Le grand aéroport international BER de Berlin va bien ouvrir le 31 octobre, avec neuf ans de retard et un coût bien supérieur aux prévisions initiales, a confirmé mardi le directeur général du projet, Engelbert Lütke-Daldrup, lors d’une conférence de presse. Le terminal 1 de cet aéroport situé au sud de Berlin ouvrira dès cette date avec l’atterrissage de premiers avions de Lufthansa et EasyJet. Des magasins et un office de tourisme seront aussi ouverts. L’actuel aéroport de Schönefeld, également au sud de la capitale, deviendra le terminal 5. D’autres terminaux ne devraient ouvrir que l’an prochain.
Le grand aéroport international BER de Berlin va bien ouvrir le 31 octobre, avec neuf ans de retard et un coût bien supérieur aux prévisions initiales, a confirmé aujourd’hui le directeur général du projet. «Le 31 octobre 2020, le BER va ouvrir. La capitale allemande va enfin disposer d’un aéroport répondant aux standards internationaux», a déclaré Engelbert Lütke-Daldrup lors d’une conférence de presse. Le terminal 1 de cet aéroport situé au sud de Berlin ouvrira dès cette date avec l’atterrissage de premiers avions de Lufthansa et EasyJet. Des magasins et un office de tourisme seront aussi ouverts à cette date.
Swiss Life Asset Management a annoncé qu’il allait élargir son offre de financement aux projets d’infrastructures des actions vers la dette. La filiale de Swiss Life a déjà investi plus de 3 milliards d’euros dans cette activité depuis 9 ans. Elle a décidé d’installer à Paris un nouveau département et une équipe de gestion de portefeuille dédiée à la dette d’infrastructure. La filiale va déployer 1,5 milliard d’euros en dette sous forme de prêts et d’obligations senior ces trois prochaines années. L’offre sera proposée notamment aux compagnies d’assurance, dans un premier temps suisses, françaises et allemandes du groupe. La plate-forme sera ensuite ouverte aux clients tiers. L'équipe, qui fait partie du pôle crédit international de Swiss Life AM, est dirigée par Stéphane Rainard, un spécialiste du secteur passé par Ostrum, Natixis et LCL.
Après les actions et les fonds propres propres, place à la dette. Swiss Life Asset Management a annoncé qu’il allait élargir son offre de financement aux projets d’infrastructures des actions vers la dette. La filiale de Swiss Life a déjà investi plus de 3 milliards d’euros dans cette activité depuis 9 ans. Elle a décidé d’installer à Paris un nouveau département et une équipe de gestion de portefeuille dédiée à la dette d’infrastructure. La filiale va déployer 1,5 milliard d’euros en dette sous forme de prêts et d’obligations senior au cours des trois prochaines années.
Résistance. Dans le contexte de crise, la majorité des investisseurs (63 %) n’entend pas modifier son niveau d’investissement global dans les actifs alternatifs (private equity, immobilier, infrastructure, hedge funds, dette privée, ressources naturelles), selon un sondage réalisé par Preqin. Près de 30 % du panel prévoit même d’accroître ses engagements, même si un recul des performances est anticipé (42 % des personnes interrogées). « Cela laisse espérer un rebond de l’activité au second semestre en 2021 », projette Preqin. Une révision des allocations s’opère toutefois. Ainsi, selon la société de conseil financier Global SWF, les fonds souverains ont réduit leur exposition à l’immobilier et aux infrastructures, dont le poids au sein des portefeuilles est passé de 18 % à 10 % et de 26 % à 22 % sur les sept premiers mois de l’année. Un recul qui profite aux nouvelles technologies (16 % contre 11 % auparavant).
Allianz Global Investors a levé plus de 600 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels pour le premier closing du fonds Allianz Global Diversified Infrastructure Equity Fund (AGDIEF). La taille visée du fonds est de 900 millions. Lancé début 2020 et géré par Allianz Capital Partners (ACP), le fonds investira dans des gestionnaires de fonds d’infrastructures de premier plan et réalisera des co-investissements à leurs côtés. Les secteurs cibles comprennent l'énergie, les transports, les communications, les infrastructures environnementales et sociales. L’AGDIEF poursuivra une approche de co-investissement avec Allianz qui contribuera au moins à parité avec les investisseurs tiers dans les cibles. ACP gère plus de 17 milliards d’euros d’actifs dans les infrastructures.
