Le fonds West Street Capital Partners VII, géré par Goldman Sachs, devient actionnaire de référence de Voodoo aux côtés des dirigeants fondateurs, Alexandre Yazdi et Laurent Ritter, qui restent majoritaires, ont annoncé les deux entreprises dans un communiqué commun. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été dévoilées. Toutefois, selon des informations des Echos, le fonds américain apporte 200 millions de dollars (172 millions d’euros) de capitaux frais. Créée en 2013, la société Voodoo développe, édite et distribue des jeux grand public en partenariat avec plus de 400 studios dans le monde. Ses jeux mobiles sont en libre accès et gratuits sur l’Apple Store et Google Play. Voodoo compte plus de 150 millions d’utilisateurs actifs par mois, près de 300 millions de téléchargements en 2017 et vise près d’un milliard de téléchargements cette année.L’investissement de Goldman Sachs vise un triple objectif : accompagner Voodoo dans sa croissance, accélérer son développement technologique et, enfin, appuyer Voodoo dans le lancement de nouvelles applications mobiles sociales et médias.
Moins de douze mois après avoir réalisé une levée de fonds d’amorçage de 2,5 millions d’euros, la start-up Lunchr, fondée par Loïc Soubeyrand, vient de boucler un nouveau tour de table auprès du fonds parisien Daphni et d’ID Invest pour un montant de 11 millions d’euros, rapporte le quotidien Les Echos. La jeune entreprise a réussi à faire adhérer 600 organismes à son système de titres restaurant totalement dématérialisés. La vocation de Lunchr est de mettre à disposition des salariés une offre de plus de 180.000 restaurants et supermarchés en France où ils pourront acheter des plats et les commander pour éviter la file d’attente à l’heure du déjeuner mais, surtout, le faire à plusieurs afin de gagner des réductions sur leurs achats à la pause déjeuner. Pour cela, Lunchr a lancé une carte de paiement avec MasterCard qui est créditée par l’employeur et bannit totalement l’émission de titres en papier.
L’Italie est devenue la cible préférée des hedge funds, rapporte le Wall Street Journal. Les paris des hedge funds contre les obligations italiennes ont augmenté à des niveaux jamais vus depuis la crise financière. Vendredi, les rendements sur l’obligation gouvernementale italienne à 10 ans ont bondi à 2,447 %, soit le plus haut niveau depuis mars 2017, les spreads par rapport à la dette allemande augmentant au-dessus de 2 points de pourcentage pour la première fois depuis juin 2017. Les banques italiennes, dans le même temps, font partie des principaux perdants des marchés actions européennes. Parmi les grands noms qui profitent des ventes massives sur les obligations italiennes figure Alan Howard, qui a fondé la société Brevan Howard. Discovery Capital Management, dirigé par Robert Citrone, parie aussi sur un écartement des spreads des obligations italiennes.
Les gérants de hedge funds ont été affublés de bien des qualificatifs au fil des années, mais jamais d’investisseur responsable, note le Financial Times fund management. Du moins, jusqu’à présent. En effet, les hedge funds ont investi un peu plus de 10 % de leurs actifs à des stratégies qui suivent des principes responsables, et certains y allouent même la moitié de leurs fonds, selon une étude de l’Alternative Investment Management Association et du Cayman Alternative Investment Summit. Les gérants de ces fonds répondent à une demande grandissante des investisseurs pour des produits mariant forte performance et impact sociétal. Le sondage, réalisé auprès de 80 gérants qui représentent ensemble 550 milliards de dollars d’actifs en hedge funds, montre que 40 % ont déjà recruté un spécialiste de l’investissement responsable ou prévoient de le faire.
