Fidèle à son mode de communication par voie de presse, Edouard Carmignac s’est rappelé au bon souvenir des investisseurs et de tous les honnêtes hommes pour distiller ses réflexions pré-estivales. Dans l'édition datée du 9 juillet du quotidien Le Monde, Edouard Carmignac estime ainsi que «le coup d’arrêt à l’endettement public est porteur d’avenir. Il met un terme au creusement de la principale inégalité affectant nos nations vieillissantes, l’inégalité intergénérationnelle». Dans ce contexte de gestation et de mise en oeuvre des ajustements nécessaires, «il nous appartient de régler les factures de nos excès», écrit Edouard Carmignac et «nous nous devons d’accepter des réformes ambitieuses, tant sur le régime des retraites que sur la réglementation du travail, qui pérennisent des avantages acquis de nature souvent contestable».Outre cet appel aux «papy boomers nantis», Edouard Carmignac évoque les inquiétudes des marchés boursiers et reconnaît que tant l’Europe que les Etats-Unis disposent d’une marge de manœuvre réduite pour contrecarrer les effets durables de la réduction de l’effet de levier en marche. Toutefois, ajoute-t-il, «il serait léger, une fois encore, d’oublier que le centre de gravité de la croissance mondiale est devenu l’univers émergent, dont les principales locomotives disposent de ressources amplement suffisantes pour relancer l’activité globale, si le besoin s’en faisait ressentir». C’est aussi de ce côté-là que le patron de Carmignac Gestion a trouvé les clés de sa réussite...
Le Conseil général des Hautes-Pyrénées a annoncé l’attribution au groupement d’entreprises Malet (groupe Spie batignolles), mandataire du groupement - CDC Infrastructure (groupe Caisse des Dépôts) - NGE - Demathieu & Bard, le contrat de partenariat public privé (PPP) pour l’achèvement du contournement routier de Tarbes. Ce premier PPP routier en France a été signé le 8 juillet 2010.Le coût total de l’investissement s’élève à 38,5 millions d’euros. Le contrat de PPP prévoit non seulement la conception et la réalisation du projet, mais également son financement, son entretien et sa maintenance pendant 20 ans, en échange du paiement à la société dédiée créée par les membres du groupement d’un loyer annuel par le département. L’utilisation de cette rocade sera donc gratuite pour les usagers. La Société Générale accompagnera le groupement pour la mise en place du financement.
Dans un avis financier publié dans Les Echos, DWS informe les porteurs de parts du FCP DWS Convertibles que la stratégie d’investissement du fonds fera l’objet des modifications suivantes à compter du 1er août 2010 :– l’actif du fonds peut être investi en actions à hauteur de 20 % maximum,– introduction d’une nouvelle limite d’investissement : l’actif peut être investi à hauteur de 49 % maximum dans les valeurs mobilières définies par l’article 47 de la loi InvG.«Le règlement de gestion du fonds, ainsi que les prospectus de vente complet et simplifié, peuvent être obtenus sans frais auprès de DWS Investment GmbH», précise l’avis.
Selon un sondage réalisée auprès de 60 investisseurs institutionnels allemands, dont 17 % avec des encours supérieurs à 10 milliards d’euros, l’agence Kommapha a pu établir que les professionnels ont clairement l’intention d’augmenter leur exposition au secteur de la santé. Pour 68 % d’entre eux, cet engouement s’explique par une méga-tendance au profit du secteur tandis que 50 % sont attirés par le potentiel de croissance, alors que seuls 29 % citent un ratio attrayant de rendement/risque comme motif de leur décision d’investissement et que 15 % la justifie par la faible corrélation avec d’autres classes d’actifs.Les trois fonds les plus connus du secteur sont le BB Biotech Lux de Bellevue Asset Management (cité par 56 % des personnes interrogées), devant le PF (Lux) Biotech I de Pictet Funds et le DWS Biotech-Aktien de DWS. Avec respectivement 50 % et 46 %.