Comme TCI, Spinecap saisit la justice européenne pour contester le projet du gouvernement de vendre la filiale autoroutière du groupe italien à la CDP.
L’Italie a inauguré hier une nouvelle structure érigée en un temps record qui contraste fortement avec les autres grands projets italiens. Le nouveau viaduc de Gênes, long d’un kilomètre, a été conçu par l’architecte Renzo Piano. Le chantier, lancé en février 2019 après le déblaiement des derniers vestiges de l’ancien pont, a été mené tambour battant par un consortium associant Webuild et Fincantieri. Outre son dramatique bilan humain, l’effondrement du pont Morandi a porté un coup sévère à l'économie génoise, que Marco Bucci, le maire de Gênes, chiffre à 6 millions d’euros par jour de manque à gagner, notamment lié à l’interruption du transport de marchandises.
Le groupe d’infrastructures Atlantia est prêt à céder le contrôle de sa filiale d’autoroutes Autostrade per l’Italia, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Le groupe, contrôlé par la famille Benetton, a donné mandat à son PDG pour proposer d’ici lundi au gouvernement de nouvelles concessions, y compris l’abandon du contrôle de sa filiale, a indiqué une source. Atlantia serait prête à abaisser sa participation dans Autostrade à moins de 50% via une augmentation de capital ouverte à de nouveaux actionnaires et aux actionnaires actuels, à l’exclusion d’Atlantia. Atlantia a refusé de commenter. Le gouvernement italien a menacé de retirer la concession autoroutière à Autostrate, mis en cause dans l’effondrement du pont Morandi, qui a fait 43 morts en août 2018 à Gênes.
«Nous pourrions avoir un gros problème. Le risque d’une crise serait inévitable si aucune solution n'était trouvée au cours de la semaine prochaine», a prévenu jeudi dans une interview à La Repubblica, le vice-ministre des Transports italien Giancarlo Cancelleri (Mouvement 5 Etoiles, M5S), à propos du dossier Atlantia, dont la filiale Autostrade per l’Italia est impliquée dans l’effondrement du pont Morandi de Gênes en 2018.
Atlantia a été informé des conditions fixées par le gouvernement italien auxquelles il devra se conformer s’il veut conserver sa concession d’exploitation des autoroutes, a déclaré mardi le président du Conseil Giuseppe Conte. Rome exige notamment que le groupe d’infrastructures réduise de 88% à moins de 50% sa participation dans sa filiale Autostrade, mise en cause dans l’effondrement du pont Morandi, qui a fait 43 morts en août 2018 à Gênes. Autostrade était chargée de l’exploitation de l’ouvrage. «Une procédure de révocation (de la concession) a été mise en place», a déclaré Giuseppe Conte. Il refuse la proposition d’Atlantia de mars dernier, qui prévoyait une indemnisation de 2,9 milliards d’euros pour la catastrophe.
Thematics Asset Management, affilié de Natixis Investment Managers spécialisé dans la gestion de fonds actions thématiques, a annoncé avoir obtenu le label Investissement Socialement Responsable (ISR) pour l’ensemble de sa gamme existante de stratégies thématiques. Le groupe a par ailleurs indiqué que «pour aller plus loin dans l’appréciation et l’intégration des enjeux ESG», un spécialiste ESG qui travaillera avec l’ensemble des gérants-analystes, sera recruté d’ici la fin de l’année. Sont concernés par le label, les fonds Thematics AI & Robotics, Thematics Safety, Thematics Subscription Economy, Thematics Water et Thematics Meta. La société, créée il y a un peu plus d’un an, a passé récemment 1 milliard d’euros d’encours et collecté plus de 400 millions d’euros depuis le début de l’année.
Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, dévoilera demain mardi un plan de relance de l’économie, avec une série de mesures pour soutenir les chantiers d’infrastructure, a déclaré dimanche la ministre de l’Intérieur Priti Patel. En dépit des interrogations sur le coût de ces chantiers, Boris Johnson a dit à plusieurs reprises que son gouvernement ne renouerait pas avec les politiques d’austérité pratiquées sous le mandat de l’ancien Premier ministre conservateur David Cameron.