La filiale sud-africaine de l’aciériste ArcelorMittal a annoncé mercredi qu’elle comptait supprimer plus de 2.000 emplois. ArcelorMittal South Africa affronte des difficultés, comme les coûts élevés de l'électricité et des matières premières. En 2018, le groupe employait 8.837 personnes, selon son rapport financier de l’année dernière.
L’équipementier aéronautique français Safran a annoncé lundi l’ouverture d’une nouvelle usine de production de freins carbone à Feyzin, près de Lyon. «A terme, jusqu’à 200 nouveaux collaborateurs [la] rejoindront», s’est félicité Philippe Petitcolin, directeur général du groupe, dans un communiqué. Selon Safran Landing Systems, les freins carbone de Safran équipent déjà plus de 10.000 avions auprès de 500 compagnies aériennes dans le monde. La métropole lyonnaise apportera à ce projet «autour de 10 millions d’euros», l’Etat, via le programme d’investissements d’avenir (PIA), «8 millions d’euros» et la Région Auvergne-Rhône-Alpes «autour de 8 millions d’euros», a précisé Emmanuel Macron, qui était sur place.
L’action de l'équipementier électrique Schneider Electric a accusé la plus forte baisse de l’indice SBF 120 vendredi. «La valeur est pénalisée par l’avertissement sur chiffre d’affaires émis par l’industriel suédois Hexagon», remarque Éric Lemarié, analyste chez Bryan Garnier. Hexagon a averti que ses revenus ont diminué d’environ 1% en données organiques au deuxième trimestre en raison d’une contraction de son activité en Chine. En cause, «l’impact des incertitudes géopolitiques accrues sur le commercial mondial», a indiqué Hexagon dans un communiqué. Le titre de l’industriel suédois chutait 13,3% à la Bourse de Stockholm.
Le groupe britannique de sidérurgie British Steel, en faillite, a annoncé vendredi avoir reçu plusieurs offres de reprise. La période d’appel d’offres pour trouver un acheteur potentiel se terminait théoriquement lundi dernier, mais l’administrateur judiciaire officiel a fait savoir qu’il continuerait de recevoir des offres pour le moment. Parmi les acheteurs ayant fait une offre figure l’entreprise publique de gestion des chemins de fer Network Rail. British Steel, numéro deux du secteur au Royaume-Uni derrière Tata Steel, a été contraint à la faillite en mai, faute de liquidités suffisantes et après l'échec de discussions avec le gouvernement sur une nouvelle injection d’argent frais.
L’action de l'équipementier électrique Schneider Electric a accusé la plus forte baisse de l’indice SBF 120 vendredi. «La valeur est pénalisée par l’avertissement sur chiffre d’affaires émis par l’industriel suédois Hexagon», remarque Éric Lemarié, analyste chez Bryan Garnier. Hexagon a averti que, selon des données préliminaires, ses revenus ont diminué d’environ 1% en données organiques au deuxième trimestre en raison d’une contraction de son activité en Chine. «La principale cause de ce ralentissement a été l’impact des incertitudes géopolitiques accrues sur le commerciale mondial», a indiqué Hexagon dans un communiqué. Le titre de l’industriel suédois chute de 13,3% à la Bourse de Stockholm.
Le groupe sidérurgique ArcelorMittal a annoncé l'émission d’obligations à 2,250% et à échéance au 17 janvier 2024, pour un montant total de 250 millions d’euros. Elles seront consolidées afin de former une série unique avec les 750 millions d’euros d’obligations similaires émises en janvier dernier. Au moment de la fixation du prix de l'émission de ce jour, le rendement à l'échéance (représentant le coût annuel réel de l'émission pour ArcelorMittal) était de 0,984%. «Le produit de l'émission sera affecté aux besoins généraux de l’entreprise», a précisé ArcelorMittal.
Le groupe sidérurgique ArcelorMittal a annoncé l'émission d’obligations à 2,250% et à échéance au 17 janvier 2024, pour un montant total de 250 millions d’euros. Elles seront consolidées afin de former une série unique avec les 750 millions d’euros d’obligations similaires émises en janvier dernier. Au moment de la fixation du prix de l'émission de ce jour, le rendement à l'échéance (représentant le coût annuel réel de l'émission pour ArcelorMittal) était de 0,984%. «Le produit de l'émission sera affecté aux besoins généraux de l’entreprise», a précisé ArcelorMittal.
Huit grands groupes industriels français ont annoncé mercredi avoir signé un manifeste, avec aussi le ministère de l’Economie et des Finances, pour préparer l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans leurs activités respectives. Air Liquide, Dassault Aviation, EDF, Renault, Safran, Thales, Total et Valeo précisent dans un communiqué commun vouloir définir d’ici à la fin d’année un «plan d’action coordonné avec l’écosystème français de l’IA». Orange, STMicroelectronics, Schlumberger et Ubisoft ont déjà franchi le pas ces derniers jours en participant eux aussi au manifeste. Ils veulent en particulier assurer la confiance dans l’utilisation de l’IA en milieu industriel, en allant jusqu’à préparer sa certification, et gérer l’utilisation de systèmes électroniques autonomes.
