Le premier sous-traitant mondial de puces électroniques Taiwan Semiconductor Manufacturing (TSMC) prévoit d’augmenter ses prix jusqu’à 20% pour certains produits, selon Dow Jones, ce qui pourrait entraîner une hausse du prix des appareils électroniques pour les consommateurs. Les prix majorés prendront normalement effet à la fin de cette année ou l’année prochaine, ont précisé les sources. TSMC n’a pas souhaité faire de commentaires. Ces augmentations de prix font suite à une pénurie mondiale de semi-conducteurs. Elles ont un double objectif pour TSMC : faire baisser la demande à court terme et soutenir les revenus pour financer les investissements à venir.
Solvay a annoncé mercredi la création d’une coentreprise avec l’entreprise taïwanaise Shinkong Synthetic Fibers Corporation pour produire du peroxyde d’hydrogène de haute qualité à destination de l’industrie électronique. Cette société commune «vise à servir l’industrie des semi-conducteurs en plein essor à Taïwan grâce à la production de cet agent chimique indispensable à la production de circuits électroniques intégrés», a indiqué le groupe de chimie. La coentreprise devrait commencer ses activités au premier trimestre 2023 et disposera d’une capacité de production initiale de 30.000 tonnes de peroxydes par an, qui pourra être augmentée ultérieurement, en fonction de la demande du marché, a précisé Solvay. Solvay et Shinkong entendent finaliser la transaction au second semestre 2021, dans l’attente des approbations réglementaires à Taïwan et dans d’autres pays.
Le groupe de chimie Solvay a annoncé mercredi la création d’une coentreprise avec l’entreprise taïwanaise Shinkong Synthetic Fibers Corporation pour produire du peroxyde d’hydrogène de haute qualité à destination de l’industrie électronique. Cette société commune « vise à servir l’industrie des semi-conducteurs en plein essor à Taïwan grâce à la production de cet agent chimique indispensable à la production de circuits électroniques intégrés », a indiqué le groupe dans un communiqué.
Samsung Electronics vient d’annoncer un plan d’investissements de 240.000 milliards de wons (175 milliards d’euros) sur trois ans afin de se renforcer dans les produits biopharmaceutiques, en intelligence artificielle, dans les semi-conducteurs et en robotique. La filiale du conglomérat sud-coréen veut accroître sa présence dans des secteurs stratégiques comme la fabrication de puces, et profiter des opportunités de croissance offertes par la robotique et par les télécommunications de nouvelle génération.
Le Japon craint que les projets américains visant à injecter des milliards de dollars dans la fabrication de puces pour contrer la Chine ne mettent fin à ce qu’il reste de l’industrie japonaise des semi-conducteurs autrefois dominante. Après «trois décennies perdues», selon le ministère japonais de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (METI), la part du pays dans la fabrication mondiale de puces est passée de la moitié à un dixième, le Japon ayant perdu des clients au profit de rivaux moins chers et n’ayant pas réussi à conserver son avance dans la production de pointe. Tokyo craint qu’en attirant sur leur sol des fondeurs asiatiques comme Taiwan Semiconductor Manufacturing (TSMC), les Etats-Unis n’incitent les entreprises japonaises à les suivre. Parmi les entreprises dont le possible départ inquiète figurent les fabricants de plaquettes Shin-Etsu Chemical et Sumco, le fournisseur de résine photosensible JSR et les constructeurs de machines de production Screen Holdings et Tokyo Electron.
La pénurie mondiale de semi-conducteurs qui affecte les prévisions de production de multinationales comme Apple et Volkswagen devrait se prolonger jusqu’au premier semestre de 2023, a estimé jeudi le directeur général de STMicroelectronics. «Les choses vont s’améliorer en 2022 progressivement, mais on reviendra à une situation normale (...) pas avant le premier semestre 2023», a déclaré Jean-Marc Chery. Par «situation normale», a-t-il précisé, il entend un retour à des niveaux réguliers d’inventaires de puces classiques et à des délais de réapprovisionnement de composants de trois mois. Le patron du groupe franco-italien a précisé que le prix moyen des puces produites par celui-ci avait augmenté en rythme annuel de 5% en 2021. STMicro pourra seulement répondre à 70% de la demande totale de ses clients cette année, a fait savoir Jean-Marc Chery, ajoutant que des investissements en capacités de production permettraient l’an prochain de porter ce niveau à 85%-90% de la demande.
Les ventes industrielles de l’Italie ont diminué de -1% en mai par rapport au mois précédent, après une hausse de +3,3% en avril, et pour la première fois depuis novembre 2020, selon les données publiées mercredi par l’Institut National de la Statistique (Istat). La demande a diminué sur le marché intérieur (-1,9% en mai après +3,9% en avril), et également ralenti sur le marché étranger (+0,7% après +1,8%). Sur une base annuelle, les ventes industrielles ont grimpé de +41% grâce à un effet de base très favorable, après une hausse de +105% en avril.
