Le fonds d’investissement White Tale a contesté mardi de récentes déclarations de Clariant au sujet de leurs discussions sur l’avenir du groupe suisse, alors que les relations se tendent de plus en plus entre le chimiste et son principal actionnaire. «Nous sommes impatients de soumettre ces questions directement aux actionnaires», a indiqué White Tale dans un communiqué.White Tale réunit le fonds d’investissement 40 North Latitude Master Fund, contrôlé par les investisseurs américains David Winter et David Millstone, ainsi que le fonds Corvex Master Fund, contrôlé par le célèbre investisseur activiste Keith Meister. White Tale détient plus de 20% du capital de Clariant.Vendredi, Clariant a rejeté un grand nombre d’exigences de White Tale, dont celle d’engager une banque d’investissement pour étudier ses options stratégiques. Le groupe a par ailleurs accordé aux investisseurs activistes la possibilité de nommer un candidat à son conseil d’administration, soit moins que les trois sièges souhaités par White Tale.Clariant a expliqué dans un communiqué que pour son conseil d’administration, une telle démarche visait essentiellement à trouver des repreneurs pour différentes activités, avec pour ultime corollaire un démantèlement du groupe et la vente de ces actifs.White Tale a riposté mardi en affirmant qu’il était «cohérent à la fois dans ses conversations privées et ses déclarations publiques sur la nécessité d’un examen approfondi et indépendant de toutes les alternatives stratégiques». Il a ajouté ne jamais avoir recommandé une scission du groupe, en dépit des déclarations de Clariant.
A l’aube de 2018, l’Union Bancaire Privée reste optimiste vis-à-vis de l’économie mondiale. Selon ses estimations, la croissance mondiale devrait atteindre 3,5 % l’an prochain, après 3,6 % en 2017. Cette bonne santé tient au fait que « la croissance est désormais plus autonome que par le passé, en s’auto-alimentant, et qu’elle est aussi devenue plus synchronisé à l’échelle mondiale », a expliqué Patrice Gautry, chef économiste, au cours d’une rencontre avec la presse. Parallèlement, en 2018, les politiques monétaires devraient prendre un virage stratégique en retirant progressivement le soutien à l’économie qui avait été mis en place dès 2008.Tout comme en 2017, UBP entamera la nouvelle année avec une préférence pour les actions, malgré les valorisations élevées, notamment aux Etats-Unis. « Les actions non américaines nous semblent nettement plus prometteuses pour les investisseurs. C’est le cas notamment des actions japonaises, qui devraient bénéficier du nouveau mandat confié au Premier ministre Shinzo Abe pour accélérer le processus de réforme domestique », commente la banque suisse dans ses perspectives d’investissement 2018. En Europe, de bonnes surprises sur les bénéfices devraient soutenir les actions et le cycle reste porteur pour les petites et moyennes capitalisations.Les marchés émergents devraient par ailleurs bénéficier du fait qu’ils sont aux premiers stades de leur reprise économique après les sévères corrections enregistrées entre 2012 et 2015. Si les investissements en actions restent séduisants, « les opportunités sur le marché obligataire se font de plus en plus rares », observe UBP. « Nous entrevoyons des poches d’opportunités du côté du crédit des marchés émergents et de certains segments obligataires spécialisés tels que les obligations catastrophes, les titres adossés à des actifs et les obligations indexées sur l’inflation », ajoute toutefois la banque suisse. « Compte tenu de la taille de ces segments par rapport aux marchés plus larges du crédit, nous pensons qu’il sera nécessaire d’opter pour une gestion plus active des taux d’intérêt et des risques de crédit en 2018 », nuance-t-elle.
Catella Residential Investment Management, la nouvelle société de gestion berlinoise de Catella focalisée uniquement sur les actifs résidentiels, a acquis deux projets de développement pour le fonds Catella Wohnen Europa. L’un d’eux se situe à Bremen, en Allemagne, et l’autre à Aarhus, au Danemark. Le prix total d’acquisition du portefeuille de 25.000 mètres carrés se situe autour de 88,6 millions d’euros.Le fonds est un fonds immobilier ouvert allemand pour les investisseurs semi-professionnels et privés qui cherchent à investir au moins 500.000 euros. Lancé en février 2016, le fonds a accumulé des actifs immobiliers de plus de 450 millions d’euros en un an. Catella Wohnen Europa est investi dans une sélection de marchés européens, dont l’Allemagne, la France, les Pays-Bas et la Scandinavie.
