41.4% des flux obligataires de l’année 2012 se sont portés sur des titres souverains, majoritairement sur des titres d'état français et assimilés, ainsi que sur des agences. Dans un contexte de crise sur les emprunts des états européens périphériques, Suravenir a réduit son allocation globale aux dettes souveraines des pays dits PIIGS à 4.8%. 41.6% des flux ont été investis sur des émetteurs financiers, dont les niveaux de spread se sont fortement resserrés au cours du second semestre 2012. 17% résiduels ont été dirigés vers des émetteurs Corporate offrant une bonne visibilité à moyen terme. 70% des flux obligataires ont été investis en obligations taux fixes, 19% en obligations taux variables, 6% en obligations indexées inflation et 5% en monétaire. Ceci traduit la volonté de Suravenir de préserver le pouvoir d’achat de ses assurés, même dans un contexte de hausse des taux. Au sein de la poche Taux Fixes, Suravenir a continué en 2012 le développement d’une allocation High Yield en investissant 76 millions d’euros net. Suravenir a fait le choix en 2012 de réduire son exposition aux marchés des actions au profit de titres de produits structurés action à capital non garanti. A travers une transaction de 170M€ sur le domaine viticole du Château Calon-Ségur, Suravenir a souhaité diversifier ses actifs en procédant à un investissement à long terme ayant une forte logique économique, mais aussi territoriale. Ces décisions ne modifient pas profondément la part de l’allocation diversification qui augmente très légèrement entre 2011 et 2012. Des choix prudents ont été opérés en 2012 : La hausse de la provision pour participation aux bénéfices à 191 millions d’euros, Un portefeuille à plus de 85% composé d’obligations, La vente de l’exposition à la dette grecque et portugaise des actifs de Suravenir au 31 décembre 2012.
Jean-Louis Charles, directeur des investissements d’AG2R La Mondiale à la rédaction de www.institinvest.com : Notre problématique est de savoir comment pénétrer directement les nouvelles classes d’actifs, que l’on appelle les loans. Nous sommes en train de regarder des sujets de fonds dédiés au financement des collectivités locales, des infrastructures ou de cofinancement. La problématique de désintermédiation du financement de l'économie nous pose un problème de ressources pour l’analyse des différents dossiers qui nous sont proposés. Les ressources que nous avons en termes de multigestion nous sont très utiles pour la sélection des fonds. Nous avons une démarche où nous associons les responsables de la gestion taux, puisque le sous-jacent est taux, et les responsables de la multigestion, qui apportent leur expertise de sélection, de due-diligences. En dehors des critères classiques de track-record ou de stratégie d’investissement, nous sommes sensibles à la pérennité des équipes. Beaucoup de nouvelles structures sont constituées de membres qui ont été débauchées de banques ou d’asset managers, avec un vrai risque à ce niveau-là. En 2012, nous avions décidé d’affecter 200 millions d’euros au financement alternatif, qui n’ont pas été consommés. Nous avons consommé environ 80 millions sur 200, car nous restons très sélectifs. Nous accompagnons la baisse des taux et nous nous refusons à déserrer les contraintes pour aller vers plus de risque. Nous suivons aussi avec attention les évolutions réglementaires souhaitables sur ces sujets-là. Sur la base de la réglementation, je ne sais pas encore quel pourcentage ces nouvelles classes d’actifs pourraient représenter au sein de notre allocation. Mais aujourd’hui, nous avons prévu de mettre 15 % des flux d’investissement dans tout ce qui est financement alternatif au financement bancaire. Et si demain on me disait que 20 à 25% de notre allocation d’actif est sous forme de prêt, de façon générale quels qu’ils soient, soit des fonds, des cofinancements, des financements de projets, des PPP, cela ne me choquerait pas. Mais le chemin sera très long parce qu’il faut des ressources et qu’il y aura probablement quelques mésaventures en termes d’investissement. La réflexion en termes de moyens dédiés au sourcing de ces fonds est en cours, même si nous sommes encore au stade de l’expérimentation. Plutôt que de nous reposer sur des expertises externes, nous envisageons plutôt des mutualisations avec des acteurs de taille similaire. La liquidité compte aussi pour nous énormément avec la façon dont seront traités ces actifs dans Solvabilité II. Il faut que nous sachions s’il y aura un jour un marché si nous devons vendre. Nous sommes aussi attentifs au rendement : la dette infrastructure peut nous intéresser mais tout dépend du taux proposé. A l’heure actuelle, cela reste un marché limité. Quant au private equity, cela reste pour nous une classe d’actif extrêmement marginale, représentant environ 150 millions d’euros dans notre bilan. Il était condamné par Solvabilité II, nous sommes en train de nous reposer la question d’y investir, mais cela restera marginal.
