Groupe Guillin, spécialiste des solutions d’emballage alimentaire et en matériels associés, est entré en négociation exclusive en vue de l’acquisition de Thiolat, qui fabrique et commercialise des emballages alimentaires en carton ainsi que des sacs en papier à destination des acteurs des métiers de bouche. En 2017, le groupe Thiolat a dégagé un chiffre d’affaires d’environ 31 millions d’euros. Il emploie 156 personnes, notamment sur deux sites de production en France et en Roumanie. La finalisation de cette opération est attendue au plus tard fin janvier 2019.
Groupe Guillin, spécialiste des solutions d’emballage alimentaire et en matériels associés, est entré en négociation exclusive en vue de l’acquisition de Thiolat, qui fabrique et commercialise des emballages alimentaires en carton ainsi que des sacs en papier à destination des acteurs des métiers de bouche.
L’accord entre Fincantieri et le français Naval Group ne sera pas finalisé d’ici fin 2018, a déclaré hier l’administrateur délégué du groupe italien, Giuseppe Bono. Après des mois de tensions entre la France et l’Italie, les deux pays avaient annoncé en septembre 2017 que Fincantieri allait prendre le contrôle effectif des chantiers navals STX, dont Naval Group devrait détenir 10%, selon un accord prévoyant un actionnariat à parité entre la France et l’Italie. Cet accord prévoyait également l’examen, avant juin 2018, de la possibilité d’un rapprochement entre les deux groupes, pour créer un champion européen du naval militaire. Thales détient 35% de Naval Group, dont l’Etat français possède la quasi-totalité du solde.
L’accord entre Fincantieri et le français Naval Group ne sera pas finalisé d’ici fin 2018, a déclaré aujourd’hui l’administrateur délégué du groupe italien, Giuseppe Bono. Après des mois de tensions entre la France et l’Italie, les deux pays avaient annoncé en septembre 2017 que Fincantieri allait prendre le contrôle effectif des chantiers navals STX, dont Naval Group devrait détenir 10%, selon un accord prévoyant un actionnariat à parité entre la France et l’Italie. Cet accord prévoyait également l’examen, avant juin 2018, de la possibilité d’un rapprochement entre les deux groupes à l’issue d’une réflexion sur la création d’un champion européen du naval militaire.
Intel a annoncé vendredi qu’il allait donner la priorité à la production de semi-conducteurs utilisés dans les PC, tout en disant avoir les approvisionnements requis pour atteindre son objectif de chiffre d’affaires annuel. Le groupe américain avait davantage mis l’accent sur les centres de données ces dernières années étant donné que les livraisons de PC se sont tassées depuis leur pic de 2011. «Nous anticipons désormais une légère hausse du marché des PC pour la première fois depuis 2011, à la faveur d’une forte demande pour les jeux (...)», a souligné Bob Swan, directeur financier et directeur général par intérim.
Siemens a annoncé hier la suppression d’environ 2.900 emplois en Allemagne dans le cadre d’un plan de restructuration destiné à économiser 500 millions d’euros. Le conglomérat industriel allemand précise vouloir renforcer la compétitivité de ses divisions «Power and Gas» et «Process Industries and Drives». Les 500 millions d'économies seront réalisées au sein de la division Power and Gas, dont environ 270 millions en Allemagne. Finalement, 2.900 emplois seront supprimés en Allemagne au lieu des 3.400 annoncés en novembre 2017, et les sites de Görlitz et de Berlin seront conservés, a précisé Siemens. L’action Siemens a clôturé sur un gain de 0,73%, à comparer à un repli de 0,64% de l’indice Dax de la Bourse de Francfort.
Le conseil d’administration de PSB Industries, réuni le 21 septembre, a approuvé le principe de l’introduction en bourse de sa filiale Baikowski, spécialisée dans la chimie de spécialités, a-t-il annoncé hier. Cette opération se traduirait par la distribution en nature de l’ensemble des actions Baikowski aux actionnaires de PSB Industries. Cette filiale représentait en 2017 environ 10% du chiffre d’affaires du groupe haut-savoyard, 21% de son Ebit, et environ 15% du total du bilan consolidé du groupe. PSB Industries compte ainsi se recentrer sur ses deux marchés principaux, luxe et beauté, et santé et industrie.
Le conseil d’administration de PSB Industries, réuni le 21 septembre, a approuvé le principe de la scission de ses activités et de l’introduction en bourse sur Euronext Growth de sa filiale Baikowski, spécialisée dans la chimie de spécialités, a-t-il annoncé lundi. Cette opération se traduirait par la distribution en nature de l’ensemble des actions Baikowski aux actionnaires de PSB Industries. Cette filiale représente en 2017 environ 10% de son chiffre d’affaires, 21% de son EBIT, et environ 15% du total du bilan consolidé du groupe. «Cette opération devrait permettre à Baikowski, devenu indépendant, d’accélérer son développement dans les marchés de niches de l’alumine haute pureté, des oxydes spéciaux et du polissage», estime le groupe dans un communiqué. PSB Industries compte ainsi se recentrer sur ses deux marchés principaux, luxe et beauté, et santé et industrie, après la cession de son pôle Agroalimentaire & Distribution en juin 2018.
