Il n’y a pas que les ETF pour satisfaire les investisseurs mécontents de leurs gérants de fonds : les fonds gérés par ordinateur peuvent éviter les faiblesses des fonds classiques et générer des performances élevées, constate le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung. Durant la crise, certains de ces fonds dit quantitatifs ont affiché des résultats nettement supérieur à ceux des fonds traditionnels.Alexander Uhlmann, gérant de portefeuille chez Invesco (le leader des fonds «quant)», explique que si ce type de fonds ne représente pas plus de 5 % de l’encours des fonds d’actions, cela tient au coût élevé du personnel et des équipements pour collationner, vérifier et saisir les données, ainsi que pour développer constamment de nouveaux programmes.En fait, la formule n’est valable que lorsque les marchés sont rationnels et normaux. Comme l’homme et l’ordinateur ont chacun leurs faiblesses, il n’est pas étonnant que de plus en plus de gérants de fonds traditionnels demandent à l’ordinateur une présélection d’actions intéressantes tandis que ceux de fonds quantitatifs obtiennent de plus en plus fréquemment la possibilité de s'écarter des instructions de l’ordinateur en périodes de marché critiques.
Le comportement des marchés financiers au premier semestre n’a pas exactement été celui qu’il avait prévu. Si tout s’est plutôt bien passé jusqu’à la mi-avril, le retour sur le devant de la scène des problèmes de crédit et la correction des deux derniers mois ont déstabilisé les investisseurs. «Ce qui se passe est normal», estime néanmoins le chief strategist actions de BlackRock, Bob Doll, de passage à Paris à la veille du week-end. «Je suis prudemment optimiste», a-t-il lancé. Optimiste car à moins d’un second semestre très faible, l’économie américaine pourrait progresser de plus de 3% sur l’ensemble de l’annéeMais la prudence reste de mise en raison des problèmes européens. Et, après la Grèce, d’autres pays pourraient prendre le relais, suggère Bob Doll qui compare toutefois la secousse grecque à une réplique sismique survenant après le tremblement de terre de Lehman. Il reste que «tant que l’Europe n’aura pas réglé ses problèmes, le risque de contagion va rester une préoccupation majeure sur les marchés. Il faut que tous ces problèmes passent à l’arrière-plan», souligne Bob Doll qui écarte malgré tout le risque de «double dip». «Les double dips sont très rares dans l’histoire économique. Il faudrait vraiment qu’on reçoive un très gros coup sur la tête pour que l’économie reparte dans l’autre sens», lance-t-il. La reprise est bien là et relativement satisfaisante, ce que les résultats des entreprises américaines au deuxième trimestre devraient confirmer dans les prochaines semaines, relève-t-il. La bonne santé financière des entreprises, riches en cash flow dans un contexte d’activité modérée, pourrait d’ailleurs les inciter à faire de la «croissance inorganique», c’est-à-dire à se lancer dans des opérations de fusions et acquisitions.A côté des pays émergents, fer de lance de la croissance mondiale, c’est donc l’économie américaine qui affiche les meilleures perspectives du monde développé. D’où une préférence affichée pour les actions américaines au détriment de l’Europe et du Japon alors que d’un point de vue, Bob Doll préconise la neutralité sur les pays émergents. Ses secteurs préférés sont la santé, les technologies de l’information et les télécommunications alors qu’il continue de sous-pondérer les financières, les services aux collectivités et les matériaux.