Federal Finance Gestion lance le FCPI Pluriel Valeurs n°3 (qui soutient la croissance d’entreprises françaises innovantes) et le FIP Pluriel Ouest n°5 (qui soutient les PME régionales de Bretagne, Pays de la Loire, Centre et Ile de France). Ces deux nouveaux fonds rejoignent la gamme « Pluriel », créée en 2008 et permettent de conjuguer investissement dans des sociétés de croissance et réductions d’impôt sur le revenu. Les FCPI et FIP de Federal Finance Gestion bénéficient d’une stratégie de multigestion chère à la philosophie de diversification la société. Ainsi, chaque fonds est géré par trois équipes de gestion complémentaires : La gestion des poches sous quota est déléguée à des sociétés de gestion partenaires, Amiral Gestion et Inocap pour le FCPI et OTC Extend et UI Gestion pour le FIP, rigoureusement sélectionnées pour leurs performances et leurs expertises spécifiques dans le domaine du capital investissement (connaissance des PME innovantes et régionales en particulier). Cette stratégie permet aussi d’augmenter pour chaque fonds le nombre de sociétés investies (en moyenne 20 à 30 lignes) ce qui en améliore la diversification. Les poches hors quota sont gérées directement par Federal Finance Gestion dont le savoir-faire permet d’analyser et d’investir un très large ensemble de classes d’actifs (monétaire, actions européennes et internationales y compris émergents, obligations souveraines et corporate, immobilier coté, matières premières dont or, énergie et agriculture, devises,...). Cette stratégie a prouvé dans les précédents FCPI et FIP qu’elle peut apporter un moteur de performance supplémentaire à chaque fonds.
Les principaux mouvements de Natixis Assurances sur l’allocation d’actifs au cours de l’année 2012 : Renforcement progressif de la poche immobilière, le total de ces actifs passant de 14,1 % à 14,6 % en fin d’année. Processus de réduction de la poche actions engagé Augmentation des placements à court terme au 4ème trimestre pour s'établir à 13,5 % de l’actif Stabilité de la part des obligations à taux fixe jusqu'à fin septembre, puis réduction de manière significative jusqu'à 57 % en fin d’année. La part des obligations à taux variable s'établit à 12,5 % à fin 2011. En détail sur les principales poches : Actions : renforcement de l’exposition à des supports plutôt défensifs ou de style «value», investis sur la zone euro et qui ont surperformé leur indice de référence. Ce renforcement a été réalisé au détriment des positions détenues sur les zones émergentes, alors que l’exposition aux USA a été maintenue jusqu'à fin octobre, avant d'être allégée en fin d’année dans le but de concrétiser des plus-values. Au-delà de cessions ponctuelles de fonds, des positions «small caps» et «or» ont été cédées. Obligations : recherche d’optimisation du couple rendement / risque du portefeuille, parfois en allongeant la duration du portefeuille dans une optique d’adéquation actif-passif. Au cours du 1er semestre, la sélectivité a été de mise, avec des achats réalisés à un taux actuariel moyen supérieur à 4,0 % et portant sur des titres «senior» émis par des institutions financières de 1re qualité, des obligations sécu- risées notées AAA, des obligations émises par entreprises peu sensibles au cycle économique ou relevant du secteur des concessions. Des maturités supérieures à 10 ans ont été acquises au cours de l'été et jusqu’au début de l’automne sur des émetteurs souverains ou quasi-souverains «core» de la zone euro, à des taux allant de 3,5 % à 4,0 %. À l’inverse des arbitrages ont été réalisés sur des obligations d'émetteurs financiers dont l’exposition n'était plus jugée cohérente avec la qualité de crédit. De même, la politique de cession d'émetteurs souverains périphériques (Irlande, Espagne, Italie), engagée au cours de l'été, a été accélérée à compter de la fin du mois d’octobre, conduisant à la cession d’environ 4,5 milliards de nominal, complétée par la cession d’obligations souveraines grecques (232 M€ de prix de revient), d’obligations d'États «core» de la zone euro et d’obligations «corporate». Dans le cadre du réinvestissement de ces cessions, l'écart de rendement constaté entre l’OAT et le Bund de maturité 10 ans a atteint un niveau de 189 bp le 15 novembre, qui a incité à investir sur des obligations d'État français de durée supérieure à 10 ans, procurant des taux de rendement entre 3,81 % et 4,20 %. Quelques achats d’obligations à taux fixe, émises par des entreprises de type «utilities» et bénéficiant a minima d’une notation A-, ont été réalisé fin décembre, à des taux actuariels supérieurs à 3,70 %. À la suite de ces opérations, le portefeuille obligataire à taux fixe d’ABP Vie a vu sa duration réduite de l’ordre de 0,5 et son taux actuariel baisser d’environ 0,15 %.