Selon une étude publiée par ING Real Estate Investment Management Europe (ING REIM Europe), le secteur résidentiel en France continue à prouver qu’il peut combiner des rendements attractifs avec un profil d’investissement à faible risque.Cette étude examine attentivement les régions françaises, les typologies d’actifs et les compositions de portefeuilles les plus prometteuses tout en cherchant à optimiser les rendements et à rester dans le cadre d’un profil de risque souhaité par les investisseurs. Silvio Estienne, PDG d’ING REIM France et directeur du fonds ING Real Estate French Residential Fund (ING REFRF) estime qu’il est opportun d’investir sur ce marché «car il est l’un des seuls marchés immobiliers en Europe qui soit tiré par une croissance actuelle de la demande. Le nombre de ménages devrait continuer à croître alors que dans un même temps nous devons faire face à un déficit du nombre d’habitations qui est estimé à environ un million d’unités. De plus, les taux de rendement sont élevés à la fois dans une perspective historique et européenne, ce qui est le signe d’opportunités d’acquisitions. En conséquence, nous considérons que le prix des habitations ainsi que les loyers devraient augmenter dans le futur ».En France, le secteur résidentiel est une classe d’investissement établie et transparente selon le département Recherche & Stratégie d’investissements d’ING REIM Europe. En effet, ceci est confirmé par le fait qu’au sein de l’indice IPD France, les actifs résidentiels totalisent 16.3 milliards d’euros en 2009, positionnant ce secteur comme la troisième plus importante catégorie d’investissements institutionnels dans le pays après les bureaux et le commerce.ING REIM Europe considère que l’immobilier résidentiel en France combine un profil rendement/risque attractif et un potentiel de diversification. Ainsi, le rendement global moyen pour les investissements résidentiels français sur la période 1986-2009 était de 7.2%. Sur cette même période, le rendement total n’a été négatif que sur deux années (1995 et 1996), démontrant que le risque à la baisse est limité. Et " last but not least», ce marché s’est montré particulièrement résistant dans la récente tourmente économique.
L’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC), le Club Cleantech AFIC, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) et le Club ADEME International viennent de signer un partenariat visant à renforcer les liens entre le capital-investissement et les éco-entreprises et à promouvoir le développement de la filière verte en France.Ce partenariat prévoit notamment de favoriser les échanges d’informations et de bonnes pratiques entre le Club Cleantech Afic et le Club Ademe International et de sensibiliser puis mobiliser les éco–industries aux possibilités offertes par le capital investissement.
Selon Fabrice Cuchet, responsable de la gestion alternative de Dexia Asset Management, les fonds alternatifs Ucits III ou «newcits» «n’ont pas vocation à remplacer les hedge funds mais à apporter une offre complémentaire, plus liquide et plus réglementée». Mais les pièges sont nombreux et il ne faudrait pas croire que les newcits créent la liquidité.« Les newcits ne sont pas des produits miracles qui vont délivrer les mêmes performances que les Hedge Funds tout en offrant plus de liquidité et moins de risque ». Il est même probable que les performances moyennes des fonds alternatifs Ucits soient inférieures à celles de l’industrie des hedge funds, d’une part en raison d’un environnement Ucits plus contraignant pour les gérants et d’autre part du fait que toutes les stratégies et tous les actifs ne sont pas éligibles sous Ucits, réduisant ainsi les sources de performances potentielles. Dexia AM propose 22 fonds Ucits III couvrant quinze stratégies alternatives différentes sur toutes les classes d’actifs.
Henderson Global Investors et Aviva Investors ont annoncé le 7 juillet que Aviva Investors deviendrait le gérant et «Authorised Corporate Director» du Henderson International Property Fund à compter du 2 août 2010.Aviva Investors se propose de regrouper les actifs du Henderson International Property Fund (183 millions de livres au 30 juin dernier) avec les 223 millions de livres (également au 30 juin) de ses fonds immobiliers européens et de la Zone Asie-Pacifique. Un changement de taille qui devrait permettre une plus grande diversification et le recours à l’expertise des équipes régionales.