La controverse autour de stagiaires en âge d’aller à l’école faisant des heures supplémentaires illégales chez Foxconn, un fournisseur clé d’Apple, alimente les craintes selon lesquelles de nombreuses autres entreprises pourraient être exposées à des dommages en termes de réputation et des défis légaux pour utilisation du travail des enfants, rapporte le Financial Times fund management. Apple est l’une des 62 entreprises recensées par MSCI qui font face à des allégations d’emploi direct de travailleurs trop jeunes ou de fournisseurs qui utilisent le travail des enfants. « La manière de gérer ces sujets n’est pas de vendre ou de se désinvestir mais d’entreprendre un travail d’engagement actionnarial avec les sociétés. C’est là où le vrai travail commence. Il peut être mieux pour certains enfants de travailler plutôt que de finir dans les rues, mais il est aussi essentiel de s’assurer que ces enfants vont à l’école et reçoivent une bonne éducation », explique Sasja Beslik, responsable de la finance durable de Nordea Wealth Management.
Les souscriptions nettes des OPC non monétaires ont marqué le pas au troisième trimestre, avec un montant de seulement 4 milliards après 20 milliards aux premier et deuxième trimestres, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Sur un an, elles atteignent 49 milliards (pour un encours s'établissant à 1202 milliards d’euros), en provenance en grande partie des sociétés d’assurance (+58 milliards). Au troisième trimestre 2017, les OPC non monétaires poursuivent leurs achats nets en titres long terme (+2 milliards) et titres d’OPC (+2 milliards). Ils privilégient les titres émis par les sociétés non financières (+5 milliards). Sur un an, la part des titres émis par des émetteurs hors France augmente à 53 % contre 46 % l’année précédente.Du côté des OPC monétaires, la collecte du troisième trimestre s’établit à 16 milliards(après des sorties de 24 milliards le trimestre précédent, provenant essentiellement du secteur des sociétés non financières (+7 milliards) et des assurances (+6 milliards). Les OPC monétaires renforcent leurs acquisitions de titres de créance court terme (+7 milliards), ainsi que leurs dépôts et autres placements nets (+12 milliards) et allègent leur portefeuille de titres de créance à long terme (-3 milliards). Sur un an, les OPC monétaires, dont l’encours progresse de 28 milliards à 334 milliards d’euros, augmentent leurs investissements en titres émis par les sociétés non financières (+9 milliards) et les établissements de crédit (+7 milliards).
Après une levée de 26 millions d’euros en janvier, Doctolib, leader de la e-santé en Europe, annonce un nouveau tour de table de 35 millions d’euros. Au total, la société a réuni 61 millions d’euros en 2017, soit l’investissement le plus important du secteur de la e-santé en Europe et le troisième tous secteurs confondus en France cette année, assure un communiqué. Cette levée de fonds a été réalisée auprès de Bpifrance, déjà présent au capital, et d’Eurazeo, une des premières sociétés d’investissement cotées en Europe. Grâce à cet apport, Doctolib souhaite accélérer son développement en France et en Allemagne et lancer de nouveaux services.Depuis sa création fin 2013, la société a levé 85 millions d’euros auprès d’Accel , de Bpifrance, d’Eurazeo, de Kerala Ventures et d’entrepreneurs français et allemands ( Pierre Kosciusko - Morizet , Nicolas Brusson , Bertrand Jelensperger , Maxime Forgeot et Ludwig Klitzsch « Bpifrance se réjouit de renouveler sa confiance à Doctolib , qui a réalisé une année 2017 exceptionnelle. Cet investissement s’inscrit totalement dans la stratégie de Bpifrance, qui privilégie les grands projets sociétaux, les visions de long terme et le rayonnement de la France en Europe et dans le monde », témoigne Nicolas Herschtel, directeur d’investissement de Bpifrance. «Le déploiement rapide de Doctolib à l’international a joué un rôle déterminant dans notre choix d’investir. En seulement un an, la société a démontré sa capacité à répliquer son modèle outre - Rhin avec succès. Doctolib a aujourd’hui toutes les cartes en main pour accélérer son internationalisation, investir d’autres pays et devenir le grand service e - santé qui manque à l’Europe.» , explique Yann du Rusquec, Managing Director d’Eurazeo.