Dans un contexte de marchés financiers très volatils, la politique de gestion de Sogecap, prudente et orientée sur le long terme aux bénéfices des assurés, a principalement consisté en 2012 à : investir la majeure partie de la collecte réalisée en obligations à taux fixe, en privilégiant des maturités plus courtes que les années précédentes, comprises entre 4 et 7 ans et des signatures de qualité. Les investissements obligataires réalisés sur 2012 ont une notation supérieure à A et sont alloués essentiellement en obligations d'État françaises et obligations foncières françaises. maintenir la part investie en immobilier (bureaux, hôtels, commerces) L’année 2013 s’annonce encore incertaine en ce qui concerne la croissance de l'économie mais pourrait rester favorable aux marchés actions. La stratégie d’investissement de Sogecap, mise en ??uvre au 1er trimestre 2013 et qui devrait se poursuivre sur l’année, continuera à privilégier la sécurité des investissements ainsi que la préservation du capital via la diversification des risques sur des obligations d'émetteurs de qualité. Sogecap pourra, en complément, renforcer la partie investie en immobilier en privilégiant les actifs présentant le meilleur rapport entre rendement attractif et risque modéré. De plus, Sogecap pourrait être amené à renforcer sa capacité de financement de l'économie française en développant son positionnement sur les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de moyenne capitalisation afin d’optimiser le rendement du portefeuille sur le long terme.
Thierry Brevet, directeur du fonds de dotation du Louvre à la rédaction de www.institinvest.com : Nous disposons d’un volant de liquidités de l’ordre de 15 % du portefeuille, en attente d’investissement. Même si le monétaire ne rapporte rien, il reste pour nous une alternative valable à un investissement obligataire qui peut enregistrer une perte en capital significative (pour mémoire, le fonds de dotation du Louvre ne peut pas comptabiliser ses obligations au prix de revient amorti à l’instar de ce que font les assureurs ou les mutuelles). Nous souhaitons continuer notre montée en charge sur les actions. Les produits de crédit à taux variable sont une piste de diversification potentielle, mais la réglementation actuelle nous limite dans nos possibilités d’investissement. Une autre possibilité que nous étudions serait de mettre en place des mandats obligataires dits « absolute return » comportant une très grande latitude de gestion. Mais certains de ces fonds ont enregistré des performances décevantes malgré leur profil diversifié et leur pilotage souple de la duration. A titre de curiosité, si l’on compare la structure du portefeuille du fonds de dotation à celle des grandes fondations américaines, on constate la différence suivante. Le fonds de dotation n’est investi ni en « hedge funds », ni en « private equity », alors que le poids de ces deux classes d’actifs est respectivement de 23 % et de 7 % pour les « endowments funds » américains, qui, en contrepartie, sont nettement moins exposés aux obligations. Les fondations américaines retirent pas mal d’avantages de leurs placements alternatifs en termes de rendement ajusté du risque. Nous n’envisageons pas d’investir dans des « hedge funds » pour un certain nombre de raisons. En revanche, nous pourrions nous poser la question d’investir en « private equity », une catégorie de placements en adéquation avec la philosophie d’investisseur à long terme du fonds de dotation.
