Le président sortant du conseil d’administration de Nestlé, Peter Brabeck, a indiqué hier lors de l’AG ne pas être en mesure de dire ce que la multinationale suisse ferait avec sa participation de 23% dans L’Oréal après l’expiration de son accord avec la famille Bettencourt, principal actionnaire du groupe français de cosmétiques. Le pacte d’actionnaires entre Nestlé et la famille Bettencourt interdit aux deux parties d’accroître leur part dans L’Oréal jusqu'à six mois après le décès de Liliane Bettencourt, aujourd’hui âgée de 94 ans.
Vivendi a annoncé hier avoir conclu un accord transactionnel pour mettre un point final à la plainte en nom collectif (class action) lancée aux Etats-Unis en 2002 par des actionnaires qui estimaient avoir été abusés par la communication de Jean-Marie Messier à l'époque où il dirigeait l’entreprise. Aux termes de l’accord, Vivendi paiera 26,4 millions de dollars (24,8 millions d’euros), représentant environ un tiers du montant total de 78 millions de dollars couvrant l’ensemble du litige, indique le groupe de médias dans un communiqué. Cet accord, qui reste soumis à l’approbation finale du tribunal, se traduira par une reprise nette de provision d’environ 25 millions d’euros dans les comptes de l’exercice 2017 de Vivendi. La provision ayant été déduite fiscalement, cette reprise sera taxée cette année.
Le président sortant du conseil d’administration de Nestlé, Peter Brabeck, a dit jeudi lors de l’AG ne pas être en mesure de dire ce que la multinationale suisse ferait avec sa participation de 23% dans L’Oréal après l’expiration de son accord avec la famille Bettencourt, principal actionnaire du groupe français de cosmétiques. Le pacte d’actionnaires entre Nestlé et la famille Bettencourt interdit aux deux parties d’accroître leur part dans L’Oréal jusqu'à 6 mois après le décès de Liliane Bettencourt, aujourd’hui âgée de 94 ans.
Le Groupe Bolloré, premier actionnaire de Vivendi, a fait savoir à la Commission européenne qu’il serait prochainement en situation de contrôler le groupe de divertissements au terme d’une ascension au capital débutée il y a 5 ans. Dans une notification aux autorités européennes, le groupe de Vincent Bolloré indique qu’il pourra être considéré comme possédant le «contrôle exclusif» de Vivendi à la suite du renforcement de sa participation en octobre et de l’attribution de droits de vote doubles dont il bénéficiera lors de la prochaine assemblée générale du 25 avril.
Saint-Gobain a annoncé la prolongation jusqu'à la fin de l’année de son accord avec la famille actionnaire de Sika prévoyant le rachat de sa participation de contrôle dans la société suisse. Le groupe de matériaux de construction a exercé son option qui permet d'étendre au 31 décembre 2017 la validité de l’accord. « Cette nouvelle extension de l’accord de cession manifeste à nouveau l’alignement entre la famille et Saint-Gobain et leur détermination inchangée », affirme Saint-Gobain dans un communiqué. Le français précise qu’il aura encore la possibilité de prolonger l’accord pour une année supplémentaire jusqu’au 31 décembre 2018.
Le Groupe Bolloré a annoncé son intention d’apporter sa participation de 10% au capital de Gaumont à l’offre publique de rachat d’actions lancée par le groupe de cinéma au prix de 75 euros par action. « La cession de sa participation au prix de 75 euros représenterait pour Bolloré un montant de 31 millions d’euros, soit une plus-value consolidée de plus de 100% par rapport à son investissement initial, et plus de 130% en tenant compte des dividendes reçus », indique Bolloré. Il rappelle qu’il a investi au capital de Gaumont en 2001.
Vivendi a informé Bruxelles qu’il pourrait contrôler «de facto» Telecom Italia après la désignation par l’assemblée générale des actionnaires de l’opérateur télécoms italien d’un nouveau conseil d’administration le mois prochain, rapportait hier soir Reuters de trois sources proches du dossier. Le groupe français de médias, principal actionnaire de Telecom Italia avec une participation de 24%, a adressé préventivement une notification à la Commission européenne alors qu’il entend nommer les deux tiers des membres du conseil d’administration du groupe transalpin, ont précisé deux des sources. Vivendi doit toutefois obtenir l’aval d’une majorité des actionnaires de Telecom Italia pour les candidats à un poste d’administrateur qu’il soumettra à l’AG du 4 mai. Un porte-parole de la Commission a confirmé que l’exécutif européen avait reçu une notification de Vivendi et qu’il statuerait le 12 mai.
Les actionnaires du spécialiste suédois de produits forestiers et d’hygiène ont approuvé hier en assemblée générale la scission du groupe en deux entités cotées. La première, qui conservera le nom de SCA, regroupera les produits forestiers, tandis que la seconde, baptisée Essity, sera constituée du pôle hygiène et santé. L’entreprise avait annoncé en août dernier son intention de se dédoubler, estimant ainsi accroître ses chances de réussite dans ses deux domaines d’activité. Essity devrait être introduite en Bourse de Stockholm au second semestre 2017.