L’investissement ESG est une priorité pour les fonds de pension, 61% d’entre eux prévoyant d’accroître leur allocation à ce secteur dans les trois ans qui viennent, d’après une étude réalisée par Amundi et la société de recherche britannique Create. Le prix des obligations leur apparait majoritairement trop élevé à l’heure actuelle, 62% préférant miser sur les actions dans les 3 années qui viennent. Plus globalement, «à la lumière d’une inflation croissante, d’une politique monétaire accommodante et de la montée des mouvements populistes, les fonds de pension s‘éloignent des stratégies de court terme et averses au risque suivies pour faire face à des marchés volatils, préférant investir pour des rendements et de la croissance de long terme», d’après les auteurs de l’étude réalisée auprès de 161 fonds de pensions représentant 1.710 milliards d’euros d’actifs.
Un paradoxe. Alors que tant les banquiers centraux que les intervenants de marché ne manifestent pas d’inquiétudes particulières sur le risque d’une remontée de l’inflation, les fonds d’obligations indexées sur l’inflation ont enregistré une collecte nette de 1,2 milliard de dollars durant la semaine au 21 novembre, la plus importante depuis novembre 2016, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds d’obligations dans leur ensemble n’ont toutefois collecté que 4,8 milliards de dollars. Les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi une quatrième semaine consécutive de rachats nets, cette fois pour un montant de 2 milliards de dollars. Sur les quatre semaines, les rachats s'élèvent à près de 10 milliards de dollars. Cela dit, les fonds d’obligations émergentes ont encore attiré 0,9 milliard de dollars durant la semaine écoulée.Les fonds actions ont de leur côté affiché une collecte nette de 7,4 milliards de dollars, toujours portés par les flux sur le Japon et les pays émergents. Les fonds d’actions japonaises ont ainsi drainé 2,6 milliards de dollars tandis que les fonds spécialisés sur les actions émergentes ont encore attiré 1,5 milliard de dollars. Les fonds d’actions américaines ont affiché des souscriptions nettes de 1 milliard de dollars mais les fonds d’actions européennes ont en revanche subi des rachats nets pour un montant de 400 millions de dollars.
Le fournisseur d’indices Solactive vient de publier une étude sur les robot-conseillers (1) qui se penche sur quelques problématiques liées à la croissance continue de ces nouveaux outils, entre autres les questions liées à la transparence, à la performance historique et à l’allocation des actifs. Dans cette perspective, Solactive a comparé des robo-advisers américains et allemands.L'étude révèle notamment que les robot-conseillers se basent sur différentes approches d’optimisation pour déterminer les portefeuilles recommandés et il existe d’importantes différences entre les véhicules américains et allemands en ce qui concerne notamment l’allocation et les frais. Il apparaît finalement que les robot-conseillers ne sont pas des outils «magiques» et que même ces outils peuvent aussi accuser des pertes, même dans le cadre de la mise en oeuvre de stratégies d’investissement conservatrices. Tim Pfeiffer, patron de la recherche et du développement chez Solactive, estime en conclusion que les robot-conseillers constituent bien un vrai défi pour les acteurs traditionnels mais qu’ils ne vont pas devenir non plus la seule approche en matière d’investissement. Ces outils sont «certainement un bon service complémentaire aux offres traditionnelles. Essayez de réfléchir plutôt de cette manière : même après 20 ans que le premier colis a été envoyé par Amazon, il existe encore des librairies, j’imagine même des librairies qui se sont améliorées. De la même façon, il y aura encore des services de banque et d’investissement personnalisés dans une vingtaine d’années. Les banques peuvent mettre en oeuvre des modèles hybrides, en particulier autour des objectifs d’investissement individuels, tels que la planification de la retraite ou encore les événements de la vie. C’est un aspect dans lequel le seul profilage en ligne est encore confronté à des limites», écrit Tim Pfeiffer. (1) «Robo-Advisory: A closer look at the engine room»
