Matthias Seewald, directeur des investissements d’Allianz France, a dévoilé à Option Finance les grandes tendances actuelles de gestion de l’assureur. La diversification des placements a été la principale orientation donnée à la gestion d’Allianz France ces dernières années. «Dans cette démarche, nous continuons de réduire nos investissements dans les actifs très liquides, a indiqué Matthias Seewald. En tant qu’investisseur long terme, nous n’avions pas besoin de montants aussi importants, ce qui nous a permis de profiter davantage de classes d’actifs offrant une prime d’illiquidité. Notre niveau de cash correspond désormais à nos besoins opérationnels.» Il a ajouté : «Nous sommes toujours à la recherche de nouvelles idées d’investissements. Nous avons opté pour une double approche. D’abord, au niveau global, nous voulons continuer à trouver des gérants et des instruments attractifs pour que toutes les directions d’investissements du groupe puissent y souscrire. Ensuite, dans une approche plus locale, nous étudions plus particulièrement le marché français pour trouver des instruments intéressants. Actuellement, nous sommes particulièrement intéressés par le financement des PME. Nous constatons une grande créativité et un bon niveau entrepreneurial en France, ce qui nous offre de nombreuses opportunités en tant qu’investisseur.»
EDF avait annoncé qu’il lancerait, au cours du premier trimestre 2015, un appel d’offre afin de renouveler la gestion de son portefeuille Retraite. Cette opération devrait être un peu décalée dans le temps, mais aucune date n’a encore été décidée. « Nous sommes prêts à lancer l’appel d’offres et regardons quelle est la meilleure fenêtre de lancement possible », précise Stéphane Tortajada, directeur financement et investissements du groupe EDF. Ce dernier supervise la gestion de deux principaux portefeuilles : un dédié aux provisions nucléaires (22 milliards d’euros) et un second consacré à la gestion des retraites des employés d’EDF (9 milliards d’euros). Ce portefeuille Retraite est aujourd’hui composé à 70% d’obligations, les 30% restants étant investis dans des actions. L’appel d’offres devrait permettre au groupe d’investir prochainement dans l’immobilier, à hauteur de 10%. Les obligations et les actions représenteront alors respectivement 60% et 30% des encours.
L’épargne légendaire des Belges et leur appétit pour les fonds d’investissement attirent de plus en plus de gestionnaires de fonds étrangers. D’après les chiffres officiels, le nombre de fonds étrangers enregistrés n'y a jamais été aussi élevé.
Le groupe français de services financiers OTCex, fondé par Olivier Stephanopoli (photo), va racheter 55 % du capital de la toute jeune société de gestion Cedrus AM. Cette dernière a été créée en septembre 2012, mais son dirigeant, Benoît Magnier, assure que cet adossement vise à dynamiser son développement plus qu'à renforcer ses fonds propres, la société ayant commencé à être bénéficiaire en septembre 2014. Pour OTCex cette acquisition intervient moins d'un an après la fusion entre 360 et Hixance, deux sociétés de gestion rachetées entre mi-2013 et avril 2012.
Financière de l’Echiquier renouvelle le mandat de BNP Paribas Securities Services en tant que conservateur global et agent de transfert pour la France et l’international sur l’ensemble de sa gamme de fonds. Ce nouveau mandat vient confirmer et renforcer le partenariat entre les deux sociétés qui a débuté en 2006.
Spirica, compagnie d'assurance-vie, filiale à 100% du Crédit Agricole, a vu ses encours de son fonds en euros croître en 2014. L’encours est passé de 1,2 milliards d’euros fin 2013 à 1,6 milliards d’euros au 31 décembre 2014. L’allocation d’actifs du fonds en euros est composée de 71% d’obligations, 17% d’actifs de diversification, 8% d’immobilier et de 4% de trésorerie. Dans un contexte de taux bas, la politique financière de Spirica au cours de l’année 2014 a réalisé différents arbitrages dont le renforcement des actifs de diversification.
Vontobel s'offre une participation de 60% dans le spécialiste des produits à revenu fixe Twenty Four Asset Management pour un montant non dévoilé. Le solde reste en mains de la dizaine de propriétaires actuels, précise le communiqué publié mercredi. Avec la division spécialisée de la banque zurichoise, les deux établissements totaliseront quelque 17 milliards de francs d’actifs sous gestion.
