Afin de compenser la baisse des taux, CNP Assurances a par ailleurs revu l’allocation de ses nouveaux flux d’investissements pour se tourner résolument vers le marché actions. En 2014, elle y a investi 2 milliards d’euros et, en 2015, elle projette d’y allouer 3 milliards d’euros. Au total, le premier assureur de personnes français entend bien rester fidèle à sa politique d’investissement consistant à investir, bon an mal an, environ 20 milliards d’euros chaque année. En 2014, l’assureur s’est d’ailleurs montré particulièrement actif sur les marchés. La part belle a été faite aux marchés obligataires avec 7,5 milliards d’euros investis en obligations corporate et 5 milliards d’euros investis sur le crédit des financières. En parallèle, CNP Assurances a investi 2 milliards d’euros sur les dettes d’Etat, tout en soulignant cependant «une diminution des investissements des flux nouveaux sur les titres d’Etat». En revanche, l’assureur a poursuivi sa politique de diversification. Outre l’accroissement de la part actions des portefeuilles tout au long de l’année 2014, CNP Assurances a augmenté la part des investissements immobiliers avec près de 1,4 milliard de volume d’investissements l’an dernier. En outre, l’assureur a pris pour 740 millions d’euros d’engagements nouveaux dans le private equity en 2014. Pour 2015, le groupe français a clairement affiché son intention de poursuivre sa démarche de diversification. A cet égard, elle envisage de poursuivre son offre en private equity, avec une enveloppe d’investissement similaire peu ou prou à celle de 2014, et d’acheter également plus d’immobilier qu’en 2014. Quant aux investissements de taux, CNP Assurances a annoncé un maintien de sa politique de diversification vers le financement de l'économie.
La Banque Postale a annoncé jeudi avoir signé avec La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et Aegon Asset Management un accord de partenariat capitalistique et industriel dans la gestion d'actifs.
Le groupe souhaite acquérir 71,2% du capital de la société de gestion DNCA. "Le projet d'acquisition de DNCA constitue un renforcement majeur de la gestion d'actifs en Europe et contribuera dès 2015 à la progression de nos activités", a estimé Laurent Mignon, directeur général de Natixis.
Selon la société d'analyse et de recherche en investissements Marten & Co, les fonds de hedge funds sont, au Royaume-Uni, proches de l'extinction. Une structure juridique de souscription et de retrait fermée permettrait pourtant, selon elle, de protéger les gérants de retraits déstabilisants et de leur donner un avantage stratégique sur les fonds de hedge funds cotés, rendant ainsi le secteur plus attractif aux yeux des investisseurs,
Groupama Grand Est, qui dispose de 450 millions d’euros d’actifs sous gestion à fin 2014, compte faire passer la part des actions dans son allocation globale de moins de 10% à 12%, en 2015. Conformément aux directives de Groupama de mise en conformité avec la réglementation Solvency II, la caisse a en effet diminué depuis 2011 la part allouée à cette classe d’actifs pour atteindre un point bas à fin 2014, à moins de 10%. « Notre objectif est maintenant de faire remonter la part des actions à 12% en sélectionnant de nouveaux supports, des fonds Europe libellés en euros » explique Ludovic Morin, responsable de la gestion d’actifs de Groupama Grand-Est. Parmi les consignes de Groupama à ses caisses régionales figure en effet l’obligation de se recentrer sur l’Europe. Groupama Grand Est, qui avait hérité d’OPCVM Japon et Etats-Unis, libellés en dollars, à la suite de sa fusion avec Groupama Alsace début 2011, a ainsi épuré son portefeuille OPCVM. Les obligations d’Etat, qui représentent 32% de l’allocation globale, n’ont pas échappé à cette règle. « Notre portefeuille obligataire est composé d’obligations triple A européennes, à l’exception de l’Espagne et de l’Italie » explique le responsable de la gestion d’actifs de Groupama Grand Est. Qui précise que la caisse régionale « conserve les obligations de ces pays en portefeuille mais n’investit plus dessus ». D’une manière générale, étant donné la baisse des taux, Groupama Grand Est n’investit en effet plus sur le marché obligataire, les comptes à terme lui procurant un meilleur rendement. En détail, l’allocation stratégique de la caisse se décompose comme suit : 80% d’obligataire 10% de trésorerie à travers des comptes à terme et autres produits bancaires 10% d’actions Par ailleurs, la caisse, qui travaillait avec une vingtaine de sociétés de gestion en 2011, en a conservé « entre dix et quinze », d’après Ludovic Morin.
La filiale de gestion d'actifs de la coopérative autrichienne est en phase de sélection d'un third party marketer (TPM) pour le marché français. Le nom de la société retenue sera annoncé d'ici fin février-début mars.
