Sur ses 8,94 milliards d’euros d’encours au 31 janvier, le danois Sparinvest affichait environ 700 millions d’euros sur sa stratégie obligataire. Son fonds principal dans la catégorie, le High yield value bonds (LU0232765429), lancé le 16 novembre 2005, est passé entre début 2010 et début février 2011 de 365 millions à 475 millions d’euros, avec une performance de 22 % en 2010 et des souscriptions nettes d’environ 80 millions d’euros. Il s’agit d’un fonds de 80 lignes et qui a vocation à en détenir 100, alors que les produits de la concurrence ont souvent entre 150 et 300 valeurs. Le taux de défaut s’est limité à 1 % contre 4 % pour le «peer group». A noter que l’on pourrait ajouter à ce produit le fonds ISR Ethical high yield value bonds, qui pèse 39 millions d’euros et qui est géré selon les mêmes critères financiers, avec un important recouvrement des deux portefeuilles.Pour résumer, le ratio endettement net/fonds propres (hors financières) du portefeuille se situe à 88,9 contre 399,35 pour l’indice de référence, le ML Global high yield couvert du risque de change en euros. La performance sur 5 ans ressort à 8 % en moyenne contre 7,79 % pour le benchmark tandis que la duration du portefeuille se situe à 4,35 ans contre 3,80 pour l’indice. La notation moyenne ressort à BB- contre B+Klaus Blaabjerg, chief portfolio manager et gérant du fonds, a expliqué à Newsmanagers que le concept est simple : il s’agit d’appliquer à la gestion obligataire haut rendement les principes de rendement/risque utilisés pour la gestion «value» dans le domaine des actions, qui est la marque de fabrique de Sparinvest.Autrement dit, Klaus Blaabjerg et Sune Højholt Jensen, senior portfolio manager, se focalisent avant tout sur le ratio endettement net/fonds propres (sauf pour les financières) et à tous les éléments de robustesse financière, y compris sur les petites valeurs et sur les émetteurs des pays émergents pénalisés à tort par des notations trop basses au regard de leur santé réelle. «En fait», précise Klaus Blaabjerg, «nous utilisons la méthodologie des agences de notation pour ainsi dire contre elles, en allant débusquer dans la décomposition de leur note les points qui à notre sens justifient un investissement». L’idée est de protéger l’argent confié par les investisseurs en recherchant le risque de perte le plus faible possible, «c’est un peu l’opposé des subprime», ajoute Sune Højholt Jensen : «nous choisissons des sociétés solides avec des obligations bon marché».Actuellement, le High Yield Value Bonds s’avère très surexposé (36 %) à l'énergie (notamment des titres norvégiens) et aux financières (30 %), avec entre autres des «tier 1" d'établissements allemands, néerlandais, espagnols( BBVA) et français (Groupama, BPCE, BNP).Le portefeuille comporte pour l’instant environ 20 % de titres «investment grade» pour un plafond d’un tiers dans cette catégorie.
«Les processus d’investissement socialement responsable (ISR), et notamment la sélection de valeurs de type «best-in-class», peinent parfois à démontrer leur impact sur les pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) des entreprises», estime Dominique Blanc, responsable de la recherche de Novethic. Dans ce contexte, certaines sociétés de gestion et investisseurs se tournent vers les pratiques d’engagement actionnarial, qui consistent pour un investisseur à «prendre position sur des enjeux ESG et exiger des entreprises visées qu’elles améliorent leurs pratiques dans la durée», selon la définition donnée par Novethic dans son étude sur l’engagement actionnarial, qui propose un état des lieux de ces pratiques qui sont évaluées à 1.500 milliards d’euros en Europe.Les pratiques d’engagement actionnarial «lorsqu’elles sont menées avec méthode et constance peuvent conduire à des changements significatifs dans les entreprises», souligne Novethic. Pour la société, «il semble cohérent de compléter une approche d’investissement responsable par une démarche d’engagement. Ainsi, les entreprises ouvertes au dialogue et proactives sur les questions ESG peuvent légitimement être privilégiées pour l’investissement tandis que celles refusant de mieux maîtriser leurs risques extra-financiers face aux demandes appuyées de leurs actionnaires devraient a priori être écartées des portefeuilles».