Dans le cadre du Questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Jean-Marc Stenger, responsable de la multigestion traditionnelle et alternative chez Lyxor, nous explique comment les infrastructures répondent aux besoins de clients en recherche perpétuelle de simplicité et de transparence. Il décrit également l’importance d’apporter un service complet au client via la proximité des équipes de vente, d’analyse et de gestion.
Le Conservateur lance Conservateur Opportunité Taux US, un support d’investissement en unités de compte, éligible aux contrats d’assurance vie multisupport du groupe. Libellé en dollar américain, ce produit structuré offre une garantie du capital au terme soit six ans plus tard. En pratique, le support est conçu pour profiter d’une remontée des taux US, couplée à l’appréciation du dollar par rapport à l’euro. A titre d’exemple, une hausse des taux américains de 1 % permettrait à l’investisseur de gagner 14% sur son apport initial.
Pour diversifier son allocation, Suravenir a récemment effectué des placements dans des fonds de prêts à l’économie, « dont les montants se développent très régulièrement », a indiqué Thomas Guyot, directeur technique et financier de l’assureur. Suravenir a fait notamment confiance a des fonds gérés par Schelcher Prince Gestion et Tikehau IM ainsi qu’à une demi-douzaine d’autres gestionnaires, pour un total dépassant les 300 millions d’euros. D’autres axes de diversification sont actuellement à l’étude. Si le private equity, « dont les rendements quasi nuls au début s’avèrent relativement pénalisant dans un contexte de taux bas », ne représente pas une classe d’actifs que Suravenir privilégie, Thomas Guyot et ses équipes étudient de près avec Federal Finance les infrastructures en vue d’un possible investissement futur. Pour rappel, l’actif général de Suravenir, dont le montant global des actifs avoisine les 23 milliards d’euros, contient 89% de produits de taux, dont 67% d’obligations à taux fixe, un peu moins de 12% d’obligations à taux variable et autour de 3% d’obligations indexées sur l’inflation.
L'ex-gérant de Tocqueville devrait rejoindre Haas Gestion, qui gère plus de 400 millions d'euros d'encours. Il y gérera un fonds de stock-picking, selon H24 Finance.
FTSE Group (“FTSE”) et Koris International (“Koris”), société de conseil en investissements financiers innovante, annoncent ce jour la signature d’un partenariat visant à faciliter la compréhension par les investisseurs institutionnels des indices FTSE, FTSE MTS et Russell répliqués par des Exchange-Traded Funds (ETFs) cotés sur les places boursières européennes.
Changement dans l'organigramme d'OFI Asset Management. Vincent Ribuot, qui officiait depuis septembre 2012 en qualité de directeur du département marketing, stratégie et communication au sein de la société de gestion, a été nommé directeur général d'OFI Investments Solutions à compter du 1er mars 2015, a appris NewsManagers.
Tristan Delaunay, directeur général d'Athymis Gestion, nous présente ses choix en matière de sélection de fonds. Athymis Gestion gère 110 millions d'euros d'encours.
A l’issue d’un appel d’offres lancé en septembre 2014, la Caisse Nationale des Barreaux Français (CNBF) a sélectionné Candriam pour gérer un mandat de 30 millions d’euros sur les actions zone OCDE hors euro. William Seyrig, directeur des études et du développement indique, par ailleurs, que le mandat a démarré en février 2015.
« La Caisse des dépôts a la spécificité d’avoir encore une exposition très significative sur le marché des actions », a rappelé Joël Prohin, responsable du service Gestion d’actifs pour compte propre de la CDC dans le cadre d’un atelier du Forum GI sur le marché des actions européennes, organisé à Paris le 12 mars dernier. En effet, la Caisse intervient sur le marché des actions via des investissements provenant des fonds propres et des fonds d’épargne, mais également par le biais de Bpifrance dont elle est actionnaire à 50%.
La Commission des sanctions de l'Autorité des marchés financiers ( AMF) a prononcé à l'encontre de Bernheim Dreyfus & Co SAS une sanction pécuniaire de 80.000 euros.
Le décret du 3 février dernier permet aujourd’hui à l’ERAFP de faire évoluer son allocation d'actifs. Dans une interview accordée à Option Finance, Philippe Desfossés, directeur de l'ERAFP, explique comment il compte mettre en place ses nouvelles règles d’investissement.