Afin de trouver de nouvelles ressources pour son action pour le développement des soins palliatifs en France, le Fonds pour les soins palliatifs lance un nouveau fonds commun de placement. Celui-ci, qui sera géré par Meeschaert Gestion Privée, aura la forme d’un fonds de partage, ouvert à un large éventail d’investisseurs. « Il s’agit d’un dispositif particulièrement innovant qui permet aux investisseurs de placer leur argent dans un investissement sûr, tout en contribuant au financement de notre action », explique Laëtitia Dosne, directeur général du Fonds pour les soins palliatifs. Concrètement, le fonds sera investi très majoritairement en obligations et une partie des frais de gestion, de l’ordre de 0,50 % à 0,60 %, sera attribuée au Fonds pour les soins palliatifs. Avec un objectif à moyen terme de 35 millions d’euros, ce sont ainsi de 150.000 à 160.000 euros qui seront reversés. Pour voir le jour, le fonds de partage doit lever 10 millions d’euros. D’ores et déjà, un grand groupe français s’est engagé verbalement à investir 2 millions d’euros. Le Fonds pour les soins palliatifs est un fonds de dotation, une structure de financement privée et indépendante, créé en 2011 et présidé par le docteur Gilbert Desfosses. Grâce à ses mécènes - grandes entreprises, dont plusieurs mutuelles, particuliers et fondations -, il a déjà soutenu 43 projets innovants de développement des soins palliatifs en France.
Dans le cadre de sa politique d'élargissement de son univers d’investissement, et en conformité avec son dispositif ISR, l'Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) lance un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion d’investissements en Private Equity et Infrastructures. Afin de sélectionner les sociétés de gestion auxquelles seront attribués ces mandats, l’ERAFP lance un appel d’offres composé de deux lots. Pour le lot 1, Private Equity, l’ERAFP souhaite accompagner des projets de croissance, de développement, et de transmission de PME-ETI européennes non cotées. L’objectif du mandat sera la constitution par le titulaire d’un portefeuille diversifié de participations financières en fonds propres et quasi fonds propres dans des sociétés européennes innovantes, performantes et robustes. Le portefeuille vise à délivrer au travers de différents cycles macroéconomique et sur une durée de 10 ans, un rendement récurrent et des plus-values tout en minimisant d’une part le risque de réputation et d’autre part les risques financiers spécifiques de la classe d’actif. Pour le lot 2, Infrastructures, l’ERAFP souhaite investir en Fonds Propres, Quasi-Fonds Propres et Dettes de sociétés de projets dont l’objet pourra être notamment le financement, le refinancement, la construction, l’exploitation, la gestion opérationnelle, la maintenance, la restructuration, la remise à neuf d’infrastructures essentielles à la collectivité. Ces infrastructures sont ou seront réalisées sur le territoire de pays de la zone OCDE. Chacun de ces mandats devra respecter l’approche ISR de l’ERAFP pour la classe d’actifs. Les mandats seront d’une durée initiale de 10 ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le Marché pour deux périodes successives de deux ans chacune. Date limite de remise des candidatures : le 9 mars 2016 à 12h (heure de Paris). Pour de plus amples informations sur cet appel d’offres, vous êtes invités à télécharger le dossier de consultation sur www.achatpublic.com.
M&G Investments a recruté son nouveau président-directeur général en la personne d’Anne Richard, auparavant directeur des investissements chez Aberdeen AM. Elle remplacera Michael McLintock, qui se retire après 19 ans passés à la tête de l’entreprise.