D’après Jim O’Neill, le president de Goldman Sachs qui avait lancé la formule à succès de BRIC pour Brésil, Russie, Inde et Chine, les investisseurs seraient bien inspirés de surveiller sur leur radar quatre autres pays prometteurs, qui partent certes d’une situation plus faible que les BRIC, mais qui pourraient surprendre , les MIST, rapporte Cotizalia.Ce nouvel acronyme recouvre le Mexique, l’Indonésie, la Corée du Sud (South Korea) et la Turquie, qui pèsent actuellement environ 1 % du PIB mondial et qui sont tous membres du G-20.
Après la clôture, Corporación Financiera Alba, la société de portefeuille de Banca March, a annoncé mercredi 2 février la mise en vente de jusqu'à 5 % d’ACS, un paquet estimé à 590 millions d’euros, rapporte Expansión.Jusqu'à présent, Alba était le premier actionnaire de la société de BTP dirigée par Florentino Pérez, avec 23 %. Les titres doivent être dispersés entre des investisseurs qualifiés espagnols comme étrangers, par la procédure de constitution de livre accélérée.Alba a tenu à préciser que, malgré cette vente, elle soutient pleinement ACS dans sa bataille pour la prise de contrôle d’Iberdrola et qu’elle est parfaitement satisfaite dont l’entreprise est gérée.
BoCom International AM, le pôle gestion d’actifs de la banque chinoise Bank of Communications, a nommé Jimmy Pang au poste nouvellement créé de chief invetment officer et responsable de l’asset management, selon Asian Investor.Jimmy Pang, qui travaillait précédemment chez AllianceBernstein, est basé à Hong Kong. Il entend lancer plusieurs fonds d’actions cette année et l’année prochaine, notamment sur les thèmes de la grande Chine et de l’Asie.
Le cabinet de conseil international en investissements bfinance a publié le 1er février les résultats de la cinquième édition de son enquête semestrielle sur l’allocation d’actifs des fonds de pension et des compagnies d’assurances, réalisée auprès de 50 investisseurs institutionnels d’Europe et d’Amérique du Nord représentant un encours total d’actifs sous gestion de 149 milliards d’euros.A court comme à moyen terme, les institutionnels prévoient de diminuer la part de leur portefeuille consacrée aux actifs traditionnels (actions et obligations) au profit des classes alternatives, en particulier l’immobilier, les infrastructures et le capital investissement. Cette tendance est similaire à ce qui avait été observé en juin 2010, lors de la précédente édition de cette enquête.En revanche, contrairement aux attentes, les fonds de pension internationaux sont devenus négatifs sur l’obligataire entre juin et décembre 2010, à mesure que se sont développées les tensions sur les dettes publiques européennes. L’enquête révèle un solde net de 12 % de répondants ayant réduit leur allocation à l’obligataire au cours du second semestre 2010.La tendance au désinvestissement sur l’obligataire devrait se renforcer au premier semestre 2011 (un solde net de 27 % de répondants prévoit de réduire son allocation obligataire). Elle ressort toutefois moins marquée à horizon trois ans (solde net de 6 %).Sur les actions, la tendance est toujours significativement négative à horizon trois ans (solde net d’intention de désinvestissement de 14 %). Ceci suggère que le récent regain d’intérêt pour cette classe d’actifs pourrait être de courte durée.La volonté de diversification des portefeuilles, très marquée à horizon six mois et trois ans, devrait profiter essentiellement à l’immobilier et aux classes d’actifs dites «alternatives . Les infrastructures et le capital-investissement rassemblent les plus fortes intentions d’investissement (solde net à horizons six mois et trois ans de 14 % et 10 % respectivement).
Selon Asian Investor, Allianz Global Investors est en passe d’externaliser son middle office dans le cadre d’un projet de plate-forme de back office commune pour RCM, le pôle de gestion institutionnelle du groupe allemand.Le projet, qui touche également les activités dans la zone Asie-pacifique, est en cours de finalisation. AllianzGI n’a pas décliné l’identité de son fournisseur de services.