La croissance de l’activité manufacturière dans la région de New York a atteint un niveau record en juillet, montre l’enquête mensuelle de la Fed locale : l’indice Empire State a atteint 43 en juillet, après 17,40 en juin, et dépasse nettement les attentes qui le prévoyaient en moyenne à 18. La composante des nouvelles commandes ressort à 33,2, après 16,3 le mois dernier, et celle de l’emploi à 20,6 après 12,3. Les perspectives d’activité à un horizon de six mois vues par les entreprises ont en revanche reculé, à 39,5, après 47,7 en juin. Dans le même temps, les conditions de l’activité manufacturière dans la région de Philadelphie se sont dégradées pour le troisième mois consécutif : l’indice Philly Fed tombe à un plus bas depuis décembre, à 21,9 en juillet après 30,7 en juin (pour 28 attendu). La composante des nouvelles commandes a diminué à 17,0 en juillet après 22,2 le mois précédent. Enfin, la production manufacturière a baissé de manière inattendue de -0,1% en juin aux Etats-Unis, après une hausse de +0,9% en mai, pénalisée par la chute de la production automobile (-6,6%), dans un contexte de pénurie persistante de semi-conducteurs au niveau mondial.
L’activité du secteur manufacturier de la zone euro a bénéficié en juin d’une croissance record, confirment les chiffres définitifs d’IHS Markit, qui reflètent aussi une hausse sans précédent depuis 20 ans des prix des matières premières. L’indice PMI manufacturier a atteint 63,4 en juin, après 63,1 en mai. Un sous-indice mesurant l’évolution de la production a progressé à 62,6 après 62,2 en mai. Et l’indice des prix pays a bondi à 88,5 en juin, après 87,1 en mai, de très loin son plus haut niveau historique. En Allemagne, l’indice PMI manufacturier a progressé à 65,1 en juin, après 64,4 en mai. En France, l’indice PMI manufacturier est revenu à 59,0 en juin, après 59,4 en mai, et les indicateurs sont aussi au vert.
L’activité du secteur manufacturier de la zone euro a bénéficié en juin d’une croissance record, confirment les chiffres définitifs d’IHS Markit, qui reflètent aussi une hausse sans précédent depuis 20 ans des prix des matières premières. L’indice PMI manufacturier a atteint 63,4 en juin, après 63,1 en mai, chiffre le plus élevé enregistré depuis la création de l’enquête en juin 1997. Un sous-indice mesurant l’évolution de la production a progressé à 62,6 après 62,2 en mai. Et l’indice des prix pays a bondi à 88,5 en juin, après 87,1 en mai, de très loin son plus haut niveau historique.
La production industrielle de la zone euro a augmenté plus que prévu en avril, grâce à une production de biens de consommation durables plus que doublée par rapport à l’année précédente alors que les économies rouvrent progressivement après la pandémie, montrent les données Eurostat. La production industrielle dans les 19 pays partageant l’euro a progressé de 0,8% en glissement mensuel, et de 39,3% par rapport à avril 2020. Les biens de consommation durables ont enregistré la hausse la plus marquée en avril par rapport à mars, la production ayant augmenté de 3,4% après des baisses mensuelles de 1,2% en février et en mars.
La production industrielle de la zone euro a augmenté plus que prévu en avril, grâce à une production de biens de consommation durables plus que doublée par rapport à l’année précédente alors que les économies rouvrent progressivement après la pandémie, montrent les données publiées lundi par Eurostat. La production industrielle dans les 19 pays partageant l’euro a progressé de 0,8% en glissement mensuel, et de 39,3% par rapport à avril 2020. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,4% sur un mois et de 37,4% sur un an.
Philips a annoncé lundi le rappel de certains appareils de ventilation mécanique utilisés dans le traitement de l’apnée du sommeil. Ce rappel va entrainer des surcoûts qui l’on amené à doubler le montant de la provision de 250 millions d’euros déjà enregistrée au 1er trimestre 2021. Le groupe néerlandais a néanmoins précisé qu’il maintenait ses perspectives de croissance pour l’ensemble de l’exercice.
La crise sanitaire n’a pas freiné les ambitions de Soitec. Le fabricant isérois de matériaux semiconducteurs a dévoilé jeudi un plan stratégique qui prévoit un triplement de son chiffre d’affaires d’ici à 2026, à deux milliards de dollars, et une amélioration de plus de quatre points de sa marge brute d’exploitation.
Les commandes à l’industrie allemande ont enregistré une baisse inattendue en avril, de 0,2% sur un mois en données ajustées, selon l’Office fédéral de la statistique Destatis. Le consensus de Reuters tablait sur une hausse de 1%, après une augmentation (révisée à la hausse) de 3,9% en mars. Cette baisse serait liée au recul de la demande intérieure.
Les commandes à l’industrie allemande ont enregistré une baisse inattendue en avril, de 0,2% sur un mois en données ajustées des variations saisonnières, selon l’Office fédéral de la statistique Destatis. Le consensus de Reuters tablait sur une hausse de 1%, après une augmentation (révisée à la hausse) de 3,9% en mars.