L’action Verallia a gagné 5% ce jeudi à la Bourse de Paris, après que le fabricant d’emballages en verre a présenté sa nouvelle feuille de route pour les trois prochaines années, annonçant notamment viser une marge d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté comprise entre 28% et 30% en 2024. Après avoir atteint 24,7% en 2020 et 23,8% en 2019, la marge d’Ebitda ajusté de Verallia est ressortie à 26% au premier semestre de cette année, dépassant l’objectif de 25% fixé par les dirigeants pour 2022. Verallia a relevé en juillet dernier son objectif d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté pour l’exercice 2021 alors que ses résultats se sont redressés, grâce notamment à l’allègement des restrictions sanitaires. Verallia anticipe pour 2021 un Ebitda ajusté d’environ 675 millions d’euros.
L’action Verallia a gagné 5% ce jeudi à la Bourse de Paris, après que le fabricant d’emballages en verre a présenté sa nouvelle feuille de route pour les trois prochaines années, annonçant notamment viser une marge d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté comprise entre 28% et 30% en 2024.
Saint-Gobain a présenté mercredi de nouveaux objectifs financiers pour la période 2021-2025, axés sur la croissance rentable et sur la création de valeur pour ses actionnaires.
La croissance du secteur manufacturier de la zone euro est restée soutenue en septembre, mais a souffert des problèmes d’approvisionnement et des pressions inflationnistes, selon l’enquête d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats : l’indice PMI manufacturier a ainsi reculé à 58,6 en septembre, après 61,4 en août. Un indice mesurant la production, qui est aussi pris en compte dans l’indice PMI composite qui sera publié mardi, a reculé à 55,6 en septembre après 59,0 en août.
ADLPerformance, spécialisé en services de data marketing coté sur Euronext sous le nom d’ADMPartner, change de nom et devient Dékuple. Cette nouvelle marque est choisie à l’approche des 50 ans d’existence de l’entreprise, en 2022, et après l’annonce de la stratégie à cinq ans du groupe, «Ambition 2025», qui vise à doubler de taille et à devenir un leader du data marketing en Europe.
Le gouvernement britannique a averti l’industrie agroalimentaire qu’elle devait se préparer à une hausse de 400% des prix du dioxyde de carbone (CO2), un gaz utilisé dans de nombreux process de production (bières, sodas, abattage de volaile…) et dont les stocks ont chuté ces dernières semaines. La flambée des prix du gaz naturel a contraint certaines usines d’engrais, principales sources de CO2, à fermer ces dernières semaines, entraînant une pénurie. Face à cette situation, la Grande-Bretagne a conclu un accord avec la société américaine CF Industries, qui fournit environ 60% du CO2 britannique. Mais ce dispositif d’urgence, dont les détails n’ont pas été dévoilés par le gouvernement, ne suffira pas à enrayer la hausse des prix.
Le gouvernement britannique a averti l’industrie agroalimentaire qu’elle devait se préparer à une hausse de 400% des prix du dioxyde de carbone (CO2), un gaz utilisé dans de nombreux process de production (bières, sodas, abattage de volaile…) et dont les stocks ont chuté ces dernières semaines.
Le spécialiste des infrastructures électriques Legrand est-il trop prudent lorsqu’il élabore ses perspectives ? C’est le sentiment qui se dégage de plus en plus au sein de la communauté financière. En confirmant mercredi ses objectifs de moyen terme à l’occasion d’une journée dédiée aux investisseurs, l’entreprise a souligné sa volonté d'« accélérer sa croissance créatrice de valeur ».
Le métier de ferrailleur n’a pas disparu en France. Le pays abrite même l’un des champions du secteur, Derichebourg, qui fait lundi son entrée dans le SBF 120. Depuis la création de l’entreprise familiale de récupération de métaux en 1956, le groupe est resté fidèle à son cœur de métier. Il a réalisé en 2020 un chiffre d’affaires de 2,5 milliards d’euros, dont les deux tiers dans le recyclage des métaux ferreux et non ferreux. Le reste provient de sa branche services aux collectivités et à l’industrie.
Le spécialiste des pompes à chaleur Boostheat se transfèrera le 20 septembre 2021 du compartiment C d’Euronext Paris à Euronext Growth Paris. La société compte ainsi « bénéficier de la dynamique et de la visibilité de ce marché, tout en maîtrisant ses frais généraux ». Introduit en Bourse en octobre 2019 en bas de fourchette, à 14 euros, la société cote actuellement autour de 1,4 euro et capitalise 13 millions d’euros. Au printemps dernier, Boostheat a obtenu de nouveaux financements lui permettant de poursuivre ses activités jusqu’en juillet 2022.
Le spécialiste des pompes à chaleur Boostheat se transfèrera le 20 septembre 2021 du compartiment C d’Euronext Paris à Euronext Growth Paris. La société compte ainsi « bénéficier de la dynamique et de la visibilité de ce marché, tout en maîtrisant ses frais généraux ».
Les commandes à l’industrie allemande ont augmenté de +3,4% en juillet sur un mois en données ajustées des variations saisonnières, selon des données publiées lundi par Destatis. Ce résultat supérieur aux attentes (plutôt autour de +1%) s’explique par une forte demande extérieure (+8%) en juillet, alors que la demande intérieure a baissé de -2,5%. La demande a reculé de -4,1% en provenance de la zone euro, et augmenté de +15,7% en provenance du reste du monde, portée par les acteurs dans le secteur naval.
C’est l’augmentation annuelle des investissements prévus par les industriels en 2021, selon la dernière enquête trimestrielle de l’Insee. « L’investissement en 2021 serait très dynamique dans la fabrication de biens d’équipement mais reculerait de nouveau dans le secteur automobile », a détaillé l’institut de conjoncture. Les chefs d’entreprise de l’industrie manufacturière ont parallèlement révisé à 9 % la diminution de leurs investissements concernant l’exercice 2020, contre une précédente estimation de 12 % lors de l’enquête d’avril.
Le gouvernement préconise la création d’un «fonds de reconquête industrielle» abondé volontairement par de grandes entreprises françaises et par Bpifrance.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier de la zone euro a atteint en août son plus bas niveau depuis six mois et ralenti pour le deuxième mois consécutif, indiquent les données définitives publiées mercredi par IHS Markit. L’indice PMI manufacturier de la zone euro s’est établi à 61,4 en août, après 62,8 en juillet, quand même largement au-dessus de 50 qui sépare l’expansion de l’activité d’une contraction.