Selon les milieux financiers, le capital-investisseur EQT de la famille Wallenberg prépare sérieusement la cession du câblo-opérateur allemand Kabel BW et attend les premières propositions des repreneurs jusqu’au 16 février, sans exclure la possibilité d’une introduction en Bourse, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. EQT compte encaisser 3 milliards d’euros, soit près de dix fois l’ebitda de Kabel BW en 2010, estimé à 310 millions d’euros (+ 18 %) sur un chiffre d’affaires de 550 millions d’euros (+ 12 %).Parmi les repreneurs potentiels, les spécialistes citent Liberty Media, Kabel Deutschland, Apax Partners, CVC Capital Partners et Hellman Friedman.
Barings, BlackRock, Fidelity, Franklin Templeton, Investec, Schroders et Silkinvest étaient à des degrés divers investis en Egypte à la fin de l’an dernier, selon Fund Strategy.Les plus fortes expositions relatives concernent le fonds MENA de Barings (21,1 millions de dollars) avec 21,7 % et l’African Lions Fund de Silkinvest (21,67 %).Le Schroder ISF Middle East Fund (321 millions de dollars) était sous-pondéré fin décembre en actions égyptiennes, avec 8,7 % pour un poids de 9,1 % dans l’indice de référence.Chez BlackRock, l’exposition du Frontier Investment Trust était «très minime» et inférieure par exemple à celle de 1,6 % allouée à la Jordanie.
James Syme, head of global emerging markets, a indiqué que Barings a repositionné sa stratégie marchés émergents sur le court à moyen terme pour se focaliser davantage sur les sociétés, notamment sud-coréennes, qui profitent de la croissance mondiale. En revanche, le pari sur la consommation des ménages commence à être intégré dans les cours sur de nombreux marchés.Actuellement, le portefeuille comprend des exportateurs sud-coréens de matériaux transformés, des chantiers navals, des constructeurs automobiles et des technologiques, des prestataires de services informatiques indiens et des sociétés d'électronique de consommation taïwanais. Sous-pondéré dans l'énergie, Barings est en revanche surpondéré sur le pétrole ; dans le secteurs des matériaux, le gestionnaire britannique affiche un biais pour les matériaux en vrac comme le minerai de fer et le nickel, ainsi que pour l’or.Barings souligne aussi que la vigueur des économies émergentes constitue un bon soutien pour les monnaies de ces pays, ce qui augmente le pouvoir d’achat local.L’inflation demeure une cause de préoccupation notamment pour l’Indonésie et l’Inde. Le rendement des actions sur ces marchés ont été élevés, mais les valorisations peuvent être attrayantes ailleurs, notamment en Russie et en Corée du Sud.
Royal Bank of Scotland (RBS) lance deux fonds de volatilité à destination de la clientèle des particuliers sur le marché britannique», le Volatility Controlled Cautious Managed fund et le Volatility Controlled Balanced Managed fund, deux véhicules qui proposent les mêmes niveaux de volatilité que pourraient habituellement impliquer les étiquettes «prudent» («cautious») et «diversifié» («balanced»), rapporte Fundstrategy.Selon RBS, les conseillers en gestion de patrimoine indépendants se refusent à recommander 33% des produits «balanced managed» et 28% des «cautious managed» car ils les considèrent comme trop risqués. Il n’empêche, les mêmes conseillers ont placé 44% des fonds de leurs clients dans des fonds prudents et diversifiés au second semestre 2010. Ils sont une minorité (8%) à penser que ce chiffre pourrait diminuer au premier semestre 2011.
Ram Bhavnani, l’investisseur indien basé à Ténérife, a annoncé à Expansión qu’il procède ce mardi et demain mercredi à une augmentation de 44 millions d’euros du capital de sa sicav Kalyani pour y faire entre de nouveaux investisseurs. Ce véhicule, dont la gestion a été transférée il y a quelques semaines de Bankinter à Amundi, passera ainsi à 50 millions d’euros, rapporte Expansión. L’objectif est de franchir les 200 millions d’euros, dont 35 millions apportés par Amundi.Parallèlement, Ram Bhavnani a retiré le 28 janvier près de 32 % du capital de sa sicav Bombay Investment Office, gérée par Banif, qui revient à 6 millions d’euros. Prochainement, une autre de ses sicav, Laxmi (134 millions d’euros), absorbera Bombay. Le financier a l’intention de réduire son endettement. Il se propose également d’investir 100 millions d’euros dans Banca Civica, produit de la fusion des caisses d'épargne Caja Navarra, Caja de Burgos, CajaSol et Caja Canarias.
