Legrand s’apprête à racheter Netatmo, leader français des objets connectés pour la maison, dont il était déjà actionnaire depuis fin 2015. A l’époque, le groupe limougeaud avait participé à une levée de fonds de 30 millions d’euros, aux côtés notamment de Bpifrance et d’Iris Capital, investisseurs historiques de Netatmo.
Le britannique Smiths Group va se séparer de ses activités médicales, deux mois après l'échec d’un projet visant à les fusionner avec la société américaine ICU Medical dans le cadre d’une opération de 7 milliards de livres (8,1 milliards d’euros). Sur cette annonce, l’action rebondissait de près de 6% à Londres, et clôturait en hausse de 5,25%. Smiths Medical représente plus d’un quart du chiffre d’affaires de Smiths. Grâce à cette scission, le groupe compte concentrer ses efforts de croissance sur les technologies industrielles.
Le britannique Smiths Group va se séparer de ses activités médicales, deux mois après l'échec d’un projet visant à les fusionner avec la société américaine ICU Medical dans le cadre d’une opération de 7 milliards de livres (8,1 milliards d’euros). Sur cette annonce, l’action rebondissait de près de 6% à Londres à mi-séance.
LafargeHolcim, spécialisé dans les matériaux de construction, a annoncé hier la cession de la totalité de sa participation de 80,6% dans Holcim Indonesia, pour une valeur d’entreprise de 1,75 milliard de dollars (1,56 milliard d’euros). Il a conclu un accord avec Semen Indonesia, leader du marché des matériaux de construction en Indonésie pour cette vente. Cette opération est une étape dans l’atteinte de son objectif visant à céder des actifs d’une valeur d’au moins 2 milliards de francs suisses (1,76 milliard d’euros) dans le cadre d’un plan stratégique portant jusqu’en 2022.
L’avionneur européen Airbus a annoncé vendredi avoir livré 81 appareils en octobre, soit 12 de plus que le mois précédent, mais il devra encore augmenter la cadence s’il veut atteindre son objectif de 800 livraisons cette année. Par ailleurs, Airbus a enregistré 85 commandes sur le mois écoulé. Sur les 10 premiers mois de l’année, le groupe a enregistré 396 commandes et livré 584 appareils. Fin octobre, le groupe a revu à la baisse son objectif de livraisons pour l’ensemble de l’année, tablant désormais sur environ 800 livraisons, y compris une vingtaine d’A220, le nouveau nom du CSeries de Bombardier dont Airbus a repris le développement.
Emmanuel Macron a promis hier aux salariés d’Ascoval et à leurs familles que l’Etat ferait tout pour sauver l’usine de Saint-Saulve (Nord), dans une interview accordée à France 3, et qu’il se battrait pour trouver une solution. «On se bat, j’ai demandé au gouvernement de soutenir les projets industriels, de mobiliser des financements», a-t-il ajouté, quelques heures après la visite du ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, sur place. Coentreprise d’Ascometal (60%) et de Vallourec (40%), l’usine de Saint-Saulve a été exclue début 2018 du périmètre de rachat d’Ascometal par le groupe suisse Schmolz + Bickenbach, mettant de facto le sort de ses 280 salariés en suspens. Le projet de reprise sera examiné le 12 décembre par la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg.
Le projet de reprise de l’aciérie Ascoval de Saint-Saulve (Nord) et de ses 280 salariés, qui dépend du bouclage de son plan de financement, sera examiné le 12 décembre par la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg. Le tribunal a accepté de repousser la date de l’audience, prévue hier, et de renouveler la période d’observation dont bénéficie l’entreprise, placée en redressement en novembre 2017 comme sa maison mère, Ascometal. Ce sursis avait été demandé par les protagonistes du dossier, Etat, collectivités, représentants des salariés et repreneur potentiel, le groupe franco-belge Altifort, pour mettre au point un plan de financement remanié après le refus de Vallourec d’y participer.
Le projet de reprise de l’aciérie Ascoval de Saint-Saulve (Nord) et de ses 280 salariés, qui dépend du bouclage de son plan de financement, sera examiné le 12 décembre par la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg, a appris Reuters auprès du greffe. Le tribunal a accepté de repousser la date de l’audience, prévue ce mercredi, et de renouveler la période d’observation dont bénéficie l’entreprise, placée en redressement en novembre 2017 en même temps que sa maison mère, Ascometal.
