Alors que ses filiales américaines font l'objet d'une enquête de la SEC, le groupe japonais passe sa division nucléaire à l'épreuve de nouveaux tests de dépréciations.
La note publiée par Bernstein hier, jugeant insuffisante l'augmentation de capital de 1 milliard d'euros prévue par le groupe, a semé le doute. Le cours a plongé de 14%.
Pour Anheuser-Busch InBev, l’annonce de la prochaine éligibilité de la dette corporate en euros au programme de rachats d’actifs de la Banque centrale européenne tombe à point nommé. Le brasseur, qui a déjà émis pour 46 milliards de dollars d’obligations en janvier pour financer le rachat de SABMiller, revient sur le marché en euros. Le groupe belge émet un minimum de 11,75 milliards d’euros divisés en six tranches, dont une à 20 ans, selon des sources de marchés. AB InBev est noté A- par S&P. Le groupe belge n’a pas souhaité faire de commentaire.
Ambitieux aux Etats-Unis, le fabricant italien de vins et spiriteux va acquérir le groupe de liqueurs français pour 652 millions d’euros, soit 13,7 fois son Ebitda.
Sous le coup d'une enquête aux Etats-Unis, le laboratoire québécois a réduit ses prévisions 2016 de chiffre d’affaires de 12%, d’Ebitda de 19%, et de bénéfice par action de 26%.
Le premier fabricant mondial de bagages s’apprête à racheter Tumi, un spécialiste américain des bagages de luxe, pour 1,82 milliard de dollars (1,66 milliard d’euros) en numéraire. Samsonite offre une prime de 36% sur le cours de Tumi. Samsonite financera ce rachat par la dette. Il compte finaliser l’opération au second semestre et a l’intention de retirer Tumi de la cote du Nyse.
Gemalto prévoit une augmentation de 1,5 point de son taux de marge brute en 2016, après une quasi-stagnation (+0,3 point) à 39,0% l’an passé. « Ces deux dernières années, on a beaucoup investi », a souligné ce matin Olivier Piou, le directeur général du numéro un mondial des solutions de sécurité numérique, lors d’une conférence téléphonique. Il notamment cité dépenses liées à l’adoption par les Etats-Unis du standard EMV (Eurocard Mastercard Visa, la norme internationale des cartes de paiement). «On a (désormais) besoin de moins investir pour capturer la croissance et donc cela devrait augmenter notre marge brute de façon significative», a-t-il ajouté.
Grâce à sa restructuration, le groupe publie des résultats, en chute certes, mais supérieurs aux attentes du marché. Il envisage un regroupement d’actions.
Le groupe de communication promet 9% de croissance organique, contre 4,2% l'an dernier. La marge peine à suivre, en recul de 0,7 point à 21,7% en 2015.
L’activité dans le secteur manufacturier américain s’est améliorée plus nettement qu’attendu en février mais reste en contraction, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée mardi. Son indice d’activité est remonté à 49,5 après 48,2 en janvier alors que 88 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 48,5. Il a ainsi atteint son plus haut niveau depuis le mois de septembre.
L’activité dans le secteur manufacturier américain s’est améliorée plus nettement qu’attendu en février mais reste en contraction, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée ce mardi. Son indice d’activité est remonté à 49,5 après 48,2 en janvie,r alors que 88 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 48,5. Il a ainsi atteint son plus haut niveau depuis le mois de septembre.