Face aux difficultés de l’opérateur Maranatha, à la complexité du dossier et à l’expression des intérêts divergents des différentes parties prenantes, 123 Venture a indiqué vendredi qu’il souhaitait «rétablir quelques vérités» et apporter les précisions suivantes :"Maranatha Gestion Hôtelière SAS, filiale du Groupe Maranatha, est un opérateur parmi d’autres des hôtels du portefeuille d’123 Venture. Les fonds gérés ou conseillés par 123 Venture investissent dans l’hôtellerie en France aux côtés d’opérateurs hôteliers dont ils accompagnent le développement en réalisant l’acquisition d’établissements (murs et fonds de commerce). 123 Venture n’a pas vocation à exploiter en direct les hôtels mais fait appel systématiquement à de très nombreux opérateurs. Ainsi Maranatha est un de ces gestionnaires pour seulement 11 des 120 hôtels aujourd’hui détenus par 123 Venture. Ces contrats de prestation de service peuvent être dénoncés ad notum et l’opérateur remplacé.123 Venture est investi à hauteur de 25 millions d’euros dans 11 établissements dont la gestion opérationnelle est assurée par Maranatha123 Venture, à travers ses différents fonds, a investi 25 millions d’euros dans 11 hôtels dont la gestion est assurée par l’opérateur Maranatha dans le cadre d’une prestation de service. Les sociétés affiliées au groupe Maranatha ne détiennent qu’une part minoritaire dans le capital de ces établissements et son contrat de prestation de service peut être révoqué à tout moment.Par ailleurs, compte tenu de son mandat de Président, ou de Président du Conseil de Surveillance de ces établissements, 123 Venture assure un contrôle rigoureux de la situation financière de ces 11 actifs gérés par Maranatha et dont les comptes ont été certifiés par les CAC. Au 31 août 2017, ces 11 établissements n’ont pas de passif exigible étant à jour de leur dette d’exploitation et financières. Ils ne font pas l’objet d’une procédure de redressement judiciaire et affichent à ce jour des résultats en phase avec nos attentes».
Quilvest Private Equity a acquis une participation majoritaire au capital du Groupe des écoles Denis Huisman (GEDH), un réseau français d’établissements d’enseignement supérieur, auprès de Platina Equity Solutions, rapporte Private Equity News, entité sœur de Financial News. Dans le cadre de cette transaction, Amin Khiari, directeur général de GEDH, a également acquis une participation au capital. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été divulgués. Fondé en 1962, GEDH compte plus de 3.000 étudiants. Le groupe est propriétaire d’écoles qui dispensent des cours de communication, de journalisme et d’autres matières dans plusieurs sites en France mais aussi à New York et à Shanghai.
KKR a relevé pour la deuxième et, apparemment la dernière fois, le prix de son offre sur Hitachi Kokusai Electric, à 3.132 yens par action contre 2.900 yens précédemment, rapporte l’agence Reuters. Le groupe américain de capital-investissement a également prolongé le délai de son offre, initialement clos ce vendredi, au 8 décembre.L’offre de KKR de 2.900 yens sur la division d'équipements de communication, de matériel vidéo et d'équipements pour semi-conducteurs d’Hitachi avait été lancée en octobre après une suspension en août de la proposition initiale formulée en avril. L’offre d’avril valorisait Hitachi Kokusai à 257 milliards de yens (2,3 milliards de dollars), soit 2.503 yens par action. La dernière proposition valorise l’entreprise japonaise à quelque trois milliards de dollars.
