Etendu. Déjà présent sur la quasi-totalité des classes d’actifs non cotés, Ardian vient de finaliser la levée de son premier fonds immobilier, Ardian Real Estate Europe, pour un montant de plus de 700 millions d’euros. Collecté auprès de près de 50 investisseurs institutionnels internationaux, le véhicule investit des tickets de 50 à 150 millions d’euros dans des actifs commerciaux core-plus et value-added en Allemagne, en France et en Italie. Quatre transactions ont déjà été conclues par le fonds depuis 2016 : le centre d’affaires Wappenhalle à Munich, six immeubles commerciaux à Milan, Rome et Bari, l’immeuble Europa à Levallois et le complexe de bureaux Heinemann Bogen à Munich en décembre dernier. Selon une information de CFNews confirmée par l’AFP, Ardian est sur le point de racheter l’actuel siège d’Europe 1, rue François 1er à Paris, pour « un prix bien inférieur à 300 millions d’euros ».
L’assureur espagnol Mapfre a annoncé mardi qu’il va lancer un véhicule de co-investissement qui ciblera l’immobilier de bureaux prime sur les grands marchés européens. Il a fixé un objectif de collecte à un maximum de 300 millions d’euros, qui sera investi sur deux ou trois ans. Le fonds, géré par GLL, est ouvert à d’autres investisseurs institutionnels du secteur de l’assurance. La priorité sera donnée aux grandes villes allemandes et françaises, complétées par d’autres marchés proches (Amsterdam, Bruxelles, Milan et Luxembourg). Mapfre espère un rendement compris entre 4% et 6%.
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté préfectoral de septembre 2016 autorisant la création de la ZAC du Triangle de Gonesse, où devait s’implanter Europacity, un mégacomplexe touristique et culturel sur 280 hectares de terres agricoles et porté par Immochan, filiale immobilière du groupe Auchan, et le chinois Wanda. Saisie par plusieurs associations de défense de l’environnement, la justice a estimé que l'étude d’impact mise à disposition dans le cadre de l’enquête publique était «insuffisante» sur plusieurs points, environnementaux notamment.
CLSA, le courtier du chinois Citic Securities, s’est allié à Avignon Capital, un gestionnaire londonien spécialiste de l’immobilier, ont annoncé hier les deux sociétés. Celle-ci doit aider CLSA à répondre à la demande des investisseurs asiatiques pour les actifs immobiliers européens. Elle lui permet aussi d’accroître son activité dans le private equity, à l’heure où le groupe souhaite moins dépendre du courtage, frappé par la crise de l’industrie des actions.
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la création de la ZAC du «Triangle de Gonesse» où devait s’implanter Europacity, un mégacomplexe à vocation touristique et culturelle sur des hectares de terres agricoles et porté par Immochan, filiale immobilière du groupe de distribution Auchan, et le groupe chinois Wanda. Saisie par plusieurs associations de défense de l’environnement, la justice a estimé que l'étude d’impact mise à disposition dans le cadre de l’enquête publique était «insuffisante» sur plusieurs points, environnementaux notamment. «Au regard de l’importance de l’impact potentiel de ce projet sur l’environnement, compte tenu notamment de la suppression de 280 hectares de terres agricoles», le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral de septembre 2016 autorisant la création de la zone d’aménagement concerté.
Mapfre a annoncé mardi qu’il va lancer un véhicule de co-investissement qui ciblera l’immobilier de bureaux prime sur les grands marchés européens. L’assureur espagnol va pour l’occasion s’associer au spécialiste de l’immobilier GLL, avec pour objectif d’investir jusqu’à 300 millions d’euros sur deux à trois ans. La priorité sera donnée aux grandes villes allemandes et françaises, ainsi qu’à d’autres marchés proches (Amsterdam, Bruxelles, Milan et Luxembourg).
CLSA, le courtier du chinois Citic Securities, s’est allié à Avignon Capital, un gestionnaire londonien spécialiste de l’immobilier, ont annoncé aujourd’hui les deux sociétés, sans donner de détails sur l’opération. Celle-ci doit aider CLSA à mieux répondre à la demande des investisseurs asiatiques pour les actifs immobiliers européens. Elle lui permet aussi d’accroître son activité dans le private equity, à l’heure où le groupe souhaite moins dépendre du courtage, frappé par la crise de l’industrie des actions.
Altarea Cogedim a enregistré l’an dernier une hausse de 33,5% de son résultat net récurrent (FFO) à 256 millions d’euros, soit 16,42 euros par action (+20,7%). Une performance supérieure à l’objectif, pourtant déjà relevé en mai dernier (de 14,50 à 16 euros). Le développeur immobilier fixe un objectif de FFO d’environ 300 millions en 2020, en tenant compte de l’effet de l’impôt sur l’activité non SIIC. Fin 2017, son actif net réévalué de continuation dilué atteignait 2,8 milliards d’euros (+16,5%), soit 174 euros par action (+9,1%). La dette nette a atteint 2,5 milliards, soit un taux d’endettement de 36,1%.
La compagnie d’assurances du groupe Unofi, Union Notariale Financière, vient d’acquérir l’immeuble Greenheight, indiquait récemment BusinessImmo. Situé au 12 rue Médéric, dans le 17ème arrondissement de Paris, il s’agit d’un immeuble de 6.000m² qui avait été acquis par Oreima (ex-OFI Reim) en 2011 et qui avait subi une complète transformation avec le concours d’atelier 234. L’actif appartenait à un fonds crée par Oreima en partenariat avec BMOrep. Cet immeuble est constitué de parkings en sous-sol, de 7 niveaux de bureaux agrémentés d’une terrasse avec un point de vue panoramique sur Paris. Il a a obtenu les certifications NF bâtiment tertiaire-dé-marche HQE et Breeam «Cette transaction (...) répond à la politique d’investissements long terme de la compagnie d’assurance du groupe Unofi ", souligne Oreima dans un communiqué. Oreima et le groupe Unofi étaient conseillés par JLL et maître Sylvie Burthemique. Oreima était également conseillé par le cabinet Gide Loyrette Nouel, alors que le groupe Unofi était accompagné par B&C France.