Selon Asian Investor, Goldman Sachs Asset Management (GSAM) veut développer ses stratégies d’invetissement dans l’obligataire asiatique. L’offensive est menée par Owi Ruivivar, qui travaille chez GSAM depuis 2002 au sein de l'équipe gérant le portefeuille obligataire émergent global, et qui a récemment déménagé de New York à Singapour. Sa mission est développer une stratégie obligataire panasiatique, notamment sur les marchés locaux. Les investisseurs internationaux sont souvent sous-pondérés sur les marchés émergents et tout particulièrement sur les marchés en devises locales.Owi Ruivivar s’inscrit plutôt dans une logique de long terme car dans l’immédiat l’obligataire asiatique n’est pas particulièrement séduisant. Dans le sillage de la crise financière, l’Asie s’est redressée très rapidement et les stratégies de sortie des banques centrales en sont à un stade avancé. En outre, les investisseurs s’intéressent à l’Asie pour son potentiel de croissance et ils donnent la priorité aux devises et aux actions au détriment de l’obligataire.A plus long terme, les perspectives sont beaucoup plus intéressantes. Les émissions obligataires des marchés émergents représentent actuellement 11% du PIB agrégé des pays émergents. Si ces économies continuent de se développer, ce ratio pourrait atteindre 40% d’ici à 2050…
D’après le sondage mensuel de Lipper auprès des gestionnaires de fonds espagnols, l’allocation moyenne aux actions est tombée à 37,73 % en juin contre 40,5 % en mai, tandis que celle consacrée aux obligations augmentait à 40,43 % contre 36,28 %, rapporte Cinco Días.Un renversement de tendance aussi net a rarement été observé depuis le début de la série de sondages, d’autant que, cette fois, les sorties de la classe d’actifs actions n’ont pas profité au cash : la poche de cash ne représente en moyenne que 18,4 %, contre 33 % il y a un an.Cela posé, 38,5 % des investisseurs interrogés envisagent d’augmenter leur allocation aux actions durant les trois prochains mois, contre 7 % seulement qui comptent la diminuer. Et 53 % estiment que les actions de la zone euro sont survendues.
Skandia Investment Group (SIG) relance le Skandia Ethical Fund avec l’attribution d’un mandat de 74 millions de livres à Impax Asset Management, qui travaille dans le secteur de l’environnement depuis 1998 et dont le fonds phare (Impax Environmental Markets) affichait un rendement au 31 mai dernier de 67,57% contre 31,39% pour l’indice MSCI World. Précédemment, le fonds avait une approche multi-manager avec quatre gérants dont JP Morgan qui avait un mandat spécifique pour piloter l’essentiel du fonds. Le fonds investissait également dans d’autres fonds éthiques gérés par Aviva, Aegon et...Impax.La partie environnement du Skandia Ethical Fund couvre les énergies alternatives, l’efficacité énergétique, l’eau, le contrôle de la pollution et la gestion des déchets.
La société de gestion BNP Paribas Real Estate Investment Management a enregistré au premier semestre 2010 un volume de transactions de 147,73 millions d’euros pour le compte des fonds gérés. Ce volume d’activité s’inscrit en forte progression (+74% ) par rapport au premier semestre 2009.Depuis le 1er janvier 2010, BNP Paribas Real Estate Investment Management a investi pour le compte de fonds réglementés, 130,53 millions d’euros (actes en main). Ce volume d’acquisition marque une forte progression par rapport au 1er semestre 2009 où seulement 33,5 millions d’euros d’investissements avaient été enregistrés.En immobilier d’entreprise, huit immeubles ont été achetés pour un montant de 109,78 millions d’euros (actes en main) pour le compte des fonds gérés.En immobilier résidentiel, 80 appartements ont été acquis au sein de 7 programmes de logements pour le compte de la SCPI Scellier «Pierre Avenir» pour un montant global de 20,75 millions d’euros. Ces acquisitions permettent d’atteindre un montant d’acquisitions cumulées de 32,26 millions d’euros pour le programme d’investissement de cette SCPI.