Le gestionnaire d’actifs Partners Group a pris la tête d’un consortium afin de racheter l’allemand Techem, spécialisé dans la gestion énergétique. L’opération, qui devrait être bouclée dans le courant du troisième trimestre 2018, valorise la société à 4,6 milliards d’euros, a annoncé ce 25 mai le groupe suisse. Aux côtés de Partners Group se trouvent trois autres acquéreurs: la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), le fonds de pension Ontario Teachers’ Pension Plan, ainsi que la direction de Techem. Le propriétaire actuel de cette dernière est le fonds d’investissement Macquarie European Infrastructure Fund 2, rappelle un communiqué.Techem, fondé en 1952 à Eschborn près de Francfort, dispose de 150 filiales dans plus de 20 pays. Le groupe propose des solutions de gestion énergétique, de chauffage et d’eau potable. Forte de 3640 employés, Techem a dégagé sur l’exercice 2016/2017 un chiffre d’affaires de 782,7 millions d’euros. Dans le sillage du bouclage de l’opération, Partners Group et ses partenaires canadiens travailleront avec l'équipe dirigeante de Techem pour accompagner le développement de la société allemande sur ses marchés existants ainsi que son expansion à l’international.
Altur Investissement a annoncé ce matin la cession de sa participation dans le groupe CliniDom, spécialisé dans l’hospitalisation à domicile. Altur Investissement, qui accompagnait le groupe CliniDom depuis 2012, signe ainsi sa première cession de l’année 2018, relève un communiqué précisant que le groupe Korian, qui souhaitait se renforcer sur l’activité d’hospitalisation à domicile en France, prend le contrôle de CliniDom à l’occasion de cette opération dans laquelle Altur était associé à la famille du fondateur, Yvon Leroux, et au fonds Capital Santé 1, géré par Turenne Capital.Avec cette opération, Altur Investissement a réalisé «une plus-value significative», souligne le communiqué.
La société de gestion Partners Group a annoncé ce lundi matin un investissement de 700 millions de dollars australiens dans les énergies renouvelables en Australie. Le projet, réalisé conjointement avec CWP Renewables, sera composé d'énergies éoliennes et solaires, ainsi que d’unités de stockage d'électricité. Partners Group a déjà collaboré avec CWP en 2016 dans le cadre d’un investissement de 250 millions de dollars australiens dans un projet de ferme éolienne.
La société française de capital-investissement Apax Partners a conclu un accord avec le groupe Carlyle en vue de lui racheter 100% d’Expereo, un spécialiste de services de gestion du réseau internet et des solutions de connectivité dans le «cloud», a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs américain. A l’issue de l’opération, l’équipe dirigeante d’Expereo conservera une participation dans l’entreprise et continuera d’en assurer la direction. Les détails financiers de la transaction n’ont pas été dévoilés. Expereo était une société du portefeuille du fonds paneuropéen Carlyle Europe Technology Partners III depuis 2014. La société a réalisé un chiffre d’affaires de 92 millions d’euros lors de son exercice 2017.
La jeune pousse française Owkin, qui utilise le machine learning pour accélérer la recherche en biologie et en médecine, a annoncé l’extension de sa série A auprès de GV, anciennement Google Ventures, le fonds de capital-risque d’Alphabet. Cet investissement porte à 18 millions de dollars le financement total de la pépite tricolore , qui a vu le jour en 2016, rapporte le quotidien Les Echos. Grâce à ces fonds, Owkin compte accélérer le développement de sa technologie propriétaire, engager des partenariats stratégiques et poursuivre le recrutement de talents en intelligence artificielle. Cette opération est par ailleurs la première de GV en France.
La société de gestion Capzanine a annoncé, ce 23 mai, avoir investi en unitranche dans Magix, un éditeur allemand de logiciels multimédias. Capzanine signe ainsi sa toute première opération en Allemagne. Créée en 1993, Magix édite des logiciels pour la conception, la création, l’archivage et la présentation de vidéos, musiques, photos, graphiques et sites web. La société commercialise ses produits à 15 millions d’utilisateurs dans 179 pays. Basée à Berlin, elle compte aujourd’hui 243 collaborateurs, dont une majorité d’ingénieurs.
La société d’investissement Keensight Capital, spécialisée dans le « Growht Buyout » en Europe, a annoncé, mercredi 23 mai, sa prise de participation majoritaire dans Biovian, une entreprise spécialisée dans la fabrication et le développement en sous-traitance de produits biopharmaceutiques. Cette opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, est réalisée aux côtés des fondateurs, des managers et des fonds Edmond de Rothschild Equity Strategies, indique Keensight Capital dans un communiqué.Créé en 2003, Biovian offre ses services à une trentaine de clients, parmi lesquels des sociétés biotechnologiques et biopharmaceutiques internationales implantées en Europe, aux Etats-Unis et en Corée du Sud. Basée en Finlande, l’entreprise emploie 70 personnes et vise à doubler son chiffre d’affaires et ses effectifs au cours des 5 prochaines années.