La Caisse de Retraite Paritaire de l’Artisanat du Bâtiment du Canton du Valais (CAPAV) qui gère 530 millions d’euros d’encours, a vendu la totalité de ses placements en hedge funds. La poche alternative, qui représente 6% du portefeuille de la CAPAV, est dorénavant composée d’investissements dans les matières premières et les infrastructures. La Caisse a également restructuré sa poche immobilière et prévoit d’augmenter sa poche obligations en devises étrangères, avec l’objectif d’y investir 8 à 10 millions d’euros cette année. Une étude ALM et une refonte de la stratégie sont prévues pour 2014. Jacques Raemy de Synopsis Asset Management et Jacques-André Monnier à Lausanne sont les consultants. Le portefeuille de la CAPAV est le suivant : 18% actions suisses 14 % actions internationales 18 % obligations en devises étrangères 14 % obligations en francs suisses 15 % immobilier direct 15% immobilier indirect 6 % de gestions alternatives La Banque Cantonale du Valais détient le mandat exclusif externe pour les actions suisses. La CAPAV a sélectionné Credit Suisse Asset Management, Lombard Odier Darier Hentsch, Pictet Asset Management et UBS Global Asset Management pour gérer, entre autres, les fonds d’actions. Les obligations sont gérées en interne.
Louis Péponnet, directeur de la Caisse de Retraite des Notaires à la rédaction de www.institinvest.com : Avant 2002, notre poche immobilier pouvait représenter jusqu'à 30 % de nos actifs. La réglementation a été modifiée et ce pourcentage ramené à 20 %. Ceci est étrange au moins à deux titres. D’une part, les assureurs peuvent toujours détenir 30 % d’immobilier, et je ne vois pas ce qui justifie cette différence de traitement. D’autre part, il n’est indiqué nulle part de quelle manière doivent être évalués ces actifs : valeur comptable, valeur brute d’acquisition, valeur de marché ? Dans la mesure où nos immeubles ont été acquis il y a de nombreuses années, leur valeur comptable ne représente environ que le tiers de leur valeur vénale d’aujourd’hui ! Pour externaliser ces plus-values, nous sommes en train, petit à petit, de faire entrer les immeubles dans des sociétés civiles immobilières (SCI). Le pourcentage d’immeubles dans nos actifs a été très critiqué par nos autorités de tutelle avant 2008. Dans la crise, ces biens se sont avérés un matelas de sécurité extraordinaire. Entre 2008 et jusqu'à la fin 2012, leur valeur a continué de progresser de près de 10 % par an. Il s’agit de beaux immeubles haussmanniens qui constituent un capital sûr.
La MACSF a acquis, auprès de Lazard Group, un ensemble immobilier (ArMor II) de plus de 5 700 m² à Saint Herblain, près de Nantes. Cet immeuble neuf de bureaux, qui présente un profil énergétique BBC est entièrement loué à Steria pour une durée ferme de 9 ans. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué. Dans cette opération, la SCP Begon Herbert Bougeard Brulon Bonneau (Maître Bonneau) agissait comme notaire de MACSF. Maître Claudine Lotz intervenait pour le compte de Lazard Group.