Shokri Ghanem, qui dirige Libya National Oil, a déclaré que BP est devenu intéressant depuis que sa capitalisation boursière a diminué de moitié ; dès lors, il recommande au fonds souverain Libyan Investment Authority d’investir dans le groupe britannique, rapporte le Handelsblatt. D’autres candidats arabes sont intéressés, comme les fonds souverains d’Abou Dhabi, du Qatar et du Koweit.
L’optimisme n’étant pas encore de saison, les gérants d’Oddo Asset Management tentent de cultiver une certaine sérénité. Ils avaient placé l’année 2010 sous le signe de Janus, avec les fameuses deux faces, l’une souriante, l’autre grimaçante. La face souriante semble derrière nous. En tout cas, la crise financière a repris du service et déstabilisé des marchés boursiers déjà très fragiles. Et le second semestre ne se présente pas sous les meilleurs auspices. Dans une économie mondiale toujours tirée par les pays émergents, la croissance dans la zone euro sera modérée voire faible ou nulle en raison des problèmes budgétaires, avec la persistance de fortes pressions déflationnistes. «Les moteurs de la croissance en zone euro ne vont pas repartir très facilement»,souligne Thierry Deheuvels, directeur général délégue d’Oddo AM responsable des gestions. Les consommateurs affichent un manque de confiance marqué et du côté des entreprises, l’investissement ne peut pas non plus redémarrer dans l’immédiat avec des taux d’utilisation des capacités de 73% ou 74% qui ménagent encore une marge certaine. Il n’empêche. En dépit des doutes sur la gestion de la crise par la BCE, des inquiétudes sur les conséquences de la rigueur budgétaire et des craintes d’un nouvel épisode récessif, Oddo AM estime qu’il y a de la valeur dans les marchés. «Nous sommes clairement acheteurs d’actions», indique Mirela Agache, responsable de la multigestion et de la gestion diversifiée. Mirela Agache affiche une préférence marquée pour les actions européennes. «Elles nous apparaissent moins chères que les actions américaines», notamment parce qu’elles ont accumulé un retard de valorisation important vis-à-vis des autres marchés à l’occasion de la crise de la dette souveraine. Par ailleurs, la faiblesse de l’euro sera un facteur de soutien à l’exportation. Du côté des émergents, c’est la sélectivité qui devrait permettre de faire de bonnes affaires. A côté de la Chine, la Corée du Sud et Taiwan sont peut-être plus riches d’opportunités, ou encore le Mexique dont la devise est fortement valorisée et qui peut profiter de la dynamique de la croissance américaine si elle se confirme. C’est aussi la sélectivité et la diversification que prône Michaël Soued, analyste-gérant obligations, pour l’allocation obligataire. La stratégie est d’investir aux extrêmes des maturités: pour les maturités longues, les obligations d’Etat de signature de qualité mais faible rendement, pour les maturités courtes, les obligations privées avec de meilleurs rendements sur 3 à 5 ans qui peuvent faire ainsi office de substitut au risque souverain. Et aux fins de diversification, de la dette émergente, la signature des pays de la zone s’étant nettement améliorée, comme l’illustre par exemple le fait que 55% de l’indice de la dette émergente libellée en dollar est en catégorie d’investissement. Dans cet environnement encore très incertain mais qui pourrait dans un premier temps au moins se stabiliser, Oddo AM a malgré tout tiré son épingle du jeu puisque ses actifs sous gestion s’inscrivaient à fin juin à environ 12,5 milliards d’euros contre 12 milliards fin 2009. Pour le réseau institutionnel (y compris international), la collecte netteestimée est de 435 millions d’euros.Pour les CGPI, pour lesquels la remontée des données est plus complexe, la collecte brute estimée s’établit autour de 330 millions d’euros.
