Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Sophie Quancard, délégué général de l'Association Française du Family Office (AFFO), présente les avancées de l'association en matière de définition du métier de family officer et de promotion de la profession auprès notamment du monde universitaire et de la classe politique.
En réponse au questionnaire de la deuxième édition des Coupoles Distrib Invest, Jean-Bernard Dudouit, président et fondateur de Sycomore Family Office, est revenu en détail sur la structuration du conseil que le family office parisien prodigue à ses clients. Il a également insisté sur la cohésion de son équipe et le bien être des salariés pour construire une société pérenne et de qualité.
Le groupe familial aurait mandaté Edmond de Rothschild CF pour faire évoluer son tour de table. Il affiche 5,8 milliards d'euros d'actifs gérés et conseillés.
Le family office répond à des contraintes très spécifiques, car destiné à une clientèle aux besoins complexes. Jean-Marie Paluel-Marmont, président de l'association professionnelle dédiée à ce secteur, détaille pour Newsmanagers les spécificités d'un métier parfois méconnu. Il revient notamment sur les attentes des family officers envers les sociétés de gestion et souligne l'importance de la transparence, clé de voûte de la relation entre les familles et les professionnels du family office.
« Dès l’âge de 10 ans, je voulais être architecte, affirme Antonio Duarte. J’étais fasciné par l’histoire antique et les grandes civilisations notamment celle de l’Egypte ancienne ». Très jeune, le futur président de Stern & Cie se passionne donc pour l’urbanisme, la façon dont nos modes de vie imprègnent notre espace, mais aussi plus largement l’impact de l’Homme sur la Nature, un intérêt qui prendra par la suite la forme d’un engagement citoyen.
« Nous analysons aussi bien le patrimoine privé que le patrimoine corporate, c’est d’ailleurs ce qui nous distingue de nombreuses autres structures, souligne Antonio Duarte, le président de Stern & Cie. Notre clientèle est à 90% composée d’entrepreneurs, et pour le reste, ce sont des cadres dirigeants ». Stern & Cie revendique donc une approche globale. « C’est important car cela nous aide à trouver des solutions adaptées. Par exemple, régler des problématiques de refinancement du patrimoine privé grâce au corporate finance, poursuit-il. Ces méthodes ne sont pas inédites, mais plus développées dans le mode anglo-saxon qu’en France… ».
En 2015, le montant investis en France dans des entreprises non cotées a franchi la barre des 10Md€. Les personnes physiques et les family offices sont parmi les premiers souscripteurs.
La population des clients privés également appelés HNWI n’a cessé de progresser jusqu’à fin 2007, à un taux de croissance de 7,2 % par an, avant de subir une baisse brutale de 14,9 % fin 2008. Dans ce contexte de crise économique mondiale, les investisseurs en perte de confiance développent des besoins de plus en plus complexes. Parallèlement, la concurrence s’accroît dans le secteur de la banque privée. L’innovation devient alors un facteur essentiel de différenciation.
Président d'Invest Securities, Marc-Antoine Guillen est un entrepreneur heureux et qui a pris en main très tôt les rennes de sa carrière professionnelle. De ses débuts en tant qu'agent de change à la création d'Invest Securities, en passant par son expérience chez Hayaux du Tilly, retrouvez le parcours de cet amoureux de la Corse.
Installée dans ses bureaux boulevard Haussmann, Invest Securities est une banque d’investissement privée et indépendante spécialisée dans le conseil et la gestion financière. Elle est dirigée par ses deux fondateurs : Marc-Antoine Guillen, président, et Jean-Emmanuel Vernay, directeur général. Avec une société de Bourse, un bureau d’analyse multisectoriel, un cabinet de conseil corporate et une société de gestion (Amplegest), Invest Securities exerce plusieurs métiers et connait actuellement une phase de développement accélérée. Un développement qui s’est traduit par le rachat de SGI Management en novembre 2015 et de nouvelles acquisitions prévues en 2016.
La banque privée suisse J. Safra Sarasin a publié vendredi un résultat net en progression de 12% en 2015, à 230,5 millions de francs suisses (210 millions d’euros). Malgré une collecte nette de 1,9 milliard de francs suisses, les actifs sous gestion ont en revanche diminué de 146,2 à 144 milliards. En décembre dernier, le groupe avait annoncé avoir transigé avec la justice américaine pour éviter des poursuites liées à l'évasion fiscale de contribuables américains, avec à la clef une amende de 85,8 millions de dollars.
La banque privée suisse J. Safra Sarasin a enregistré une hausse de 12% de son résultat net en 2015, à 230,5 millions de francs suisses (210 millions d’euros). Malgré une collecte nette de 1,9 milliard de francs suisses, les actifs sous gestion ont en revanche diminué de 146,2 à 144 milliards. « Cette performance est d’autant plus notable étant donné l’environnement difficile, où plusieurs problématiques se sont combinées : volatilité des marchés, complexité réglementaire, pressions sur les marges, et la décision inattendue de la Banque nationale Suisse de supprimer le peg du franc sur l’euro », souligne le vice-président du groupe, Jacob Safra, le fils du propriétaire milliardaire de la banque, Joseph Safra. En décembre dernier, le groupe avait par ailleurs annoncé avoir transigé avec la justice américaine pour éviter des poursuites liées à l'évasion fiscale de contribuables américains, avec à la clef une amende de 85,8 millions de dollars.