La société d’investissement belge Gimv a annoncé, ce 27 novembre, la cession de la société Brakel au groupe Kingspan. Brakel est l’un des principaux acteurs européens du contrôle climatique et de la sécurité incendie pour les bâtiments industriels et commerciaux. Le groupe Kingspan, pour sa part, est un spécialiste mondial des solutions innovantes et à haute performance d’isolation énergétique et d’enveloppe énergétique de bâtiments. Gimv avait acquis une participation majoritaire au capital de Brakel en 2015 et avait ensuite apporté des capitaux supplémentaires pour l’acquisition d’ArginaTechnics en 2016.Sur toute la période de détention, l’investissement dans Brakel a produit un rendement supérieur au rendement moyen à long terme de Gimv. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été divulgués.
Le spécialiste de l'épargne retraite Eres enrichit son offre avec le lancement d’un nouveau Plan d’Epargne Retraite Entreprises (PERE),» Eres retraite 83", assuré par SwissLife Assurance et Patrimoine. «Eres retraite 83" s’adresse aux PME/TPE, quels que soient leur taille et le montant des cotisations, accompagnées par un conseiller en gestion de patrimoine (CGP), un courtier en assurance ou un expert-comptable. La nouvelle version de ce PERE comprend notamment un nouveau processus de souscription simplifié et dématérialisé, ainsi qu’une gamme financière élargie à 71 fonds en architecture ouverte, gérés par une sélection de gérants financiers dont sept nouveaux partenaires : Amiral Gestion, BDL Capital Management, Fidelity, H2O AM, Moneta AM, Rouvier Associés, Trusteam Finance.Il conserve les caractéristiques de l’ancienne offre comme la garantie de table de mortalité pour les cotisations périodiques ; avec une option de garantie de la table de mortalité sur les versements individuels facultatifs ; des délais d’investissement à J+1 ; un large choix d’options de rentes dont une rente avec réversion allant de 30% à 200% ; ou encore la possibilité de choisir individuellement (salarié par salarié) le taux technique à la liquidation du contrat.
La Française REM a acquis pour le compte de trois Sociétés Civiles de Placement Immobilier (Multimmobilier 2, Pierre Privilège et Eurofoncière 2), un immeuble de bureaux situé au 70 rue de Villiers à Levallois-Perret (92). L’actif est situé dans le quartier Ouest des Affaires qui accueille plusieurs grandes entreprises. En cours de restructuration, l’immeuble développera 3.575 m². Les deux niveaux de sous-sol accueilleront 98 places de parking. La livraison est prévue en septembre 2018. Une certification BBC Effinergie Rénovation PEQA est visée.
Les Français continuent de privilégier l’épargne au détriment de l’investissement sur les marchés financiers. Tel le principal enseignement du Schroders Global Investor Study, une enquête menée auprès de plus 22.000 investisseurs dans 30 pays. De fait, 26% des Français interrogée préféreront épargner leur argent disponible, soit auprès de leur banque (pour 21% d’entre eux) ou en conservant ces liquidités à la maison (pour 5% d’entre eux). Seulement 16% des Français affichent l’intention d’investir sur les marchés financiers.Un bémol toutefois : en intégrant les trois composantes de l’investissement – les placements financiers, l’immobilier et les plans d’épargne retraite –, l’investissement est globalement préféré à l’épargne. Ainsi 39% des Français interrogés favorisent l’investissement (16% sur les marchés financiers, 15% dans l’immobilier et 8% dans un plan de retraite).A la lecture de ces résultats, les Français constituent une exception par rapport aux investisseurs internationaux. En effet, lorsqu’il s’agit de l’allocation de leur revenu disponible pour l’année à venir, 46% des investisseurs internationaux mondiaux prévoient d’investir – 23% sur les marchés financiers, 13% dans l’immobilier et 10% dans des plans d’épargne – tandis que 20% seulement décident d’épargner leur argent disponible soit auprès de leur banque (16% d’entre eux) soit en conservant ces sommes à la maison (4% d’entre eux), et ce malgré un taux d’intérêt faible ou nul.Investisseurs internationaux et français semblent en revanche sur la même longueur d’onde concernant le