Développements réglementaires ou technologiques et faibles marges imposent aux intermédiaires de la distribution de fonds de gérer d’importants volumes.
United Technologies a annoncé aujourd’hui son intention d’investir plus de 15 milliards de dollars (12,8 milliards d’euros) dans la recherche et le développement et l’augmentation de ses capacités aux Etats-Unis sur les cinq prochaines années, à la faveur de la récente réforme fiscale.
Dix sociétés de gestion gérant un total de 8.000 milliards de dollars, dont Schroders, Hermes Investment Management et Axa Investment Management, se sont mis d’accord sur huit questions à poser aux conseils d’administration des entreprises dans lesquelles elles investissent, rapporte le Financial Times. Par exemple, elles prévoient de demander aux dirigeants des entreprises comment ils savent qu’ils font un bon travail, ainsi que les effets positifs ou négatifs d’une entreprise sur la société. Les investisseurs utiliseront les questions pour guider leurs conversations avec les entreprises. Les sociétés de gestion pensent que les nouvelles questions les aideront à encourager les entreprises à devenir plus responsables et envisager les risques, dans le sillage de récents scandales.
Le tabac ne fait plus de recettes auprès des acteurs financiers néerlandais. Après Robeco et le groupe NN, c’est autour d’Aegon Asset Management (Aegon AM) d’exclure le tabac de tous ses investissements, a annoncé le gestionnaire d’actifs dans son rapport sur l’investissement responsable. « Aegon a décidé d’exclure le tabac cette année car ce secteur ne correspond pas à notre volonté de mettre l’accent sur la sécurité financière et le bien-être, explique ainsi Marc van Weede, responsable de la stratégie et du développement durable au sein du groupe Aegon, cité dans le rapport. Nous voulons que nos clients profitent d’une longue vie et d’une bonne santé. Investir dans le tabac n’est pas compatible avec cette vision. » Dans ce cadre, au cours des prochaines années, la société va donc progressivement se délester de ses investissements obligataires liés à l’industrie du tabac. La société détient actuellement 500 millions d’euros d’actifs investis dans des entreprises issues du secteur du tabac.
La société de capital-investissement Activa Capital et bpifrance doivent annoncer, ce mercredi, leur arrivée au capital d’Active Assurances, un courtier français spécialisé dans la vente en ligne d’assurance automobile, rapporte le quotidien Les Echos. Le montant de la transaction n’est pas divulgué. A l’issue de l’opération, les fondateurs d’Active Assurances conservent la majorité du capital. Avec 10,7 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017, contre 8,4 millions en 2016, ce courtier indique être devenu en moins de cinq ans l’un des leaders de son marché.
La SCPI Pierre 48, gérée par Paref Gestion, vient d’acquérir un ensemble de 10 lots de copropriété en nue propriété à Levallois-Perret (92), a annoncé ce 22 mai la société de gestion. Les actifs acquis pour un montant total de 5,2 millions d’euros acte en mains, affichent une décote d’environ 40% et un taux de rendement interne (TRI) prévisionnel de 3% par an sur la durée du démembrement de 14 ans, « hors réévaluation liée aux évolutions structurelles et conjoncturelles du marché de l’immobilier résidentiel », précise Paref Gestion. Ce lot de 10 appartements est situé dans la résidence « Levallois Parc ».
Ekim, une start-up française de Food Tech, créée fin 2013, annonce sa première levée de fonds institutionnelle de 2,2 millions d’euros avec les fonds d’investissements Partech et Daphni. À cette occasion, Jérôme Taf- ani, CEO de Quick et Burger King France, rejoint le comité stratégique d’Ekim. Imaginée par deux jeunes ingénieurs français, Sébastien Roverso et Cyrill Hamon et dirigée par Philippe Goldman, ex l’Oréalien, Ekim entend révolutionner la food tech mondiale et annonce la création du premier point de restauration 100% autonome avec des robots pizzaïolos cuisinant devant le client, explique un communiqué.