Vallourec vient d’annoncer la création d’un comité dédié au suivi des questions de responsabilité sociale, environnementale et sociétale (RSE). Ce comité devra veiller à ce que le groupe anticipe au mieux les enjeux, opportunités et risques extra-financiers associés à son activité afin de promouvoir une création de valeur responsable sur le long terme. Il émettra des recommandations sur la politique et les réalisations du groupe en la matière. Il est présidé par Laurence Broseta, et a comme autres membres Maria-Pilar Albiac-Murillo et Philippe Altuzarra, administrateurs indépendants.
Legrand poursuit son développement dans les infrastructures numériques avec le rachat de l’américain Universal Electric Corporationn, leader des busways (systèmes d’alimentation électrique par jeux de barres métalliques) pour datacenters aux Etats-Unis pour un montant non dévoilé. Les solutions de Universal Electric Corporation - commercialisées principalement sous la marque Starline - viennent compléter l’offre pour datacenters du groupe limougeaud, qui est ainsi en mesure d’apporter une solution globale aux besoins d’infrastructures pour salles blanches. Universal Electric Corporation réalise un chiffre d’affaires annuel de plus de 175 millions de dollars dont environ 90% aux Etats-Unis.
Contrariés par le blocage du mariage entre Alstom et Siemens, les ministres de l'Economie des deux pays veulent un cadre mieux adapté selon eux au monde industriel actuel.
Dix jours après le blocage par la Commission européenne du projet de fusion entre Alstom et Siemens Mobility, la France et l’Allemagne ont officialisé aujourd’hui le lancement d’une nouvelle politique industrielle censée aider les entreprises européennes à résister à la concurrence internationale. Bruno Le Maire, le ministre français de l’Economie, et son alter ego allemand, Peter Altmaier, ont annoncé vouloir travailler à convaincre la Commission européenne de modifier le droit de la concurrence. « Lorsque certains pays subventionnent massivement leurs propres entreprises, comment les entreprises opérant principalement en Europe peuvent-elles rivaliser équitablement ? », interroge le manifeste franco-allemand.
Face à la chute des prix et des volumes, le secteur s'est engagé dans un cycle de fermeture de sites, prélude à une probable concentration entre acteurs.
Le fabricant britannique de valves Spirax-Sarco Engineering a annoncé ce matin être entré en négociations exclusives avec le groupe français de solutions thermiques Thermocoax en vue d’en prendre le contrôle pour 158 millions d’euros. Spirax-Sarco, qui veut ainsi croître en Europe et aux Etats-Unis, précise discuter avec Chequers Capital, TCR Capital et d’autres actionnaires minoritaires de Thermocoax.
La production manufacturière des Etats-Unis a subi en janvier une baisse de 0,9%, la plus marquée depuis huit mois. La production de véhicules a chuté de 8,8% en janvier, un recul d’une ampleur sans précédent depuis mai 2009. La production a également reculé pour les machines, la chimie, l'électronique, l’aéronautique et l’espace. Même tendance pour la production industrielle dans son ensemble, qui s’est contractée de 0,6% en janvier, contre un consensus sur une hausse de 0,1%. Cela laisse craindre un ralentissement brutal de l’activité industrielle.
Verallia a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 2,416 milliards d’euros, en baisse de 2,3% en données publiées mais en hausse de 5,7 % à taux de change constants et excluant IFRS15. L’Ebitda ajusté a progressé de 7,8% (14,4% à taux de change constants) pour atteindre 544 millions. La marge d’Ebitda ressort à 22,5%, en hausse de 210 points de base. L’endettement net s’est réduit de 141 millions pour revenir à 1,708 milliard à fin décembre 2018, soit 3,1 fois l’Ebitda ajusté, contre 3,7 fois un an auparavant. Pour 2019, l’ancienne filiale de Saint-Gobain, aujourd’hui contrôlée par le fonds Apollo, anticipe une nouvelle croissance de son chiffre d’affaires ainsi qu’une amélioration de la marge d’Ebitda.
Verallia a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 2,416 milliards d’euros, en baisse de 2,3% en données publiées mais en hausse de 5,7 % à taux de change constants et excluant IFRS15. « Cette croissance est portée par une amélioration du couple volume/mix ainsi que des hausses de prix de vente nécessaires pour compenser la hausse du coût de l’énergie ainsi que d’autres coûts d’exploitation », explique le verrier.
Saint Louis Sucre a annoncé jeudi qu’il arrêterait sa production de sucre dans deux de ses sites en France, une décision qui rentre dans le cadre d’un plan de restructuration de la maison mère de l’entreprise, l’allemand Südzucker. Les deux sites concernés sont celui d’Eppeville (Somme), qui compte 132 salariés, et celui de Cagny (Calvados), où les effectifs sont de 85 personnes. L’arrêt de la production sera effective à partir de 2020.