Areva a annoncé hier avoir signé un nouveau «contrat social» en France avec l’ensemble des organisations syndicales représentatives du nouveau groupe, en cours de recentrage sur ses activités liées au combustible nucléaire. Il précise que la CFDT, FO, la CFE-CGC, la CGT et l’UNSA-SPAEN ont signé l’accord à l’issue de quatre mois de négociations. Son plan de performance 2015-2018 est réalisé à plus de 70% et le plan de départs volontaires engagé en mai 2015 a été clôturé fin 2016. Cet accord vise à renforcer la gestion et le développement des compétences et des expertises métiers du groupe, à se rapprocher des standards de l’industrie sur le temps de travail des ingénieurs et cadres avec un forfait de référence passant de 203 à 215 jours par an tout en harmonisant davantage les statuts entre les différentes sociétés. Il associera également les salariés au redressement d’Areva avec l’instauration d’une «participation groupe» et d’un dispositif de «retour à meilleure fortune».
Le fonds activiste réclame la mise en place immédiate par Safran d’un comité indépendant d’administrateurs pour étudier la valorisation de Zodiac Aerospace qu’il compte racheter, a rapporté Reuters en citant une lettre adressée hier au conseil d’administration de Safran. TCI lutte depuis la mi-février contre ce projet d’acquisition à 8,5 milliards d’euros de l'équipementier qui a accumulé les retards de livraisons de sièges et de cabines d’avions. Le 15 mars, TCI avait annoncé qu’il demanderait mi-juin aux actionnaires de Safran de voter le renvoi de Ross McInnes de la présidence du groupe s’il n’abandonnait pas ce projet.
L’ex-président du conseil de surveillance de Volkswagen, Ferdinand Piëch, a conclu un accord pour vendre la plus grande partie de sa participation dans Porsche SE, la holding qui contrôle le premier constructeur automobile européen. Les familles Porsche et Piëch se sont entendues pour racheter une partie des 14,7% que le patriarche possède dans la holding familiale, exerçant ainsi leur droit d’option prioritaire, selon un communiqué publié hier par Porsche SE. Le communiqué ne précise pas la part exacte qu’elles reprennent. Porsche SE détient 52,2% des actions de VW assorties de droits de vote.
Le fonds activiste TCI réclame la mise en place immédiate par Safran d’un comité indépendant d’administrateurs pour étudier la valorisation de Zodiac Aerospace qu’il compte racheter, rapporte Reuters qui cite une lettre adressée lundi au conseil d’administration de Safran. TCI lutte depuis la mi-février contre ce projet d’acquisition à 8,5 milliards d’euros de l'équipementier qui a accumulé les retards de livraisons de sièges et de cabines d’avions. Le 15 mars, le fonds avait annoncé qu’il demanderait mi-juin aux actionnaires de Safran de voter le renvoi de Ross McInnes de la présidence du groupe s’il n’abandonnait pas son projet de rachat de Zodiac.
L’ancien président du conseil de surveillance de Volkswagen Ferdinand Piëch a conclu un accord pour vendre la plus grande partie de sa participation dans Porsche SE, la holding qui contrôle le premier constructeur automobile européen. Les familles Porsche et Piëch se sont entendues pour racheter une partie des 14,7% que le patriarche possède dans la holding familiale, exerçant ainsi leur droit d’option prioritaire, selon un communiqué publié par Porsche SE lundi. Le communiqué ne précise pas la part exacte qu’elles reprennent. Porsche SE détient 52,2% des actions de VW assorties de droits de vote.
Ferrero a annoncé hier avoir choisi pour la première fois en dehors de la famille fondatrice son administrateur délégué, le fabricant du Nutella voulant être plus compétitif et se développer plus rapidement à l'étranger. Lapo Civiletti, responsable de la région Europe centrale et orientale, remplacera Giovanni Ferrero à compter de septembre. Ferrero a fait état cette semaine d’une augmentation de 8,5% de son chiffre d’affaires à 10,3 milliards d’euros sur une période de 12 mois s’achevant en août.
Le directeur général de la Caisse des dépôts (CDC), Pierre-René Lemas, a indiqué hier au micro de Radio Classique qu’il voulait aller au terme de son mandat, même s’il atteindra en août la limite d'âge de son statut de préfet. Pierre-René Lemas a réitéré son souhait plus tard dans la matinée, lors de la conférence de presse du bilan 2016 de la Caisse, en précisant qu’il souhaiter achever son «programme de cinq ans» de transformation de l'établissement.
Patricia Kaveh quitte Henderson Global Investors où elle occupait le poste de directeur du développement pour la France, Monaco et Genève à Paris, a révélé hier Newsmanagers (Groupe Agefi). Ce départ intervient alors que la société de gestion britannique est en pleine fusion avec le groupe américain Janus Capital. Dans un communiqué, Henderson GI a confirmé la promotion de Charles-Henri Herrmann, 36 ans, au poste de directeur du développement France, Genève et Monaco. Charles-Henri Herrmann travaille chez Henderson GI depuis 2010.
Lafayette Pierre demande une distribution en ligne avec le secteur et ne veut pas d’augmentation de capital dilutive. La foncière ne semble pas ouverte au dialogue.