Le géant chimique et pharmaceutique allemand Bayer entend défendre vigoureusement en justice son herbicide Roundup, hérité du rachat de Monsanto, après un récent procès aux Etats-Unis qui a conclu que le produit était à l’origine du cancer développé par un jardinier et fait naître la perspective de nombreuses plaintes. Bayer a déclaré mardi souhaiter qu’un tribunal de l’Etat de Californie renverse le verdict du jury, ordonne un nouveau procès ou réduise le montant des dommages et intérêts à payer, selon des documents remis au tribunal. En août, le groupe avait été condamné à verser 289 millions de dollars à un jardinier souffrant d’un cancer.
CPK, holding détenue par Eurazeo qui regroupe une dizaine de marques de chocolat et confiserie dont Carambar, a annoncé hier être entrée en négociations exclusives avec le confiseur allemand Katjes International en vue d’un rapprochement avec sa filiale Lutti. Cette opération réunirait les deuxième et troisième acteurs du marché français de la confiserie.
Siemens envisage de supprimer 20.000 emplois dans le cadre de son plan stratégique «Vision 2020», rapportait hier Manager Magazin dans sa version en ligne. Le groupe industriel allemand va réaliser des économies en réduisant ses coûts administratifs, notamment au niveau du personnel et dans les domaines juridiques et financiers, a dit le président du directoire, Joe Kaeser, lors d’une présentation à des investisseurs début août, selon le journal allemand.
Les aciéries d’ArcelorMittal en Roumanie et en République tchèque, que le groupe doit céder pour pouvoir acquérir l’italien Ilva, intéressent deux repreneurs, a indiqué hier le Financial Times, citant deux sources proches du dossier. Il s’agirait de Greybull Capital, qui possède British Steel, ainsi que du groupe industriel et métallurgique britannique Liberty House. Pour obtenir l’aval de la Commission européenne à son projet de rachat de l’aciérie Ilva à Tarente, dans le sud de l’Italie, ArcelorMittal s’est engagé en mai à céder un certain nombre d’actifs en Italie, Roumanie, Belgique, Luxembourg, Macédoine et République tchèque.
L’action ThyssenKrupp a terminé en baisse de 1,78%, à 19,33 euros, vendredi en réaction à une information selon laquelle le président du directoire de Lanxess, Matthias Zachert, n’était pas candidat pour prendre la tête du conglomérat industriel allemand, mettant fin aux spéculations selon lesquelles il pourrait remplacer l’actuel patron par intérim, Guido Kerkhoff. Le groupe traverse une passe difficile avec les départs coup sur coup de son président du directoire et du président du conseil de surveillance en juillet, se plaignant tous deux du manque de soutien des principales parties prenantes de l’entreprise face aux critiques des fonds Cevian et Elliott, qui réclament une réorganisation en profondeur.
Clariant a annoncé hier qu’il pourrait reporter le point prévu début septembre sur sa collaboration avec le saoudien Saudi Basic Industries Corp (Sabic) qui a pris 24,9% de son capital, le feu vert des autorités de la concurrence prenant plus de temps que prévu. Les investisseurs sont dans l’attente de précisions sur cette coopération. Sabic est entré au tour de table en janvier avec la reprise de la participation accumulée par le fonds activiste White Tale qui avait empêché le projet de fusion à 20 milliards de dollars (17,1 milliards d’euros) du chimiste suisse avec l’américain Huntsman.
La croissance de l’activité des PME devrait se stabiliser à un niveau élevé cette année en France et leurs capacités d’accélération risquent de se heurter à des difficultés de recrutement croissantes, selon l’enquête de conjoncture semestrielle de Bpifrance publiée hier. Le solde d’opinion des dirigeants d’entreprise interrogés sur l'évolution de leur chiffre d’affaires se situe à +26, un niveau inchangé par rapport à fin 2017 et qui constitue un plus haut depuis 2011. Il évolue nettement au-dessus de sa moyenne de long terme (+18). L’optimisme des patrons de PME s’appuie sur des carnets de commandes, actuels comme à venir, qui restent bien garnis même si les prévisions à six mois reculent légèrement.
Confronté aux interrogations du nouveau gouvernement italien, ArcelorMittal a annoncé vendredi qu’il présenterait des propositions améliorées dans le cadre de son projet d’OPA sur l’aciérie italienne Ilva. Ilva est sous tutelle de l’Etat depuis 2015 et ArcelorMittal a accepté l’an dernier de racheter la plus grosse aciérie d’Europe et de résoudre ses problèmes. L’opération aurait dû être réalisée au 1er juillet mais le nouveau gouvernement italien a repoussé la chose et presse le premier sidérurgiste mondial de présenter de bien meilleures propositions.
Veolia est confiant dans son objectif de réduction de coûts en 2018, a déclaré samedi à Reuters Antoine Frérot, PDG du numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets, en marge des rencontres économiques d’Aix-en-Provence. Interrogé sur une note de Jefferies émettant des doutes sur la capacité du groupe à atteindre son objectif de 300 millions d’euros de baisses de coûts en 2018, il a déclaré: «Veolia dépasse ses objectifs (de réduction de coûts) depuis sept ans (...) Si une des manières de prévoir l’avenir c’est de regarder le passé, rien n’indique que nous ne serons pas, cette fois encore, capables de faire pareil».
Le directoire du groupe allemand présentera son plan stratégique la semaine prochaine. La JV enfin créée avec Tata Steel devrait être suivie d'autres mesures de simplification.