Plutôt que de voir leur trésorerie pénalisée, les entreprises commencent à s’adapter à l’environnement actuel en modifiant leur politique. La plupart des directions financières auraient intensifié, ces derniers jours, les discussions avec leur management afin d’obtenir un assouplissement des critères de placements. «Dans la mesure où les rendements avec un rating A1/P1 deviennent positifs au-delà de trois mois, nous réfléchissons ainsi à allonger nos maturités de placement sans possibilité de sortie trimestrielle, indique Romain Talbot, trésorier international de la société Aptar Group Inc, spécialisée dans les produits cosmétiques, alimentaires et pharmaceutiques. Ce faisant, une partie de nos dépôts pourrait ne plus être assimilable à des équivalents de trésorerie. Néanmoins, la perspective de taux négatifs nous oblige à nous adapter pour faire vivre la notion de couple rendement-risque.» Source : Option Finance
« Nous sommes désormais intégrés dans une société de gestion européenne harmonisée », déclare Eric Machenaud, responsable de l’équipe multigestion d’Allianz Global Investors à Paris. En effet, en juillet 2014, AllianzGI a finalisé la mise en place d’une société de gestion paneuropéenne présente sous forme de succursales dans plusieurs pays d’Europe. L’ex-filiale française a donc abandonné ce statut pour devenir une des succursales du groupe.
Eric Bequet, responsable gestions d'actifs d'assurance BNP Paribas Cardif, a indiqué à l'AGEFI son point de vue sur la titrisation en évoquant sa stratégie d'investissement dans ce type d'actifs.
Le fonds, lancé en janvier 2012, n'a pas réussi à séduire la clientèle visée par l'équipe de distribution, à savoir les institutionnels et les gérants de fortune. Son responsable, Lucas Strojny, a quitté l'entreprise à la suite de cette décision.
C&M Finances lance FCM Robotique, un nouveau fonds « actions internationales » qui investit dans des entreprises directement ou indirectement liées au secteur de la robotique. La gestion de la poche action de FCM Robotique est confiée à la Financière de l’Echiquier.
Au cours d'un entretien "Stratégie", Pierre-Jean Marcon, responsable de la multigestion chez Axa Private Management, nous a confié ses fonds préférés en portefeuille. Avec ses 12 collaborateurs, dont 4 à la gestion, son équipe gère plus d'un milliard d'euros d'encours.
Philippe Platon, directeur financier Groupe, UP Group (ex-Groupe Chèque Déjeuner) à la rédaction de l’Agefi Hebdo : «Même si nous disposons d’importants encours de trésorerie à placer, puisque nous émettons des chèques déjeuners qui nous sont achetés chaque mois par nos clients que nous remboursons chaque jour, les possibilités de placement sont limitées par la réglementation, variable selon les pays. En France, nous devons ainsi nous en tenir aux produits à capital garanti et offrant une disponibilité immédiate. Nous restons ainsi pour l’essentiel sur des produits bancaires, comptes courants rémunérés et placements à terme, et grâce à la partie long terme de nos placements, nous n’avons pas encore subi les effets de la baisse des taux. Mais bientôt, nous allons devoir renouveler des échéances.» Quels supports envisagez-vous ? «Dans les comptes à terme à intérêts progressifs, le préavis de sortie de 32 jours nous pose problème et de toute façon, le rendement dépasse rarement 1 %. Les banques nous proposent des produits plus structurés, sous forme d’OPCVM, souvent établis à Malte ou au Luxembourg et utilisant du levier, ce qu’il nous faudra analyser de près. Le coeur des placements va rester dans les produits à terme et nous envisageons d’être plus souples sur les risques de contrepartie et de travailler avec de nouvelles banques de la zone euro, italiennes par exemple, ce qui permet de gagner environ 0,50 % de rendement supplémentaire. En France, les caisses locales de grands groupes offrent parfois des suppléments de rendement intéressants aussi. En général, nous sommes peu sollicités, spontanément, par des banques offrant des placements, nous repérons les opportunités via nos filiales, proches des banques du fait de notre activité.»
Dans une interview accordée à *La Lettre du trésorier*, publiée en janvier 2015, Stéphane Bostyn, directeur trésorerie, financement et projets chez Eurazeo, précise ses positions de trésorerie actuelles.
Selon Investment News, Aberdeen AM serait prêt à débourser 1,4 milliards de dollars (1,24 milliards d'euros) pour acquérir Russell Investments. La branche de gestion d'actifs de Franck Russell a été mise en vente le cinq février dernier par le London Stock Exchange Group. Selon une dépêche Thomson Reuters en date du cinq février, la banque canadienne CIBC ferait également partie des trois candidats en lice pour l'acquisition du spécialiste des indices.
Selon nos informations, la Financière Tiepolo serait à la recherche de nouveaux partenaires pour développer son activité et accroître ses encours son gestion.
Il revient d'une expérience de deux ans en tant que directeur des investissements d'une société de gestion brésilienne. Il recherche un poste de CIO au sein d'une société de gestion ou chez un institutionnel.
Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l’AFG - Association Française de la Gestion financière - et Pierre Bollon, délégué général, ont, au cours d’une conférence de presse, dressé le bilan 2014 de l’industrie française de la gestion.
Selon nos informations, IRP Auto a retenu Amiral Gestion et Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre d’un appel d’offres mené par le consultant Insti7 sur deux fonds dédiés en gestion flexible diversifiée (50% Barcap Euro Aggregate + 50% MSCI EMU). Comme nous l’indiquions le 13 janvier dernier, il s’agissait d’un fonds géré auparavant par Allianz GI. Le montant de chaque fonds est de 40 millions d’euros.