En 2017, Altarea Cogedim a enregistré une hausse de 33,5% de son résultat net récurrent (FFO) à 256 millions d’euros, soit 16,42 euros par action (+20,7%). Une performance supérieure à l’objectif, relevé en mai dernier, de 14,50 à 16 euros par action. En avance sur son plan de marché, le premier développeur immobilier de France se fixe un objectif de FFO de l’ordre de 300 millions d’euros à horizon 2020 tenant compte de la montée en puissance de l’impôt sur l’activité non SIIC.
Renforcement des sanctions contre les loueurs et plateformes de locations courte durée, aménagement de la Vefa, création du bail mobilité, nouveau déploiement de l’encadrement des loyers, ou encore extension de l’exploitation du système d’informations et de traitement automatisé des données élémentaires sur les logements et les locaux (Sitadel)...Telles sont quelques unes des réformes contenues au sein du projet de loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (Elan),que s’est procuréL’Agefi Actifs et qui devrait être présenté en conseil des ministres dans le courant du mois. Détails à suivre dans les prochains jours.
Ardian a annoncé jeudi matin avoir levé plus de 700 millions d’euros pour son premier fonds immobilier européen. «Le fonds Ardian Real Estate Europe a attiré près de 50 investisseurs de 11 pays», précise la société de gestion dans un communiqué. Désormais, «le real estate est le cinquième pilier d’Ardian aux côtés des activités fonds de fonds, direct, infrastructure et private debt», ajoute-t-elle.
Le nombre des promesses de vente dans l’immobilier ancien aux Etats-Unis a baissé contre toute attente en janvier, attestant à son tour d’un possible ralentissement du marché immobilier. La fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé un indice de 104,6 hier, en baisse de 4,7% sur le mois précédent, et l’indice de décembre a été revu à la baisse, à 109,8. Le consensus anticipait un indice en hausse de 0,3% le mois dernier. Par rapport à janvier 2017, ces promesses de vente sont en recul de 3,8% au plus bas depuis octobre 2014.
Le nombre des promesses de vente dans l’immobilier ancien aux Etats-Unis a baissé contre toute attente en janvier, au plus bas depuis plus de trois ans, attestant à son tour d’un possible ralentissement du marché immobilier. La fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a ainsi annoncé un indice de 104,6 mercredi, en baisse de 4,7% sur le mois précédent, et l’indice de décembre a été revu à la baisse, à 109,8. Le consensus des économistes anticipait un indice en hausse de 0,3% le mois dernier.
Orpi entrevoit favorablement le reste de l’année 2018, «contrairement à un certain discours ambiant». Selon le réseau immobilier, après une « période de septembre 2016 à juin 2017 (qui) était exceptionnelle», le début de l’année 2018 ne fait que confirmer «un juste retour à la normale, sans pour autant présager d’un marché ‘au ralenti’ pour les 10 mois à venir».
Emprunt Direct observe une légère «tension à la hausse» des taux de crédit immobilier en février dans la région parisienne. Des mouvements d’une amplitude limitée, de l’ordre de 5 points de base, qui « sont notamment visibles pour les emprunts à 20 ans», selon le courtier en crédit.Ainsi, en Ile-de-France,des taux de 1,60 % sont constatés pour les bons dossiers et 1,35 % pour les excellents pour les clients d’Emprunt Direct. «Ces hausses sont le fait d’établissements souhaitant s’adapter au nouvel environnement sur les marchés de taux, qui se dessine depuis déjà plusieurs semaines ».
Nexity a lancé ce matin une émission d’obligations remboursables en numéraire et/ou en actions nouvelles et/ou existantes (Ornane) à échéance 2025 pour un montant d’environ 180 millions d’euros. Le produit de l'émission servira « à répondre aux besoins de financement généraux de la société ». La valeur nominale unitaire des obligations fera ressortir une prime d'émission comprise entre 30 et 37,5% sur le cours de référence de Nexity. Ces obligations, émises au pair, porteront un intérêt annuel de 0,000% à 0,375%. Les modalités définitives seront fixées dans la journée. CA CIB, Natixis et SG CIB sont teneurs de livres associés.
Goldman Sachs envisage une opération de cession-bail (sale & leaseback) portant sur son nouveau siège européen, situé à Londres, qui pourrait être valorisé plus d’un milliard de livres (1,14 milliard d’euros) en dépit du Brexit, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. La banque américaine songe à vendre ce bien immobilier avant d’y emménager au début de l’année prochaine, ajoutent ces sources en soulignant qu’aucune décision finale n’a été prise à ce stade. Son nouveau siège aura une surface d’environ 78.000 m2 et il pourrait héberger environ 9.600 salariés. Sa valeur exacte sera en grande partie déterminée par le montant du loyer que Goldman Sachs consentira à payer. En retenant le prix moyen pratiqué actuellement pour des bureaux neufs dans la City, l’immeuble pourrait valoir 1,5 milliard de livres en supposant un rendement de 4%, selon ces mêmes sources.
BNP Paribas REIM France, pour le compte de l’OPCI BNP Paribas Diversipierre, BNP Paribas Cardif et Sogecap (Société Générale Insurance) ont annoncé ce 26 février avoir acquis, dans le cadre d’un club deal, l’immeuble Horizon de 24 000 m² à Düsseldorf, auprès de Die Developper Projektentwicklung (ddp).