Alstom a annoncé hier un bond de 16% de ses commandes sur neuf mois, conduisant à un carnet de commandes record de 33,8 milliards d’euros. Le groupe recentré sur les transports a aussi fait état d’un chiffre d’affaires de 1,65 milliard d’euros au troisième trimestre (octobre-décembre) de son exercice 2016-17, en hausse de 2% à périmètre et change constants mais inférieur au consensus qui tablait sur 1,75 milliard. Les prises de commandes s'élèvent à 1,02 milliard d’euros au troisième trimestre, contre un consensus de 1,98 milliard. Sur neuf mois, la croissance organique du chiffre d’affaires ressort à 5% et celle des prises de commandes à 17%.
L’annonce par la Première ministre britannique Theresa May que la Grande-Bretagne quittera le marché unique européen apporte une clarification bienvenue et signifie que les firmes allemandes vont commencer à réduire leurs investissements au Royaume-Uni, a déclaré aujourd’hui la Fédération allemande des Chambres de commerce et d’industrie (DIHK). «Il y aura à partir de maintenant moins d’investissements des entreprises allemandes au Royaume-Uni», a déclaré à Reuters Volker Treier, directeur de la division commerciale de l’organisme.
Un porte-parole du tribunal sud-coréen chargé du dossier a déclaré, mardi matin, qu'une seule offre avait été déposée, sans préciser l'identité du candidat. Contacté par l'Agefi, un responsable de Fincantieri a déclaré ne faire aucun commentaire.
Le groupe de télécoms a signé un accord de 400 millions d'euros avec le belge Telenet Group pour la cession de ses activités en Belgique et au Luxembourg
Danone, qui publiera ses résultats le 15 février prochain, anticipe désormais une croissance de son chiffre d'affaires légèrement inférieure aux +3% à +5% attendus jusqu'ici
Le fabricant néerlandais d’emballages en plastique Schoeller Allibert, qui dispose d’un site en France, dans l’Ain, envisage de se vendre, ses propriétaires souhaitant se désengager après avoir restructuré l’entreprise, rapportait hier Reuters de trois sources informées de ce projet. JPMorgan, actionnaire majoritaire, et la famille allemande Schoeller ont chargé Citi de trouver un acheteur pour le groupe, qui pourrait être valorisé entre 400 et 500 millions d’euros. JPMorgan a dû régulièrement injecter de l’argent dans l’entreprise, née d’une série de fusions, même si son investissement est géré par son ex-filiale de capital-investissement, One Equity Partners.
Le conglomérat industriel a annoncé hier soir anticiper un bénéfice d’exploitation par action situé entre 1,60 et 1,70 dollar en 2017, contre une fourchette de 1,48-1,52 dollar retenue pour 2016 et 1,67 dollar attendu par les analystes pour 2017. Il pense pouvoir réaliser un chiffre d’affaires d’environ 135 milliards de dollars (128 milliards d’euros) sur le prochain exercice, alors que le consensus tablait sur 122,7 milliards. Il compte en outre distribuer entre 19 et 21 milliards de dollars à ses actionnaires l’an prochain, contre un total de quelque 30 milliards cette année.
Le fabricant néerlandais d’emballages en plastique Schoeller Allibert, qui dispose d’un site en France, dans l’Ain, envisage de se vendre, ses propriétaires souhaitant se désengager après avoir restructuré l’entreprise, rapporte Reuters de trois sources informées de ce projet. JPMorgan, actionnaire majoritaire, et la famille allemande Schoeller ont chargé Citi de trouver un acheteur pour Schoeller Allibert, qui pourrait être valorisé entre 400 et 500 millions d’euros. JPMorgan a dû régulièrement injecter de l’argent dans l’entreprise, née d’une série de fusions, même si son investissement est géré par son ancienne filiale de capital-investissement, One Equity Partners.
Les deux groupes de gaz industriels ont repris les négociations, tandis que le patron de Linde a accepté de partir immédiatement et non plus en avril 2017.
Le groupe d’ingénierie suisse Sulzer est entré en discussions exclusives avec le groupe familial français Moret Industries en vue d’acquérir Ensival Moret, sa filiale spécialisée dans la construction de pompes industrielles. La transaction se ferait sur la base d’une valeur d’entreprise de 80 millions d’euros. Ensival Moret, qui exploite des usines essentiellement en France et en Belgique, mais aussi au Brésil et en Chine, a dégagé en 2015 un chiffre d’affaires de 115 millions d’euros.