Selon une étude de quatre universitaires (*) portant sur 105 sociétés américaines ayant contracté des prêts auprès de hedge funds entre janvier 2005 et juillet 2007 (avant que le régulateur n’exige davantage de renseignements sur les ventes à découvert), on a observé en moyenne un gonflement de 74,8 % des ventes à découvert sur les titres de ces sociétés durant les cinq jours précédant l’annonce du crédit. En revanche, poursuit The Wall Street Journal, on n’a pas constaté de recrudescence des «shorts» sur les 255 sociétés qui avaient obtenu des prêts de la part de banques durant la même période. De même, les ventes à découvert ont augmenté de 28,4 % avant l’annonce de la renégociation de prêts accordés par des hedge funds, contre une baisse de 17,4 % avant celle de prêts octroyés par des banques.Cela posé, il n’y a aucune certitude selon laquelle ce sont vraiment les hedge funds prêteurs qui pratiquent ces ventes à découvert.(*) Debarshi Nandy, Nadia Massoud et Keke Song, Schulich School of Business, York University, Toronto, et Anthony Saunders, Stern School of Business, New York University
Mardi dernier, l’indice composite de la Bourse de Shanghai a perdu 4,3 % en yuans. Cela s’explique à la fois, selon William Fong, gérant du Baring China Select Fund, par des prises de bénéfices sur les petites et moyennes capitalisations, après une hausse des valorisations, des retraits de capitaux liés à l’introduction en Bourse d’AgBank et une révision à la baisse de l’indicateur avancé du Conference Board à + 0,3 % contre + 1,7 %.Pourtant, Baring demeure confiant quant à l'évolution ultérieure du marché chinois des actions, grâce à un environnement économique toujours très porteurs, d’autant que les estimations de bénéfices du consensus paraissent trop faibles. D’après William Fong, la préoccupation suscitée sur le court terme par l’adoption d’une politique monétaire et budgétaire est exagérée. Barings part du principe que, compte tenu des indices de léger ralentissement de la conjoncture, les autorités chinoises ne vont pas augmenter les taux courts.A 14,3 fois les bénéfrices escomptés pour 2010, le marché des actions «A» affiche des valorisations attrayantes, avec un bon soutien pour les bancaires, les assurances et l'énergie : le potentiel de baisse est désormais limité. A moyen-long terme Barings est d’avis que la correction actuelle ménage des points d’entrée intéressants.
Selon Hedge Week, la société de gestion britannique RAB Capital a nommé David Seex en qualité de chief executive officer de RAB Capital Asia.David Seex développera les activités de RAB Capital en Asie et supervisera le bureau de Hong Kong.
D’après Benjamin Phillips, associé du new-yorkais Casey, Quirk & Associates, les gestionnaires d’actifs traditionnels cherchent des possibilités simples d’'engranger des bénéfices indépendamment de la tendance qui prévaut sur les marchés classiques des actions et des obligations, rapporte le Handelsblatt.Quant à Kevin Packenham, directeur général de Jefferies à Londres, il remarque que plus de la moitié des 41 fusions-acquisitions de cette année (janvier-mai) ont impliqué des gestionnaires alternatifs. Jamie Broderick, CEO de JPMorgan AM pour l’Europe, lui aussi présent au Fund Forum de Monaco, il s’attend à une augmentation du nombre de transactions, parce que les banques et les assureurs veulent se défaire de leurs filiales de gestion d’actifs et peuvent à présent le faire à un prix plus intéressant que l’an dernier.Kevin Pakenham pense que l’on n’atteindra pas en 2010 les 140 «deals» de l’an dernier, tandis que Martin Gilbert, le patron d’Aberdeen, estime que cette barre sera franchie.
La boutique de gestion américaine Garmercy, spécialisée sur les marchés émergents, vient d’annoncer le recrutement de Jeffrey Grills et Gunter Heiland, deux anciens de JP Morgan AM, pour lancer de nouvelles stratégies sur la dette des pays émergents.Les deux impétrants, qui co-dirigeaient l'équipe dédiée aux marchés émergents chez JP Morgan AM et qui ont géré jusqu'à 12 milliards de dollars, ont lancé hier trois fonds sur les marchés, le premier sur la dette souveraine en dollar des marchés émergents, le deuxième sur la dette en devises des marchés émergents, et le troisième sur la dette corporate de ces mêmes marchés.Les actifs sous gestion de Garmercy s'élèvent à 2,6 milliards de dollars.
José Manuel Campa, secrétaire d’Etat à l’Economie, a entamé lundi une tournée pour rencontrer «quelques-uns des principaux investisseurs» (banques, gestionnaires de fonds, hedge funds) pour leur expliquer «la réalité de la situation économique espagnole et tenter de dissiper le sentiment négatif infondé qui prévaut actuellement», rapporte Expansión. Jeudi, au lendemain de ses rencontres à New York avec The New York Times, Bloomberg et le Financial Times, il devait rencontrer les responsables de Pimco et notamment Bill Gross, qui gère le plus gros fonds obligataire mondial avec 464 milliards de dollars. C’est l’un des experts qui se sont montrés les plus critiques à l'égard de l’Espagne ces derniers mois.