L’optimisme des gérants de hedge funds vis-à-vis des actions américaines s’est maintenu au mois de janvier, selon la dernière enquête Trim Tabs/Barclays Hedge réalisée à la fin du mois. Environ 37% des 91 gérants de hedge funds sont optimistes sur l'évolution du S&P 500, contre 46% en décembre, 26,4% étant baissiers contre 18,7% le mois précédent.Moins pessimistes que le mois dernier, les gérants de hedge funds sont encore 37,9% à se dire baissiers sur les titres du Trésor américain à 10 ans, contre 53,5% le mois précédent.
De meilleures perspectives de croissance aux Etats-Unis et en Europe ont soutenu la tendance observée récemment d’un intérêt nouveau pour les marchés développés au détriment des marchés émergents, selon les dernières statistiques communiquées par EPFR Global.Durant la semaine au 28 janvier, les fonds actions dédiés aux marchés émergents ont ainsi enregistré leur première décollecte depuis cinq semaines. En revanche, les fonds d’actions européennes, que les investisseurs évitaient ces derniers mois, ont drainé plus de 1 milliard de dollars pour la première depuis début juin.
On connaissait les Bric, l’acronyme désignant le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine. Pour CMC Markets, c’est maintenant au tour des «Vicata» - pour Vietnam, Indonésie, Colombie, Argentine, Turquie et Afrique du Sud - de s’inviter dans les portefeuilles des investisseurs. Jusqu’ici, l’attrait pour les marchés émergents s’est essentiellement porté sur les quatre pays composant l’acronyme BRIC (Brésil, Russie, inde et Chine). «Or ceux-ci, désormais «émergés», commencent à être confrontés à de réels problèmes de compétitivité (renchérissement de leurs devises, inflation salariale, tensions sociales, excès d’investissement…). Bref, s’ils gardent un potentiel significatif de performance à long terme, ces pays portent désormais les germes d’une nouvelle phase de corrections techniques et plus généralement, d’une volatilité accrue. De ce point de vue, la récente rechute de leurs marchés boursiers pourrait perdurer», commente CMC Markets, courtier en CFD. Mais un deuxième cercle de pays émergents pourrait prendre le relais. Il s’agit donc du Vietnam, de l’Indonésie, de la Colombie, de l’Argentine, de la Turquie et de l’Afrique du Sud. «Tout comme leurs prédécesseurs il y a quelques années, ceux-ci captent une part croissante de la production mondiale, tandis que leurs devises ne sont pas encore surévaluées. D’où un afflux programmé d’investissements à destination de ces pays et une valorisation attendue des marchés et des devises locales».
Le fournisseur d’indices Standard & Poor’s a annoncé le lancement début février du premier indice qui va classer et suivre le niveau de transparence et les performances de plus d’une centaine de sociétés cotées sur les bourses du Moyen Orient en matière de critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance). L’indice est le fruit d’une collaboration entre Hawkamah, l’Institute for Corporate Governance et Standard & Poor’s avec le soutien de l’Institut de finance internationale (IFC).Le détail de l’indice sera présenté ce 1er février à Dubai.
Selon Les Echos, le dernier baromètre trimestriel établi par le Sovereign Wealth Fund Institute indique que les fonds contrôlés par les Etats préfèrent aux actifs européens (actions et dette) les infrastructures, l’or, l’immobilier ou les actions américaines.