Le groupe d’ingénierie suisse Sulzer est entré en discussions exclusives avec le groupe familial français Moret Industries en vue du rachat d’Ensival Moret, sa filiale spécialisée dans la construction de pompes industrielles. La transaction se ferait sur la base d’une valeur d’entreprise de 80 millions d’euros. Ensival Moret, qui exploite des usines essentiellement en France et en Belgique, mais aussi au Brésil et en Chine, a dégagé en 2015 un chiffre d’affaires de 115 millions d’euros. « L’entreprise sera pleinement intégrée dans la division de Pumps Equipment de Sulzer, et devrait générer des synergies significatives en tirant parti des avantages d’échelle et au travers d’opportunités de vente croisée », précise le groupe suisse. Moret Industries était conseillé par Degroof Petercam.
Le groupe industriel allemand Thyssenkrupp a déclaré ce matin prévoir une croissance de son bénéfice d’exploitation (Ebit) annuel inférieure aux attentes, en insistant sur la nécessité de réduire les coûts dans un contexte de volatilité des cours des matières premières. Il prévoit un bénéfice d’exploitation ajusté d’environ 1,7 milliard d’euros sur l’exercice qui s’achèvera en septembre 2017, à comparer à un consensus moyen de 1,89 milliard. Il confirme sa prévision à long terme d’un Ebit ajusté d’au moins 2 milliards d’euros. Pour 2015-2016, il propose un dividende inchangé de 0,15 euro, inférieur aux attentes.
Le fournisseur belge d'équipements industriels TVH a lancé une offre non-sollicitée sur le britannique Lavendon, spécialisé dans la location de plates-formes élévatrices, dans le cadre d’une transaction représentant 348 millions de livres (408 millions d’euros). TVH offre une prime de 47,5% par rapport au cours de clôture de la cible lundi. Si l’action Lavendon s’est envolée de 41,7% à 190 pence mardi, l’entreprise a dit ne pas être en mesure de recommander cette offre, évoquant des risques d’exécution du projet et les perturbations qu’il pourrait occasionner sur ses activités.
Le fournisseur belge d'équipements industriels TVH a lancé une offre non-sollicitée sur le britannique Lavendon, spécialisé dans la location de plates-formes élévatrices, dans le cadre d’une transaction représentant 348 millions de livres (408 millions d’euros). TVH offre une prime de 47,5% par rapport au cours de clôture de la cible lundi. Si l’action Lavendon s’envolait de 36,7% à 182,5 pence mardi dans la matinée, l’entreprise a dit ne pas être en mesure de recommander cette offre, évoquant des risques d’exécution du projet et les perturbations qu’il pourrait occasionner sur ses activités.
Le spécialiste des tubes sans soudure a publié hier une perte trimestrielle nette de 160 millions d’euros (contre -164 millions un an plus tôt), un résultat brut d’exploitation de -52 millions (contre -66 millions) et un chiffre d’affaires en repli de 20,5% à 693 millions. Son flux de trésorerie disponible s’est en outre détérioré, à -75 millions d’euros (contre +32 millions). A fin septembre 2016, Vallourec disposait de 1,32 milliard d’euros de trésorerie alors que sa dette à court terme s'élevait à 1,24 milliard, dont 650 millions au titre d’un emprunt obligataire arrivant à échéance en février 2017. Il a réitéré sa prévision d’une perte nette sur l’ensemble de 2016, accompagnée d’un cash-flow libre négatif à hauteur d’environ 600 millions et d’une perte brute d’exploitation supérieure à celle de 2015. Il estime que les conditions d’activité du semestre en cours «devraient rester relativement comparables au premier semestre 2017».
Malgré l’impact des mouvements sociaux au printemps et une croissance mondiale ralentie, la production chimique française a enregistré une croissance de 1,2 % en volume sur les huit premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2015, indique l’Union des Industries Chimiques (UIC) dans un communiqué publié aujourd’hui. Pour l’ensemble de 2016, l’UIC table sur une hausse de 1% de la production, après une progression de 0,9% réalisée l’an dernier. Les spécialités chimiques devraient afficher une croissance de 1,5%, contre +1% pour la chimie minérale et le segment «savons, parfums et produits d’entretien» et +0,5% pour la chimie organique.
Le producteur d’aciers inoxydables a vu son résultat net trimestriel progresser de 74,2% à 54 millions de dollars (49 millions d’euros) d’un an sur l’autre, tandis que son excédent brut d’exploitation a augmenté de 14,8% à 124 millions. Le groupe a livré 457.000 tonnes sur le trimestre contre 455.000 un an plus tôt mais son chiffre d’affaires a baissé de 8,1% à 1,02 milliard. Les prix de vente moyens pour les aciers inoxydables et aciers électriques ont légèrement augmenté par rapport au deuxième trimestre mais ceux de la division alliages et aciers spéciaux ont diminué.