Fabrice Henry, Trésorier Général de la Mutuelle Générale de l’Education Nationale (MGEN) à la rédaction de www.institinvest.com : Nous avons une petite poche d'« actifs stratégiques » (6 %) que nous souhaitons renforcer jusqu'à 15 %. « Ce sont des prises de participation dans des opérateurs et structures qui entrent dans le cadre de la stratégie du groupe MGEN. Par exemple, nous avons décidé de prendre récemment une participation dans le capital de l’Union Mutualiste de Retraite (UMR), un partenaire avec lequel nous partageons un parcours commun depuis son origine ». Par ailleurs, la MGEN est également entrée au capital de la plate-forme de services Equasanté, à hauteur de 19,4 % il y a deux ans. « Nous la sollicitons beaucoup dans le cadre des conventionnements du groupe MGEN (en optique et en audio prothèses) puisqu’elle réalise, grâce à nous, près de 70 % de l’activité. En investissant dans son capital, le but est de fiabiliser notre activité ». La MGEN investit dans d’autres structures identifiées comme « stratégiques » en raison de leur lien avec sa propre activité. « Vu les évolutions de nos métiers et les reconfigurations entre acteurs du secteur (fusions, regroupements,...), nous souhaitons développer ce type de placement, poursuit le Trésorier général. Il nous semble aujourd’hui que cette poche stratégique est essentielle pour le devenir de notre groupe. Ainsi, nous souhaitons renforcer nos partenariats à la fois avec l’UMR mais aussi avec la MAIF et avec la CASDEN avec laquelle nous construisons une Société de cautionnement. Si nous identifions un prestataire ou une organisation qui joue un rôle essentiel pour notre développement et pour notre stratégie, nous essayons de prendre une participation dans son capital ». L’augmentation de la part des actifs stratégiques en portefeuille de 5 % à 15 % se fera au « détriment » des actions et d’une partie de l’immobilier.
Le présent marché a pour objet la désignation de prestataires ayant qualité d'établissements de crédit ou de sociétés spécialisées dans la gestion de sociétés de capital-investissement, de fonds de financement ou de portefeuilles de participation, pour la gestion administrative et financière du fonds de financement CCI Prévention 2 d’un montant global de 2 000 000 EUR (deux millions d’euros). Le marché est conclu pour une durée correspondant à la période d’attribution des prêts (12 mois), augmentée de la durée de remboursement des prêts consentis (4 ans) et jusqu'à restitution définitive des soldes créditeurs du fonds de financement CCI Prévention au Pouvoir adjudicateur. Le marché prendra effet à la date du versement des sommes constituant le fonds de financement CCI Prévention. Lot nº: 1 : Gestion administrative et financière d’une enveloppe de 1 000 000 EUR Lot nº: 2 : Gestion administrative et financière d’une enveloppe de 1 000 000 EUR Le marché a été attribué à : IRD Nord-Pas-de-Calais 2 avenue de Kaarst 59777 Euralille Pour lire l’avis complet : cliquez ici
EDF a mené en fin d’année 2012, une consultation en vue de la sélection d’un gestionnaire de fonds dédié Dette Emergente Corporate Investment Grade. Il s’agit d’un FCP dédié de droit français existant, en cours de passage en format UCITS, qui fera l’objet d’un transfert à la société de gestion sélectionnée à l’issue de cette consultation. Objectif de gestion : performance supérieure à celle de l’indice JP MORGAN CEMBI Diversified Investment Grade (couvert en Euro), dans le cadre d’une gestion active par rapport à l’indice. Encours cible : 100 millions d’euros Société de gestion retenue : HSBC Global AM
D’après nos informations, la Fondation Médéric Alzeimer a retenu Lazard Frères Gestion pour la gestion d’un fonds diversifié suite à un appel d’offres avec l’aide du consultant Alpha Institutionnels Conseil. La gestion des Fonds Communs de Placement était jusqu'à présent déléguée à deux partenaires financiers : Natixis Asset Management et Allianz Global Investors France.
Curalia a réduit de 3/4 ses investissements dans les obligations high yield. Curalia, qui gère 550 millions d’euros d’encours, détenait 2% d’obligations high yield, cette poche ne représente désormais que 0,5%. En raison de la hausse des taux d’intérêt, les obligations high yield sont devenues très coûteuses, a expliqué Bart De Coster, gestionnaire de portefeuilles pour Curalia. « De plus, les obligations high yield sont à la base de la pyramide des risques, alors que les investissements dans les senior loans sont au sommet. Curalia a sélectionné M&G Investments au détriment de Invesco Asset Management comme second gestionnaire du fonds en ce qui concerne son récent investissement de 8,6 M € dans les senior loans. Répartition du portefeuille : 30% obligations d’Etat 20% obligations corporate 0,5% obligations high yield 3,5% dette émergente 5% convertibles 3% obligations indexées sur l’inflation 13% actions 20% immobilier 5% liquidités Les partenaires de gestion de Curalia sont les suivants : Capital International pour les actions des marchés émergents Pictet Asset Management pour les obligations des marchés émergents Degroof Institutional Asset Management et Econowealth les actions européennes Petercam pour les obligations à haut rendement LODH pour les titres à revenus fixes Oaktree Capital Management et Treetop Asset Management pour les convertibles BNP Paribas Asset Management et M&G Investments pour les senior loans
Instit Invest s’est entretenu avec Vincent Daumas, directeur des règles d’investissement et du financement de CNP Assurances à l’occasion de la Conférence sur le financement de la transition énergétique organisée par CDC Climat. Nous investissons entre 30 et 40 milliards d’euros chaque année en obligation du fait de l’arrivée à maturité des souches. Unitairement, nous avons des contraintes de liquidité qui font que nous demandons une taille cible moyenne de 300 millions d’euros pour chaque émission, avec la capacité de faire des placements privés plus petits pour une poche plus congrue de notre portefeuille.