La chambre des référés du tribunal de grande instance (TGI) de Belfort a annoncé mardi avoir rejeté la requête des syndicats de General Electric qui contestent le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de l’entreprise américaine. Celui-ci implique la suppression de plus de 1.000 emplois dans les turbines à gaz, soit près de la moitié des effectifs, sur le site français historique. Dans sa décision, le TGI s’est déclaré incompétent et invite les demandeurs à se pourvoir devant la juridiction administrative. L’intersyndicale CFE-CGC, CGT et SUD contestait une «voie de fait» dans la négociation du PSE.
La chambre des référés du tribunal de grande instance (TGI) de Belfort a annoncé mardi avoir rejeté la requête des syndicats de General Electric qui contestent le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de l’entreprise américaine. Il implique la suppression de plus de 1.000 emplois dans les turbines à gaz, soit près de la moitié des effectifs, sur le site français historique.
L’activité du secteur manufacturier dans la zone euro s’est encore contractée en juin, selon l’enquête mensuelle IHS Markit auprès des directeurs d’achat du secteur en Europe. L’indice PMI est revenu à 47,6 contre 47,8 en première estimation et 47,7 en mai, pour le cinquième mois consécutif sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion de l’activité. A 48,5 après 48,9 en mai, le sous-indice mesurant la production, qui entre dans la composition de l’indice PMI composite attendu mercredi, est lui aussi inférieur à 50 pour le cinquième mois d’affilée.
L’activité du secteur manufacturier dans l’ensemble de la zone euro s’est encore contractée en juin, et de manière plus marquée qu’estimé initialement, montrent lundi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle IHS Markit auprès des directeurs d’achat du secteur en Europe. L’indice PMI est revenu à 47,6 contre 47,8 en première estimation et 47,7 en mai, pour le cinquième mois consécutif sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion de l’activité. A 48,5 après 48,9 en mai, le sous-indice mesurant la production, qui entre dans la composition de l’indice PMI composite attendu mercredi, est lui aussi inférieur à 50 pour le cinquième mois d’affilée. Les nouvelles commandes ont diminué pour le neuvième mois d’affilée et les effectifs ont été réduits pour le deuxième mois consécutif.
Eramet vient de valider en interne ses projets d’extension de la mine de manganèse au Gabon et de valorisation de lithium en Argentine. La décision finale d’investissement devrait être prise en fin d’année sous réserve de la levée des fonds. Au Gabon, l’objectif est de porter la capacité de production globale de minerai de manganèse de 4,3 Mt/an en 2018 à 7 Mt en 2023, afin d’ancrer durablement Comilog sur le marché du minerai de manganèse. Cette augmentation aura pour effet de baisser le cash cost d’environ 20% et de faire passer la part de marché d’Eramet de 10% à 15%. L’investissement au Gabon s’élèverait à 640 millions d’euros sur 5 ans, avec une montée en puissance plus rapide de la production.
Eramet vient de valider en interne ses projets d’extension de la mine de manganèse au Gabon et de valorisation de lithium en Argentine. La décision finale d’investissement devrait être prise en fin d’année sous réserve de la levée des financements.
Spie a annoncé être entré en négociations exclusives en vue d’acquérir la société Cimlec Industrie et ses filiales auprès de Groupe Gorgé en France. Aucun montant n’a été communiqué pour cette transaction. L’acquisition envisagée «permettrait à Spie de renforcer sa présence sur le marché des services à l’industrie en France, en particulier dans la robotique», a indiqué le groupe de maintenance et de services industriels dans un communiqué. Cimlec est spécialisé dans la robotique industrielle. Spie et les actionnaires de Cimlec ont pour objectif de finaliser la transaction d’ici juillet.
Spie a annoncé être entré en négociations exclusives en vue d’acquérir la société Cimlec Industrie et ses filiales auprès de Groupe Gorgé en France. Aucun montant n’a été communiqué pour cette transaction.
Le fabricant de revêtements de sols Tarkett a annoncé mercredi viser une croissance organique annuelle supérieure à celle du produit intérieur brut (PIB) en moyenne sur la période de 2019 à 2022 et une marge d’excédent brut d’exploitation ajusté (Ebitda) supérieure à 11% en 2022, à l’occasion de la présentation de son nouveau plan stratégique «Change to win». « Je suis persuadé que Tarkett doit changer pour gagner sur ses marchés. Nous ne comptons pas sur une amélioration de l’environnement macroéconomique pour redresser notre performance, il faut s’aider soi-même», a déclaré Fabrice Barthélémy, président du directoire de Tarkett, lors d’une conférence téléphonique.