Le capital-investisseur Fortress Investment Group a annoncé jeudi que ses fonds ont acheté pour environ 300 millions de dollars CW Financial Services, l’une des plus grosses sociétés spécialistes des titrisations d’hypothèques commerciales. The Wall Street Journal rappelle que cette acquisition suit de quelques jours celle de 250 millions de dollars pour daVinci Holdings K.K., une société immobilière japonaise. Ces deux transactions montrent que les spécialistes du «distressed» trouvent des possibilités intéressantes sur les marchés de l’immobilier commercial dans le monde entier. D’après Real Capital Analytics, il y aurait actuellement environ 230 milliards de dollars d’actifs immobiliers à problèmes dans le monde.
La restructuration du Skandia UK Best Ides Fund se poursuit, le fonds étant désormais entre les mains de six gérants à forte conviction.La restructuration avait commencé en février dernier avec le retrait de trois gérants ayant affiché de performances relatives décevantes. George Luckraft, d’Axa Framlington, a également été écarté mais toutefois maintenu sur une allocation de moins de 5% du portefeuille. Afin de ménager une liquidation ordonnée de ses actifs qualifiés de «relativement illiquides».Au 28 juin, le fonds dégageait une progression de 2,4 % alors que l’indice IMA All Companies accusait un recul de 2,3 %. Sur douze mois, le fonds marque un gain de 24,1 % contre 23,3 % pour l’indice IMA.
Les dernières turbulences sur les marchés ont laissé des traces. Selon les données communiquées par l’association britannique de la gestion d’actifs (IMA), la collecte nette s’est repliée en mai à moins de 1 milliard de livres, à 948 milliards, en recul de 56% par rapport au mois d’avril. C’est la première fois depuis novembre 2008 (soit dix-huit mois) que cette variable se retrouve en dessous de la barre de 1 milliard de livres. En mai 2009, la collecte nette avait atteint 2,84 milliards de livres.Les actifs sous gestion s’inscrivaient à fin mai à 492,6 milliards de livres, en recul de 3,5% par rapport au sommet atteint en avril (510,6 milliards de livres) mais en hausse de 25% par rapport au niveau de mai 2009.Le secteur le plus demandé a été la performance absolue avec une collecte nette de 181 millions de livres. Lancée en avril 2008, cette stratégie figure dans le quintette de tête durant 21 mois sur 26.A noter aussi que les plates-formes de distribution ont accru leur part de marché à 39%, soit une progression de 1% par rapport à avril et de 5% par rapport à janvier.
Le fonds de pension néerlandais PGGM, qui gère quelque 80 milliards d’euros, recherche un gérant senior ou un directeur de l’investissement pour son portefeuille d’actions responsable, selon Responsible Investor. L'équipe qui gère le fonds compte déjà neuf personnes. PGGM, qui a engagé 1 milliard d’euros dans cette stratégie en 2008, souhaite porter les actifs du fonds à 2,2 milliards d’euros dans le courant de 2010.PGGM a par ailleurs indiqué qu’il avait décidé d’exclure de son portefeuille d’investissement la société minière indienne Vedanta Resources.