Si le départ de Philippe Lazare est salué par la Bourse, le nouveau directeur général devra trouver rapidement une issue à l'impasse stratégique du groupe.
Le groupe a annoncé le départ de Philippe Lazare dans le cadre d'une évolution de sa gouvernance avec séparation des fonctions de président et de directeur général.
ArcelorMittal a annoncé vendredi un accord avec le groupe GFG Alliance de Sanjeev Gupta pour lui vendre son usine de Dudelange (Luxembourg) et des lignes de finition à Flémalle et Tilleur (Belgique). Ces trois sites emploient environ 1 000 personnes au total. Cette cession était la dernière négociée avec la Commission européenne pour qu’ArcelorMittal puisse prendre le contrôle du sidérurgiste italien Ilva. La veille, le groupe avait annoncé un Ebitda de 2,7 milliards de dollars (2,38 milliards d’euros) au troisième trimestre, en hausse de 42% sur un an, et un chiffre d’affaires en hausse de 5% à 18,5 milliards de dollars.
Par nature, la Fédération française des industries jouet puériculture (FJP), représentante des fabricants, croit au Père Noël. Plus que jamais à deux mois de l’échéance et quand le dernier mois de décembre, à lui seul, a représenté un tiers de ventes annuelles de 3,4 milliards d’euros. La confiance est de mise car « les différentes mesures du gouvernement prises sur la fiscalité, avec notamment la baisse successive des cotisations salariales et de la taxe d’habitation, auront un impact positif sur le pouvoir d’achat des ménages français ». Or la FJP rappelle aux mauvais parents qui voudraient détourner le cadeau de Bercy du pied du sapin que le jouet jouit d’un « statut incontournable dans la consommation ».
WTS, la division issue de l'acquisition de l'ancienne filiale de GE, a dégagé une croissance de 8,6% au troisième trimestre. Les objectifs de synergies devraient être dépassés.
Le franco-belge Altifort, qui a présenté une offre de reprise pour le site d’Ascoval à Saint-Saulve (Nord), s’est engagé à compléter son plan sur les volets industriel, commercial et financier, a indiqué vendredi le ministère de l’Economie, au terme de réunions avec les principaux acteurs du dossier. La chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg a accordé un sursis jusqu’au 7 novembre à l’aciérie et à ses 280 salariés après que Bruno Le Maire eut promis sous conditions le soutien financier de l’Etat.
Valeo a abaissé, pour la deuxième fois en trois mois, ses prévisions 2018, et table sur une croissance du chiffre d’affaires de 6% à taux de change constants, contre une prévision précédente d’environ 9%. Il anticipe par ailleurs une marge opérationnelle de 6,2% à 6,5%, qu’il prévoyait juste légèrement inférieure aux 7,8% de 2017, et une génération de free cash flow libre de 120 à 150 millions d’euros, et non plus autour du niveau de 2017 (278 millions). Valeo a chiffré à 210 millions d’euros l’impact du contexte difficile au second semestre sur ses marges, avec les normes WLTP, la Chine mais aussi la hausse des prix des matières premières. Au troisième trimestre, le chiffre d’affaires du groupe est ressorti à 4,49 milliards d’euros, en hausse de 4% en données publiées, en croissance de 5% à taux de change constants et en baisse de 1% à périmètre et changes constants. Ce chiffre est légèrement inférieur au consensus Inquiry Financial/Reuters qui donnait 4,56 milliards.
Vallourec a annoncé hier qu’il ne subventionnerait pas la société Altifort dans son projet de reprise de l’aciérie Ascoval de Saint-Saulve (Nord). Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, avait indiqué en septembre que le gouvernement avait besoin de cinq semaines pour aider Altifort à réunir les financements. Suite à cette annonce, la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg a renvoyé au 24 octobre l’examen des offres de reprise d’Ascoval, exclu début 2018 du périmètre de reprise de sa maison mère, Ascometal, par le groupe suisse Schmolz + Bickenbach. Vallourec a précisé hier avoir été sollicité par Altifort pour subventionner à hauteur de 51 millions d’euros son offre de reprise d’Ascoval.