La «Sainte Trinité» de la maison Aberdeen, à savoir les actions, l’obligataire et l’immobilier, sont toujours là mais les actions ne règnent plus en maître absolu sur l’ensemble comme elles ont pu le faire par le passé. Avant la crise boursière du début du siècle, elles constituaient plus des trois quarts du portefeuille. Leur part est tombée à moins de 50% du total. Selon les chiffres au 31 décembre 2010, les actifs en actions totalisaient 80,8 milliards de livres pour un encours global de 183,3 milliards de livres."La crise boursière de 2001-2002 nous a bien fait comprendre qu’il fallait travailler dans le sens de la diversification», a souligné le 27 janvier Anne Richards, chief investment officer d’Aberdeen Asset Management et par ailleurs responsable de la gestion alternative, qui était de passage à Paris. Les actifs en actions devraient donc être maintenus mais le groupe d’origine écossaise ne va pas pousser les feux de la classe d’actifs. Aberdeen n’a d’ailleurs pas hésité l’an dernier à «soft-closer» les fonds Aberdeen Global - Emerging Markets Equity Fund et Aberdeen Global - Emerging Markets Smaller Companies Fund afin de continuer à gérer efficacement les encours existants. Cela dit, relève Anne Richards, «2011 pourrait être une excellente année pour les actions, même s’il faut encore compter sur une bonne dose de volatilité». En revanche, Anne Richards, en sa qualité de responsable de la gestion alternative, entend consolider les nouvelles capacités – fonds de hedge funds et de multigestion - acquises l’an dernier auprès de Royal Bank of Scotland. «Le processus d’intégration se passe bien, notamment parce que les gérants de Coutts AM étaient déjà bien habitués à notre culture du travail d'équipe et que leur processus de gestion était très proche du nôtre, avec notre approche bottom up, notre vision à long terme», explique Anne Richards qui ajoute toutefois que l'évaluation des capacités va prendre encore un peu de temps. «C’est un travail de longue haleine mais outre l’apport d’actifs, ces activités complètent notre palette de stratégies alternatives». Avec l’ajout de 13,5 milliards de livres d’actifs lié à la transaction avec RBS, l’encours des actifs de gestion alternative approche les 30 milliards de livres, dont environ le tiers en multigestion long only. Côté obligataire, Aberdeen est en train de remonter la pente après le trou de 2008. Les deux dernières années ont été bonnes, notamment 2009, dans une moindre mesure 2010, mais le travail de reconstruction n’est pas tout à fait terminé, reconnaît Anne Richards qui relève toutefois un ralentissement de la décollecte encourageant. Dans un environnement où les investisseurs sont à la recherche de rendement, Aberdeen, qui a récemment lancé un fonds de «best ideas», travaille à de nouveaux produits, notamment un fonds obligataire global de haut rendement. Du côté de l’immobilier, Aberdeen a consenti un effort particulier sur le marché français, avec l’arrivée récente d’un spécialiste, et le projet, déjà évoqué par Newsmanagers, de lancer un OPCI si possible dans le courant de l’année. Par ailleurs, la société réfléchit, à la demande de la clientèle, à un produit immobilier global.
State Street Corporation a annoncé le 28 janvier avoir noué un partenariat avec F&C Investments afin de proposer un service de reporting des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) permettant aux investisseurs d’atteindre leurs objectifs d’engagement dans ce domaine.La solution ESG de F&C fournit aux investisseurs un reporting complet à l'échelle mondiale leur permettant de répondre aux conditions de reporting requises dans le cadre des Principes pour l’Investissement Responsable des Nations Unies (PRI). Les investisseurs pouvant bénéficier de ce service sont les gérants et les administrateurs de fonds de pension, les clients institutionnels tels que les fondations et fonds souverains, ainsi que les institutions financières cherchant à mettre en œuvre les meilleures pratiques en termes d’investissement responsable, afin d’accroitre la valeur à long terme de leurs investissements. Grâce à ce nouveau service, les clients de State Street pourront désormais obtenir des rapports d’engagement ESG complets sur mystatestreet.com.
Selon Christian Ulbrich, directeur de la région Europe/Moyen-Orient/Afrique de Jones Lang LaSalle, les fonds souverains ont reconsidéré depuis quelques mois leur position sur l’Allemagne parce que cette dernière bénéficie d’une reprise économique plus forte qu’attendu, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Dès lors, ils recherchent des actifs immobiliers en Allemagne, en général des grands ensembles avec de «bons» locataires, en se focalisant sur les grandes villes de Francfort, Munich, Berlin, Düsseldorf et Hambourg.