remboursement de la dette, y compris les prêts hypothécaires. Ce remboursement de la dette n’est une priorité que pour 9 % des sondés internationaux et 8% des Français, probablement en raison du faible coût de service de la dette, juge l’enquête.L’étude met également en exergue le fait que les prédispositions à la prise de risque sont très différentes selon les grandes zones géographiques. Ainsi, la tendance à favoriser l’investissement financier sur l’épargne est plus marquée en Asie avec des pays comme la Chine (45%), Taïwan (45%), Hong Kong (39%) et le Japon (38%). La Corée du Sud fait figure d’exception et préfère globalement épargner en dépôts bancaires (19%) plutôt que d’investir sur les marchés (12%). En Europe, la Suède (29%) et l’Italie (26%) sont les principaux pays à privilégier l’investissement financier. A l’inverse, outre les Français, les investisseurs russes (24%) et portugais (29%) sont plus enclins à privilégier l’épargne dans les dépôts bancaires par rapport aux placements financiers.Enfin, sur le continent américain, Etats-Unis, Canada, Brésil et Chine accordent la priorité à l’investissement financier (19%) suivies de près par les dépôts bancaires (16%). Les pays d’Amérique latine sont les plus susceptibles de vouloir investir dans l’immobilier que les pays d’Amérique du Nord.Quel que soit leur nationalité, les investisseurs internationaux partagent tous un point commun : des attentes irréalistes en matière de performance, selon l’étude. Ainsi, au cours des 5 prochaines années, les investisseurs mondiaux s’attendent à une performance annuelle moyenne de 10,2% et de 8,7% en France (8,7% en Europe, 11,7% en Asie et 11,7 en Amériques) alors même que l’indice mondial MSCI a enregistré une performance annualisée de 7,2% au cours des 30 dernières années, précise Schroders. « Ces attentes élevées peuvent suggérer un manque de connaissances sur ce que les gens devraient raisonnablement s’attendre à obtenir lorsqu’ils investissent », notent les auteurs de l’étude. Toutefois, il est encourageant de constater que la très grande majorité souhaite améliorer sa compréhension des placements. »
LaSalle Invesment Maangement (LaSalle) a annoncé, ce 22 novembre, avoir signé une promesse de vente pour l’acquisition du centre commercial Place des Halles à Strasbourg pour 291 millions d’euros. Ouvert en 1979, Place des Halles est un centre commercial situé en plein cœur de Strasbourg d’une superficie de 46.000 m² accueillant 120 enseignes. Le centre accueillera de nouvelles enseignes dans les prochains mois.
Shippeo, créateur d’une plateforme de visibilité pour la Supply Chain permettant aux grandes entreprises de suivre en temps réel leurs flux de transport routier a réalisé une levée de fond de 10 millions d’euros menée par Partech Ventures et Otium Venture. Cette nouvelle levée intervient 18 mois après un premier tour de table de 2 millions d’euros réalisé auprès d’Otium Venture. Cette levée de fonds va permettre à Shippeo de poursuivre son développement sur le marché français, de mettre en place de nouvelles interfaces permettant des gains de productivité et de qualité de service, de renforcer l'équipe avec 40 recrutements pour accompagner la croissance de l’entreprise, et d’entrer sur le marché allemand dès le premier trimestre 2018.
Certideal, start-up spécialisée dans les produits électroniques d’occasion destinés aux particuliers, vient de boucler un tour de table de 2 millions d’euros auprès du fonds Inter Invest Capital et du fonds d’impact investing Citizen Capital. Cette levée de fonds doit permettre à la jeune pousse d’accélérer son développement dans trois domaines : le développement commercial et marketing avec de forts enjeux autour de l’acquisition clients, de la diversification de sa gamme de produits et des services offerts ; l’internationalisation alors que la start-up prévoit d’ouvrir ses services dans plusieurs pays européens au cours du premier trimestre 2018 ; et, enfin, le recrutement puisque Certideal souhaite tripler ses effectifs d’ici 2019.Fondée fin 2015 par Laure Cohen et Yoann Valensi, la société Certideal va clôturer l’exercice 2017 avec un volume d’affaires qui s’élève à 10 millions d’euros.