Les entreprises de taille intermédiaire (ETI) n’ont pas encore pris la pleine mesure des conséquences financières potentielles de cyberattaques, selon une étude présentée mercredi par la société de conseil en assurances Bessé et le cabinet PricewaterhouseCoopers.
Dans le cadre de son « Good Growth Plan », destiné à soutenir la croissance durable des productions agricoles, Syngenta vient de dévoiler ses résultats 2017. L’an dernier, les exploitations agricoles de référence ont enregistré une augmentation moyenne de 10,9% des rendements par hectare, par rapport aux valeurs initiales de 2014. Soit une augmentation supérieure de près de 50% à celle obtenue dans les exploitations de références servant de comparateurs. Les petites exploitations affichent une forte amélioration de leur productivité : +21,6%, contre +5,1% pour les exploitations repères équivalentes.
La Commission européenne a autorisé ce mercredi le rachat du semencier américain Monsanto par l’allemand Bayer pour 62,5 milliards de dollars (50,9 milliards d’euros), sous réserve de la cession de plusieurs activités. Le groupe issu de la fusion contrôlera plus d’un quart du marché mondial des semences et pesticides. L’opération s’inscrit dans le mouvement de concentration du secteur engagé depuis plusieurs années déjà et marqué entre autres par le rapprochement de Dow et DuPont et le rachat de Syngenta par ChemChina.
Adidas a annoncé hier vouloir racheter ses actions pour un montant pouvant atteindre trois milliards d’euros d’ici le 11 mai 2021, soit près de 9% de ses actions, et qu’il pourrait y consacrer jusqu'à un milliard d’euros dès cette année. L'équipementier sportif allemand, dont la capitalisation boursière s'élève à quelque 35 milliards d’euros, a indiqué qu’il procéderait à l’annulation de la majorité des actions rachetées et qu’il financerait ces programmes de rachats avec sa trésorerie nette actuelle. Adidas publiera aujourd’hui ses résultats pour le quatrième trimestre.
Qatari Diar, branche immobilière du Qatar Investment Authority (QIA), a annoncé hier le lancement de la vente de sa participation dans Veolia. Le groupe précise dans un communiqué avoir lancé le placement d’environ 26,1 millions d’actions Veolia, valant 519,7 millions au cours de clôture de lundi, soit approximativement 4,6% du capital du groupe.
Le groupe ukrainien de volaille MHP a déposé la semaine dernière auprès du Comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI) une proposition de reprise du groupe Doux, confronté à d’importantes difficultés financières depuis des mois, a indiqué le repreneur potentiel à l’agence Reuters.
Mersen vise une croissance organique du chiffre d’affaires entre 3 et 6% en 2018 (après 8% à 809 millions d’euros en 2017), pour une marge opérationnelle courante de 9,6% à 10,1% (+9,2% par rapport à 2017). Avec l’accélération de certains de ses marchés (solaire, électronique) et le développement de nouveaux produits dans les véhicules électriques, le groupe industriel anticipe entre 45 et 50 millions d’euros d’investissements en 2018 (hors ceux prévus dans le plan de compétitivité), contre 37 millions en 2017.
Mersen vise une croissance organique du chiffre d’affaires entre 3 et 6% en 2018 (après +8% à 809 millions d’euros en 2017), pour une marge opérationnelle courante comprise entre 9,6% et 10,1%, en amélioration par rapport à 2017 (9,2%). Ces prévisions tiennent compte d’une augmentation des prix dans le pôle Advanced Materials.
Le groupe chimique allemand BASF est en négociations avec Bayer pour lui racheter son activité de semences potagères dont la valeur est estimée autour de 1,5 milliard d’euros, dette comprise, selon deux sources proches du dossier citées par Reuters. Les sources ont précisé que BASF avait un accès exclusif aux comptes de cette division de Bayer, qui est disposé à la vendre afin d’apaiser les inquiétudes de la Commission européenne quant aux conséquences en termes de concurrence de son OPA pour 63,5 milliards de dollars (51,4 milliards d’euros) sur l’américain Monsanto, leader mondial des semences.
Bureau Veritas anticipe une accélération de sa croissance organique cette année (+2,2% en 2017), soutenu par un marché des métaux et des minéraux plus favorable et par un début de stabilisation des investissements dans le secteur pétrolier. Il table sur une «légère amélioration» de sa marge opérationnelle ajustée et de sa génération de flux de trésorerie à taux de change constant . Le groupe de certification et de contrôle de la qualité a enregistré en 2017 une hausse de 3,6% de son bénéfice net à 308 millions d’euros mais sa marge opérationnelle ajustée a reculé de 0,25 point à 15,9%.
Bureau Veritas anticipe une accélération de sa croissance organique cette année (+2,2% en 2017) après avoir renoué avec la croissance l’an dernier, soutenu par un marché des métaux et des minéraux plus favorable et par un début de stabilisation des investissements dans le secteur pétrolier.
Orano (ex-New Areva) annonce la réalisation de l’augmentation de capital réservée à Japan Nuclear Fuel Limited (JNFL) et Mitsubishi Heavy Industries, Ltd. (MHI) pour un total de 500 millions d’euros. Le capital d’Orano est désormais détenu par l’Etat à hauteur de 45,2%, le CEA (4,8%), Areva SA (40%), JNFL (5%) et MHI (5%). Dans la foulée de cette augmentation de capital, Orano a nommé Patrick Pelata administrateur indépendant.
Le premier acteur français veut se renforcer près de Hambourg dans l’aéronautique. Il va bientôt racheter un spécialiste de l'IT pour accélérer sa digitalisation.
Le groupe norvégien Elkem, spécialisé dans la production de silicium destiné aux panneaux solaires, veut lever environ cinq milliards de couronnes norvégiennes (519 millions d’euros) lors de son entrée en Bourse. China National Bluestar, qui avait acheté Elkem pour deux milliards de dollars en 2011, réduira sa participation tout en restant un actionnaire majoritaire à long terme après cette IPO prévue d’ici la fin de ce trimestre. Elkem utilisera une partie des fonds levés pour se développer sur un marché chinois en forte croissance.
Le groupe norvégien Elkem, spécialisé dans la production de silicium destiné aux panneaux solaires, veut lever environ cinq milliards de couronnes norvégiennes (519 millions d’euros) lors de son entrée en Bourse.
Le directeur général de Snap, Evan Spiegel, a perçu 637,8 millions de dollars (près de 518 millions d’euros) au titre de sa rémunération globale en 2017, année d’introduction en Bourse du propriétaire de l’application Snapchat. Il s’agit de la troisième plus forte rémunération jamais versée à un directeur général. La rémunération d’Evan Spiegel se décompose en actions à hauteur de 636,6 millions de dollars et en salaire et autres pour 1,2 million de dollars, selon un document adressé par Snap à la Securities and Exchange Commission (SEC). L’action Snap a terminé en baisse de 6,12% hier à 17,50 dollars, pénalisée par des inquiétudes sur l’impopularité de la refonte de son interface auprès de son public cible.