Selon nos informations, Indep’AM, la société de gestion de la Mutuelle Nationale des Artisans (MNRA) a sélectionné la société de gestion écossaise Aberdeen pour gérer un fonds dédié de 40 millions d’euros sur les obligations High Yield US.
Pour les 5 candidats sélectionnés à déposer une offre pour le lot 2 Actions cotées de moyennes et grandes capitalisations États-Unis - gestion active ISR non benchmarkée, la date limite de remise des offres est reportée au 9 septembre 2013 à 12:00 (heure de Paris). La date limite de remise des offres pour le lot 1 Actions cotées de petites capitalisations France - gestion active ISR non benchmarkée demeure quant à elle inchangée. Cette date, pour le lot 1, est toujours fixée au 13 août 2013 à 12:00 (heure de Paris). Pour lire l’avis complet : cliquez ici Pour retrouver l’appel d’offres pour le lot 1 Actions cotées de petites capitalisations France - gestion active ISR non benchmarkée : cliquez ici Pour retrouver l’appel d’offres pour le lot 2 Actions cotées de moyennes et grandes capitalisations États-Unis - gestion active ISR non benchmarkée: cliquez ici
La Fondation de Prévoyance Manpower a commencé à investir dans le high yield et les fonds alternatifs l’année dernière, à la suite d’une refonte de sa stratégie d’investissement. Le fonds a retenu Credit Suisse et Scor (Insurance-linked strategies), ainsi que quatre gestionnaires de hedge funds. Aucun conseiller externe n’a été mandaté. Willy Mumenthaler, responsable des investissements, a indiqué que le Fonds a ajouté 15% de placements alternatifs dans son portefeuille. La Fondation a sélectionné l’année dernière Credit Suisse et SCOR pour gérer les placements en high yield. La Fondation de Prévoyance Manpower a investi dans quatre fonds de gestion alternative : Caxton Mondial géré par Caxton Associates, le Fonds d’Investissement Tewksbury, le Fonds Cassiopée géré par Dominicé & Co et Cumulus Energy géré par City Financial Investment Company. Chaque fonds détenait un portefeuille allant de 0.3 % à 0.5 % de la totalité du montant des actifs. La poche de gestion alternative comprend également du private equity, géré par Adveq. La Fondation de Prévoyance Manpower a opté pour une augmentation de sa poche actions - ajoutant 5% d’actions Suisse et international au portefeuille - et une réduction de la part des obligations. La part des obligations en francs suisse est en effet passée de 30% à 20 %, et les obligations émises sous d’autres devises de 10% à 5%. Enfin, les 5% de liquidités du portefeuille ont été abandonnés. Le portefeuille : 20% obligations en francs suisse 5% obligations de monnaies étrangères 15% actions suisse 15% actions internationaux 30% immobilier 15% alternatifs (environ 75 % d’ILS, le reste étant principalement dans des hedge funds ainsi que dans des investissements privés qui arrivent à terme).