Selon Les Echos, une étude de la Société Générale montre que les pays émergents représentent une part croissante des revenus et des résultats des entreprises européennes. Les pays émergents totalisent ainsi 28% du chiffre d’affaires 2009 et 27% de l’Ebit (résultat d’exploitation) des grands groupes européens, alors que ces parts n’atteignaient respectivement que 17% et 13% en 2002. Ils représenteront à moyen terme - c’est-à-dire d’ici trois à cinq ans - autour d’un tiers des comptes des groupes (respectivement 33% et 35%). Le poids des émergents dans le CAC40 est également significatif: il atteint environ 28% des revenus (36% à moyen terme).
Au deuxième trimestre, la Grèce est devenue le deuxième pays le plus risqué sur le plan de la dette souveraine, derrière le Venezuela, selon une étude publiée lundi par CMA DataVision. La Grèce a ainsi perdu neuf places dans le classement global.Le coût de la protection contre un défaut du pays dans les cinq ans sur sa dette (Credit Default Swap) a bondi jusqu'à 1.003,4 points de base au deuxième trimestre. La probabilité de défaut dans les cinq ans est de 55,6% pour la Grèce contre 58,7% pour le Venezuela et 47,9% pour l’Argentine, le troisième pays le plus risqué. La Grèce est ainsi le pays ayant enregistré enregistré la plus mauvaise performance au deuxième trimestre avec une hausse de 190% de ses CDS, devant la Belgique dont les CDS ont crû de 168,5%. L’Espagne complète ce podium avec un bond de 129,2% de ses CDS, alors que le Portugal et la France occupent les quatrième et cinquième positions respectivement avec des augmentations du coût de la protection sur leur dette de 129,2% et 112,3%.
Les quatre fonds de pension du gouvernement suédois (AP1, AP2, AP3 et AP4), à la tête de quelque 84 milliards d’euros d’actifs sous gestion, viennent de lancer un appel d’offres pour un mandat d’analyse et de conseil sur les problématiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG).Les quatre fonds coordonnent actuellement leurs travaux sur les questions environnementales et éthiques au moyen d’un Conseil éthique. L’objectif principal du mandat proposé par les fonds de pension suédois est de fournir au Conseil des informations et des analyses spécifiques concernant le comportement et la stratégie des entreprises en portefeuille.L’appel d’offres est ouvert jusqu’au 9 août.
Selon Investment Week, Aberdeen a divisé par deux le nombre de lignes de son fonds European Frontiers (52 millions de livres), de 60 à 28.Les allocations pays et sectorielles du fonds ont également été modifiées. C’est ainsi que le fonds était exposé, il y a un an, à 53% sur la Russie et et à 14% sur la Turquie. Les expositions à ces deux pays sont désormais de 44% et 25% respectivement. Le fonds est par ailleurs surpondéré sur la consommation discrétionnaire et la santé, alors qu’il est sous-pondéré sur l'énergie et les services aux collectivités.
Selon Hedge Week, la société de gestion britannique RAB Capital a nommé David Seex en qualité de chief executive officer de RAB Capital Asia.David Seex développera les activités de RAB Capital en Asie et supervisera le bureau de Hong Kong.
Selon une étude de quatre universitaires (*) portant sur 105 sociétés américaines ayant contracté des prêts auprès de hedge funds entre janvier 2005 et juillet 2007 (avant que le régulateur n’exige davantage de renseignements sur les ventes à découvert), on a observé en moyenne un gonflement de 74,8 % des ventes à découvert sur les titres de ces sociétés durant les cinq jours précédant l’annonce du crédit. En revanche, poursuit The Wall Street Journal, on n’a pas constaté de recrudescence des «shorts» sur les 255 sociétés qui avaient obtenu des prêts de la part de banques durant la même période. De même, les ventes à découvert ont augmenté de 28,4 % avant l’annonce de la renégociation de prêts accordés par des hedge funds, contre une baisse de 17,4 % avant celle de prêts octroyés par des banques.Cela posé, il n’y a aucune certitude selon laquelle ce sont vraiment les hedge funds prêteurs qui pratiquent ces ventes à découvert.(*) Debarshi Nandy, Nadia Massoud et Keke Song, Schulich School of Business, York University, Toronto, et Anthony Saunders, Stern School of Business, New York University