Novares a annoncé l’acquisition de l’américain Miniature Precision Components (MPC), spécialiste des composants plastiques d’apparence et des modules intégrés pour les groupes motopropulseurs. En 2018, MPC a réalisé un chiffre d’affaires de 265 millions de dollars. Novares, fournisseur français de solutions plastiques, va presque doubler le chiffre d’affaires de son activité pièces moteur, et atteindre une taille critique internationale. MPC apporte aussi à Novares un ensemble de composants utilisés dans des applications de motopropulsion. Avec cette acquisition, Novares réalise désormais un chiffre d’affaires de 1,5 milliard de dollars, avec 47 sites employant 12.000 collaborateurs dans 22 pays.
Novares a annoncé l’acquisition de l’américain Miniature Precision Components (MPC), spécialiste des composants plastiques d’apparence et des modules intégrés pour les groupes motopropulseurs. En 2018, MPC a réalisé un chiffre d’affaires de 265 millions de dollars. Novares, fournisseur français de solutions plastiques, va ainsi quasiment doubler le chiffre d’affaires de son activité pièces moteur, et atteindre « la taille critique et l’implantation internationale pour renforcer son positionnement parmi les principaux fournisseurs de groupes motopropulseurs dans le monde ».
Le conglomérat industriel a soumis une offre ferme d’un montant de 1,45 milliard de dollars (1,29 milliard d’euros) afin d’acquérir Precision Flow Systems auprès de fonds conseillés par BC Partners Advisors et Carlyle Group. Ingersoll Rand prévoit de financer cette acquisition avec ses liquidités disponibles et par endettement. L’opération, qui devrait être bouclée à la mi-2019, devrait avoir un effet positif sur les résultats de l’acquéreur dès la première année. Precision Flow Systems, spécialisée dans les systèmes de gestion des fluides, emploie environ 1.000 personnes et possède sept sites de production dans le monde.
Le conglomérat industriel a annoncé aujourd’hui avoir soumis une offre ferme d’un montant de 1,45 milliard de dollars (1,29 milliard d’euros) afin d’acquérir Precision Flow Systems auprès de fonds conseillés par BC Partners Advisors et Carlyle Group. Ingersoll Rand prévoit de financer cette acquisition au moyen de ses liquidités disponibles et par endettement. L’opération, qui devrait être bouclée à la mi-2019, devrait avoir un effet positif sur les résultats de l’acquéreur dès la première année.
Les règles de la Commission européenne en matière de concurrence «sont devenues absurdes», a déclaré dimanche, au Grand Jury pour RTL-Le Figaro-LCI, la ministre chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, à propos du projet de fusion entre Alstom et Siemens. Ce projet est censé créer un champion européen du ferroviaire face au numéro un mondial chinois CRRC mais la Commission européenne a exprimé ses inquiétudes quant aux conséquences d’un tel mariage sur la concurrence. La Commission européenne doit se prononcer sur ce mariage d’ici au 18 février.
Le groupe français Europlasma, spécialisé dans la dépollution à partir de la technologie plasma, en particulier via la destruction de l’amiante, a annoncé vendredi avoir été placé en redressement judiciaire. Trois jours plus tôt, le groupe qui a accumulé les pertes - près de 22 millions d’euros en 2017, 17 millions en 2016, 16 millions en 2015, pour un chiffre d’affaires de 13 millions en 2017 - s'était déclaré en cessation de paiements. La période d’observation qui s’ouvre «doit permettre (...) d’accompagner et de poursuivre les actions en cours visant à mettre en place des projets industriels pérennes et sauvegarder les emplois», déclare Europlasma. Il demandera la reprise de la cotation de ses actions sur Euronext Growth à compter de ce 29 janvier.
RPC Group, premier fabricant européen d’emballages en plastique, a annoncé mercredi son rachat par Apollo Global Management pour 3,3 milliards de livres sterling (3,76 milliards d’euros) en numéraire, confirmant des informations de presse. L’offre du fonds d’investissement américain à 782 pence par action représente une prime de 15,6% par rapport au cours de clôture de RPC le 7 septembre, à 683,6 pence, dernière séance boursière avant le début de la période d’offre.
RPC Group, premier fabricant européen d’emballages en plastique, a annoncé mercredi son rachat par Apollo Global Management pour 3,3 milliards de livres sterling (3,76 milliards d’euros) en numéraire, confirmant des informations de presse. L’offre du fonds d’investissement américain à 782 pence par action représente une prime de 15,6% par rapport au cours de clôture de RPC le 7 septembre, à 683,6 pence, dernière séance boursière avant le début de la période d’offre.