Certes, pour un fonds lancé le 11 décembre 2007, un encours de 1,5 million d’euros à fin juin 2010 ne témoigne pas forcément d’un succès commercial renversant, même si l’encours a gonflé de 50 % depuis le début de cette année.Pourtant, avec le LFR Actions Solidaires, La Financière Responsable fait œuvre de véritable pionnier dans le domaine de l’investissement solidaire, qui n’est pas nécessairement labellisé socialement responsable. Ce FCP coordonné d’actions de la zone euro comportant une poche illiquide (mais finalement protectrice dans un environnement baissier) d’investissements dans des entreprises comme France Active ou Froncière Habitat & Humanisme a servi de cobaye pour la publication d’un bilan complet sur son empreinte écosociale qui démontre sur trois ans que la prise en compte de critères extrafinanciers permet une performance comparable à celle du CAC 40 et de l’Euro Stoxx, 50 mais avec une volatilité moindre et… un sentiment de bonne conscience.Le bilan écosocial du fonds montre que Les sociétés du portefeuille créent plus d’emplois que la moyenne de celles représentées dans les deux indices traditionnels mentionnés ci-dessus, qu’elles ont moins d’accidents du travail, qu’elles forment mieux leur personnel, qu’elles sont plus efficientes dans leur consommation d'énergie, que l’intensité d'émissions de gaz a effet de serre par million d’ueors de chiffre d’affaires est inférieure à la moyenne et que leur consommation d’eau diminue.A côté des facteurs positifs, LFR applique une politique d’exclusion retravaillée, qui écarte les sociétés impliquées dans la fabrication de bombes à sous-munitions ou de mines anti-personnel, celles qui se sont rendues coupables d’infraction avérées aux droits de l’homme et celles qui ont pratiqué des licenciements secs.Si les sociétés cotées parviennent à passer le filtre extra-financier, le gérant Stéphane Prévost poursuit l’analyse purement financière. Le portefeuille affiche un profil de valeurs de croissance ; le taux de rotation se situe à 90 %.
GE Money Bank a annoncé le 1er juillet le lancement de deux produits d'épargne, un compte à terme et un compte épargne rémunéré. Développés dans le cadre de son activité Epargne créée en janvier 2010, « cette offre a été conçue à l’attention exclusive des CGPI, qui pourront ainsi compléter leur portefeuille de produits financiers avec deux produits court terme très demandés sur le marché français », explique Maryam Velasque-Maghsoodi, directrice générale épargne de GE Money Bank. Le Compte Epargne Rémunéré GE Money Bank offre une rémunération très compétitive et le Compte à Terme, ouvert pour une durée de placement de 24 mois, offre la possibilité de retirer ses fonds à tout moment, sans contrainte et sans pénalité. « Le mode de rémunération progressif et l’absence de pénalité font du Compte à Terme GE Money Bank un produit particulièrement flexible et innovant sur le marché » précise Maryam Velasque-Maghsoodi. Le compte rémunéré offre un taux de 4% pendant trois mois (plafonné aux 50.000 premiers euros) pour tous les nouveaux clients, le taux standard étant de 2,20%, aucun frais de gestion n'étant facturé au client. Le compte à terme, qui exige un investissement minimum de 5000 euros, propose une rémunération brute de 1,45% à 3 mois, de 2,40% à douze mois et de 3% à 24 mois. Associés à cette offre, des prestations sur-mesure et un accompagnement de proximité ont été mis en place pour offrir le meilleur service au CGPI comme à son client. Elle s’adapte également aux pratiques de gestion des CGPI en mettant à leur disposition des services multicanaux simples d’utilisation, limitant par là même toute charge administrative.
Fidelity Investments a annoncé le 29 juin le lancement d’outils de recherche sur les ETF qui seront libres d’accès. Ces outils, «ETF/ETP Screener» et «ETF/ETP Snapshot», seront disponibles sur le site de Fidelity à compter du mois de juillet. Ils utilisent le même interface que les outils de recherche actions, qui a reçu un bon accueil auprès de la clientèle, précise Fidelity dans un communiqué.
L’agence de notation financière Moody’s a indiqué le 30 juin qu’elle mettait sous surveillance et envisageait d’abaisser la note souveraine de l’Espagne, en raison de la faiblesse des perspectives de croissance de son économie. L’agence de notation a averti qu’elle pourrait abaisser la note «Aaa» de «un ou deux crans» à la fin d’une période d’examen de trois mois. La décision a été motivée par «la détérioration (à court et à long terme) des perspectives de croissance économique» en raison des défis auxquels le gouvernement est confronté pour réaliser ses objectifs financiers et par «les préoccupations quant à la hausse des coûts de financement à long terme».
Sofinnova Partners, en tant qu’investisseur leader, Gimv et Amundi Private Equity Funds ont annoncé le 1er juillet leur entrée au capital de McPhy Energy pour la deuxième levée de fonds de la société aux côtés des investisseurs historiques, pour un montant total de 13,7 millions d’euros. Les fonds serviront à financer le développement industriel et commercial de McPhy Energy ainsi que l’internationalisation de la société.