Le Régime social des Indépendants (RSI) gère 13,5 milliards d’euros d’encours (au 21 juin), contre 12,8 milliards d’euros au 31 décembre 2012. 30% du portefeuille est géré directement en interne, dont les obligations souveraines et l’immobilier. L’institution délègue 70% de son allocation, principalement dans des fonds dédiés. Par ailleurs, elle a modifié son allocation au cours de ces deux dernières années : le RSI a réalloué une poche au crédit de catégorie investissement, ce qui représente 20% de l’encours. En ce qui concerne les obligations convertibles, le RSI a opté pour des fonds ouverts, a indiqué Jean-Luc Vitré à Newsmanagers, directeur des placements financiers du RSI. Jean-Luc Vitré a également détaillé les principaux axes concernant les stratégies d’investissement du RSI : rendre le portefeuille plus convexe, notamment en arbitrant du risque actions avec les obligations convertibles, qui pèsent environ 450 millions d’euros ; Investir en actions européennes, japonaises (3%) et américaines (5%). Jean-Luc Vitré a précisé que le RSI n’est pas autorisé à investir en actions émergentes mais dans les pays de l’OCDE qui ne sont pas off limits, il y a des pays qui ont un profil émergent comme la Corée du Sud, le Chili et le Mexique ; Concernant le haut rendement, nous regardons très sérieusement, mais je vous rappelle que nous ne faisons que des produits que nous comprenons. Le RSI n’est toujours pas intéressé par les hedge funds ni par le private equity, jugé est trop cher. Nous ne sommes pas pour le moment positionnés non plus sur les OPCI, lesquels par ailleurs ne figurent pas dans le décret d’octobre 2002 qui nous régit, a ajouté Jean-Luc Vitré.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites a souhaité prendre part aux côtés de la Caisse des Dépôts et des Consignations et de la CNP à l’initiative de place rassemblant 18 grands assureurs et destinée à accroître le financement des entreprises françaises de taille moyenne. Il a ainsi fait part de son intention d’investir 120M€ dans les fonds obligataires de prêts à l'économie NOVO. Dans son intervention du 10 juillet 2013, à l’occasion de leur lancement par le ministre de l'économie et des finances M. Pierre Moscovici, Alain Vasselle Président du Conseil de Surveillance du FRR a tenu à rappeler les deux principales raisons qui ont conduit le FRR à cette décision. D’une part, celle-ci s’inscrit pleinement dans la logique de son allocation stratégique, très diversifiée et sécurisée. Le FRR, comme de nombreux investisseurs, recherche des produits présentant des rendements plus élevés que ceux des obligations gouvernementales des pays développés mais cette recherche de rendement ne saurait s’accomplir en dehors d’un cadre de risque maîtrisé. De ce point de vue, les fonds NOVO présentent un bon équilibre entre les rendements et les risques pris grâce à la qualité des dettes et des projets de développements des entreprises qu’ils permettront de financer. « Nous avons en effet une allocation d’actifs très diversifiée destinée à procurer le meilleur rendement possible ajusté du risque et à servir le passif de 2,1 milliards d’euros versés chaque année à la CADES. Cette allocation nous a bien protégé des chocs financiers en 2011, elle nous a permis de réaliser une très bonne performance en 2012 et elle continue à bien jouer son rôle de lissage des mouvements, parfois violents, des marchés financiers. Les fonds dans lesquels nous avons décidé d’investir améliorent encore cette diversification de nos actifs. » Cette décision participe également d’une volonté de contribuer au financement de l'économie française. Ce second objectif s’inscrit pleinement en cohérence avec l’objet même du FRR qui est de contribuer au financement du régime public de retraite par répartition. Au sein de son allocation diversifiée, un accent est volontairement mis sur le financement de l'économie française : détentions d’actions, en particulier dans les ETI et PME, d’obligations d’entreprises de toutes tailles et, aujourd’hui, intention d’investir dans des parts de fonds finançant l'économie. Enfin le FRR est sensible à l’accent porté sur la dimension socialement responsable lors de la sélection des entreprises financées par les fonds. L’investissement socialement responsable est en effet au coeur de la stratégie financière du FRR. Présent à tous les niveaux du processus d’investissement, du choix de la société de gestion au suivi de ses investissements, il est encore renforcé en 2013 par l’activation de nouveaux mandats ISR sur les petites et moyennes capitalisations de la zone euro, et de mandats investissant dans des thématiques liées à l’environnement et au développement durable, ainsi que par le renouvellement de son marché de prestataire d’analyse extra-financière.