portefeuilles est tombé à 4,4% début novembre contre 4,7% en octobre, s’inscrivant ainsi à son plus bas niveau depuis octobre 2013 et sous la moyenne des dix dernières années de 4,5%, selon le dernier baromètre BofA Merrill Lynch réalisé entre les 3 et 9 novembre auprès d’un échantillon de 206 participants représentant des actifs totaux de 610 milliards de dollars.Un pourcentage record (16% en net) d’investisseurs indiquent qu’ils prennent des niveaux de risque supérieurs à la normale dans le cadre de leurs investissement. En outre, la part des investisseurs achetant de la protection contre une correction sur les marchés a reculé à -37%. Les investisseurs estiment que l'économie se trouve dans une configuration idéale, avec des perspectives de croissance au-dessus de la tendance et une inflation en retrait. Dans le même temps, les investissements sont 48% en net à estimer que les actions sont surévaluées. Ce qui ne les empêche manifestement pas d'être surpondérés sur les actions, à des niveaux jamais vus depuis avril 2015. «Un pourcentage record d’investisseurs indiquent que les actions sont surévaluées alors que les niveaux de cash diminuent parallèlement, signe d’un phénomène d’exubérance irrationnelle», estime Muichael Hartnett, stratégiste en chef chez BofA Merrill Lynch.
ACG Management, spécialiste de l’investissement dans les PME non-cotées en France et en Outre-mer, a annoncé, ce 14 novembre, un investissement de 700.000 euros dans la société MDL Invest via son FIP Néoveris Corse 2016. Cet investissement a pour objectif de « financer le développement de Mare Di Latte », une marque de prêt à porter pour femme fondée en 2006 par la créatrice corse Stéphanie De Peretti. La marque emploie 4 salariés à temps pleins, auxquelles se rajoutent 10 personnes en saison, et elle a réalisé un chiffre d’affaires de 700.000 euros en 2016. « L’investissement d’ACG Management permettra de soutenir le projet d’expansion de la marque, avec l’ouverture de 4 nouvelles boutiques en Corse au cours des 3 prochaines années, le développement de la boutique en ligne et le lancement de la marque à l’international », indique ACG Management.
Indigo Partners, le fonds d’investissement américain focalisé sur le transport aérien cofondé par Bill Franke, semble parti pour placer une commande historique de 400 Airbus, représentant quelque 40 milliards de dollars (33,9 milliards d’euros) sur la base des prix catalogue, rapporte Reuters.Bill Franke, dont le fonds contrôle la compagnie à bas coûts Frontier Airlines et détient une partie du transporteur mexicain Volaris, s’est envolé pour les Emirats Arabes Unis mercredi et devrait signer le contrat à l’occasion du salon aéronautique de Dubaï, ont dit deux sources proches du dossier.Airbus et Indigo Partners ont refusé de commenter l’information. Bloomberg News avait préalablement rapporté que la commande en question pouvait aller jusqu'à 430 avions.
Scipio bioscience, entreprise de biotechnologies dédiée au développement d’une solution de préparation d'échantillons pour les études sur cellules individuelles sous la forme de kits de paillasse, a annoncé ce 14 novembre avoir complété une première levée de fonds de 1,2 million d’euros. Ce financement, obtenu auprès de deux fonds européens - Quadrivium I, fonds d’amorçage de Seventure Partner (Paris, France) et High-Tech Gründerfonds (Bonn, Allemagne) - va permettre le renforcement de l'équipe R&D concentrée sur l’achèvement du premier prototype de kit destiné à la transcriptomique sur cellules individuelles. Scipio bioscience est installée dans l’incubateur iPEPS-ICM de l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM), situé au sein de l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière. L’ICM offre des plateformes de pointe, dont les plateformes de génomique et de bio-informatique. Des collaborations avec les laboratoires de l’ICM et d’autres instituts de recherche européens de premier plan sont en cours d’initiation, pour assurer l’accès aux échantillons et aux retours des utilisateurs. Scipio bioscience prévoit d'étendre ses activités de R&D en Allemagne, en 2018.
Omers Private Equity, l’activité de capital-investissement du fonds de pension canadien Omers, a annoncé, hier, être entré en négociations exclusives avec Ardian en vue de réaliser l’acquisition d’une participation majoritaire dans Trescal, spécialiste mondial des services de métrologie. La transaction, qui valorise la société à environ 670 millions d’euros, est soutenue par la direction de Trescal, dirigé par son directeur général Olivier Delrieu. De même, « le senior management de Trescal réinvestira aux côtés d’Omers Private Equity », indique Omers Private Equity dans un communiqué.Basé à Paris, Trescal gère 110 sites répartis dans 22 pays couvrant l’Europe, l’Amérique du Nord et du Sud et l’Asie. La société compte plus de 3.000 employés dans le monde et sert plus de 40.000 clients de plusieurs secteurs incluant la défense, l’aérospatial, les télécommunications, le transport et l’automobile.Ardian a investi dans Trescal en 2013 et a continuellement soutenu sa croissance organique ainsi que sa stratégie d’acquisition internationale. Au cours de cette période, Trescal a réalisé un grand nombre d’acquisitions et a vu son chiffre d’affaires atteindre 270 millions d’euros. « Omers Private Equity soutiendra le management et les employés dans le développement futur de Trescal via des acquisitions stratégiques au sein de ce large secteur encore très fragmenté », avance la société canadienne.
Berkshire Hathaway , la société de gestion de Warren Buffett, a vendu une grande partie de sa participation dans IBM, un investissement dont le milliardaire a admis qu’il n'était pas l’un de ses meilleurs. Berkshire a réduit sa participation de 32% dans le groupe informatique au troisième trimestre à environ 37 millions d’actions pour une valeur de 5,37 milliards de dollars contre 54,1 millions d’actions auparavant pour une valeur de 8,32 milliards de dollars, rapporte Reuters.La détention d’actions IBM par le milliardaire a chuté de 54% depuis la fin de 2016, lorsque Berkshire détenait environ 81 millions d’actions pour lesquelles la société avait payé environ 13,8 milliards de dollars.
Le fonds d’investissement NovESS, dédié à l’économie sociale et solidaire, vient d’investir 500.000 euros dans MakeICI et 500.00 euros dans Moulinot. Ces participations, réalisées en capital, s’inscrivent dans le cadre de tours de table plus larges qui ont permis à MakeICI et Moulinot de lever respectivement 1,6 million et 1,3 million d’euros.MakeICI est un le premier réseau de manufactures collaboratives et solidaires pour les artisans, les artistes, les designers, les startups et les entrepreneurs. De son côté, l’entreprise Moulinot est spécialisée dans la valorisation des déchets des restaurants, des hôtels, des marchés alimentaires et des cantines.Lancé en juin 2016 par la Caisse des Dépôts en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels – composé de BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Coopératif, l’Ircantec, la Mutuelle Territoriale, l’Union Mutualiste Retraite et l’ERAFP – le fonds NovESS est doté aujourd’hui de 60 millions d’euros. Son objectif est d’investir 100 millions d’euros dans les associations, coopératives, mutuelles et sociétés commerciales de l’économie sociale et solidaire en France. Ses investissements ciblent d’une part les structures en changement d’échelle (investissements entre 1 et 5 millions d’euros) porteuses de projets d’envergure, et d’autre part les structures innovantes en phase d’accélération (investissements entre 100 et 500.000 euros). La gestion du fonds NovESS a été confiée à Mandarine Gestion avec l’appui du Comptoir de l’innovation.