Selon une étude publiée le 29 juin par Lipper FMI («Zen and The Art of Mutual Fund Maintenance»), les sociétés de gestion feraient bien d’y réfléchir à deux fois avant de lancer de nouveaux produits. En effet, sur dix des secteurs les plus populaires en 2009, un seul fonds attire en moyenne plus du tiers de la collecte nette. L'étude évoque même le «succès phénoménal» de Carmignac Patrimoine qui a drainé 98% de la collecte nette sur les fonds diversifiés. Autrement dit, les distributeurs sont encore soumis, semble-t-il, à des instincts grégaires forts qui devraient inciter les sociétés de gestion à la prudence avant de lancer un nouveau produit.L'étude montre aussi que, sur la durée, la performance n’affecte pas forcément la collecte. Pendant la première année d’existence du fonds assurément, puisque dans 85% des périodes considérées, les fonds du premier quartile ont réalisé la meilleure collecte. Mais cette proportion tombe à 75 % si l’historique de performance porte sur trois ans et à seulement 33% sur cinq ans.Autre enseignement de l'étude de Lipper FMI, la concurrence n’a pas favorisé une baisse des commissions, notamment parce que le secteur de la gestion d’actifs est un marché intermédié, que ce soit par le biais de conseillers indépendants outre-Manche (IFA), des banques privées en Suisse ou encore des banques de détail en Allemagne ou en Espagne, les investisseurs «retail» dans leur grande majorité n’investissent pas directement auprès des sociétés de gestion.Selon les données de Lipper, les frais de gestion pour les classes de parts retail s'élevaient dernièrement à 1,58% contre 1,38% fin 1999. Mais pour les institutionnels, les frais de gestion s’inscrivaient dernièrement à 0,85% contre 0,99% fin 1999. Selon l’auteur du rapport Ed Moisson, «la façon dont sont distribués les fonds en Europe a joué un rôle important sur les niveaux de commissions pratiqués pour les investisseurs retail. L'évolution du mix porduit actif/passif dans les gammes de fonds, la progression des fonds Ucits III, et les opportunités nouvelles avec Ucits IV, tout suggère une montée en puissance du débat sur les frais de gestion. Mais il faudra un choc sismique pour que soit modifiée la dynamique asset manager/distributeur».
D’après State Street Global Markets, l’indice mondial de la confiance des investisseurs a augmenté pour juin de 1,3 point à 89,7 par rapport au niveau corrigé de 88,4 relevé en mai. Le plus haut de l’année avait été constaté pour mars, avec 107,4.De fait, la confiance des investisseurs institutionnels a continué de baisser en Amérique du Nord, avec un repli de 6,3 points de l’indice régional à 92,2. En revanche, les indices régionaux pour l’Europe et l’Asie affichent des hausses respectives de 5,4 points à 97,7 et de 1,7 point à 102,6. Selon le Pr. Ken Froot, de Harvard, l’un des concepteurs de l’indice, les investisseurs institutionnels d’Amérique du Nord restent nerveux en ce mois de juin, et leur goût pour le risque retombe aux niveaux observés au printemps 2009.
Le fournisseur d’indices FTSE vient d’annoncer le lancement d’indices carbone les FTSE CDP Carbon Strategy Index Series, mises en place conjointement par le Carbon Disclosure Project qui représente plus de 500 investisseurs institutionnels dans le monde, et ENDS Carbon, le fournisseur de notations et d’indices de performance sur les émissions de carbone.Dans un premier temps, FTSE va proposer deux indices britanniques, le FTSE CDP Carbon Strategy All-Share Index et le FTSE CDP Carbon Strategy 350 Index. «Les deux indices ont été conçus pour répondre à une prise de conscience de l’impact potentiel significatif du changement climatique sur la rentabilité des investissements», souligne le fournisseur d’indices dans un communiqué. Sur la base du FTSE All-Share Index, c’est le groupe Unilever qui arrive en tête pour sa gestion des émissions carbone, devant BT Group, Morrson Supermarkets et Rolls-Royce.