Les principaux mouvements de Natixis Assurances sur l’allocation d’actifs au cours de l’année 2012 : Renforcement progressif de la poche immobilière, le total de ces actifs passant de 14,1 % à 14,6 % en fin d’année. Processus de réduction de la poche actions engagé Augmentation des placements à court terme au 4ème trimestre pour s'établir à 13,5 % de l’actif Stabilité de la part des obligations à taux fixe jusqu'à fin septembre, puis réduction de manière significative jusqu'à 57 % en fin d’année. La part des obligations à taux variable s'établit à 12,5 % à fin 2011. En détail sur les principales poches : Actions : renforcement de l’exposition à des supports plutôt défensifs ou de style «value», investis sur la zone euro et qui ont surperformé leur indice de référence. Ce renforcement a été réalisé au détriment des positions détenues sur les zones émergentes, alors que l’exposition aux USA a été maintenue jusqu'à fin octobre, avant d'être allégée en fin d’année dans le but de concrétiser des plus-values. Au-delà de cessions ponctuelles de fonds, des positions «small caps» et «or» ont été cédées. Obligations : recherche d’optimisation du couple rendement / risque du portefeuille, parfois en allongeant la duration du portefeuille dans une optique d’adéquation actif-passif. Au cours du 1er semestre, la sélectivité a été de mise, avec des achats réalisés à un taux actuariel moyen supérieur à 4,0 % et portant sur des titres «senior» émis par des institutions financières de 1re qualité, des obligations sécu- risées notées AAA, des obligations émises par entreprises peu sensibles au cycle économique ou relevant du secteur des concessions. Des maturités supérieures à 10 ans ont été acquises au cours de l'été et jusqu’au début de l’automne sur des émetteurs souverains ou quasi-souverains «core» de la zone euro, à des taux allant de 3,5 % à 4,0 %. À l’inverse des arbitrages ont été réalisés sur des obligations d'émetteurs financiers dont l’exposition n'était plus jugée cohérente avec la qualité de crédit. De même, la politique de cession d'émetteurs souverains périphériques (Irlande, Espagne, Italie), engagée au cours de l'été, a été accélérée à compter de la fin du mois d’octobre, conduisant à la cession d’environ 4,5 milliards de nominal, complétée par la cession d’obligations souveraines grecques (232 M€ de prix de revient), d’obligations d'États «core» de la zone euro et d’obligations «corporate». Dans le cadre du réinvestissement de ces cessions, l'écart de rendement constaté entre l’OAT et le Bund de maturité 10 ans a atteint un niveau de 189 bp le 15 novembre, qui a incité à investir sur des obligations d'État français de durée supérieure à 10 ans, procurant des taux de rendement entre 3,81 % et 4,20 %. Quelques achats d’obligations à taux fixe, émises par des entreprises de type «utilities» et bénéficiant a minima d’une notation A-, ont été réalisé fin décembre, à des taux actuariels supérieurs à 3,70 %. À la suite de ces opérations, le portefeuille obligataire à taux fixe d’ABP Vie a vu sa duration réduite de l’ordre de 0,5 et son taux actuariel baisser d’environ 0,15 %.