S’il crée des opportunités pour les entreprises à la recherche de financements, l’environnement actuel de taux tend, à l’inverse, à compliquer la tâche des trésoriers ayant des liquidités à placer. Confrontés depuis de nombreux mois à des taux extrêmement bas, voire négatifs, ceux-ci devraient voir cette situation perdurer sous l’effet de la politique monétaire européenne, vouée à rester durablement accommodante. Ainsi, les taux Eonia (- 0,24 %) et Euribor 3 mois (- 0,15 %), sur lesquels sont indexés les rendements de nombreux placements monétaires, devraient se maintenir à leurs niveaux actuels, proches de 0 % pour les produits monétaires court terme. Certains spécialistes n’excluent pas, quant à eux, une nouvelle baisse dans le cas où la BCE mettrait en œuvre de nouvelles mesures d’assouplissement – ce que l’institution a laissé entendre fin janvier. Dans ce contexte, des trésoriers envisagent de modifier leur politique de placements, à l’image de Bruno Amadei, Directeur Financements et Trésorerie chez LVMH : «Si nous étions amenés à renforcer nos liquidités dans le courant de l’année, nous serions probablement incités à infléchir légèrement notre stratégie, qui est très conservatrice. Cette évolution, qui resterait cependant limitée, viserait le cas échéant à allonger la durée de nos dépôts afin de bénéficier de taux d’intérêt plus intéressants.»
La société de gestion Haas Gestion a choisi CACEIS comme partenaire global d’Asset Servicing pour sa première Sicav UCITS de droit luxembourgeois à compartiments multiples, « Haas UCITS », dont le compartiment Absolute All Roads a été lancé le 5 janvier.
Claudia Raoul, gérante de fonds de fonds chez Invesco AM considère que le prix du pétrole est une variable clé pour déterminer le modèle de croissance de l’économie mondiale pour 2016.
A l’initiative d’Invesco, un multigérant, un allocataire d’actifs et un gérant de fonds ont débattu ce jeudi 28 janvier à l’Hôtel Meurice de la sélection de fonds absolute return et de l’utilisation de ces stratégies dans la construction de portefeuille.
L’industrie française de l’assurance a renforcé en 2015 son rôle de financeur des PME et ETI en France. Le secteur a investi 53,4 milliards d’euros, soit une hausse de 5% comparé à 2015, dont 27,9 milliards en capital (private equity, PME cotées) et 25,5 milliards sous forme de dette (fonds obligataires, placements privés, titrisations de crédits). En 2010, ce soutien financier s’élevait à 22,8 milliards. Un effort qui s’est fait notamment au travers des fonds de prêts à l’économie. Les fonds Nova ont été lancés en 2012 (161,5 millions pour les fonds propres cotés), suivis des fonds Novo en 2013 avec 1,015 milliard pour des prêts de longue durée remboursables à terme, et des fonds Novi en 2015, soit 580 millions pour des investissements en fonds propres comme en titres de dette. Les assureurs continuent à être mis à contribution. «Nous sommes en train de rassembler des engagements afin de réalimenter les fonds Novo à hauteur de 300 millions d’euros, soit environ un tiers de l’enveloppe initiale», a indiqué hier Bernard Spitz, président de l’Association française de l’assurance (AFA) et de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) lors d’une conférence de presse. Le lancement des fonds Novo (1 et 2) avait associé 24 investisseurs, dont 18 assureurs. Tikehau IM, le gérant de Novo 2, a fait savoir il y a quelques jours que le compartiment a investi depuis octobre 2013 plus de 284 millions d’euros sur 15 opérations, ce qui représente plus de 80% de l’enveloppe sous mandat. Cette conférence de presse de début d’année a aussi été l’occasion pour Bernard Spitz de préciser les contours de la future Fédération française de l’assurance (FFA), dont les statuts ont été adoptés en décembre dernier. La FFA sera un syndicat professionnel, le Gema, le syndicat professionnel des mutualistes, se transformant en association. Cette maison commune comptera un conseil exécutif de 23 membres plus le président, dont 18 membres permanents, un comité de présidence (avec le président et trois vice-présidents), un conseil de l’assurance (l’ensemble des dirigeants des groupes et sociétés adhérents), une assemblée générale et douze commissions permanentes (onze commissions de travail et une commission de déontologie). Le Gema, présidé par Pascal Demurger, et le président de l’AFA ont prévu de régler tous les aspects liés à la mise en place opérationnelle de la fédération au premier semestre.
2015 a été une année bien compliquée pour le secteur français de la gestion d'actifs. A fin 2015, l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) a en effet recensé 627 sociétés de gestion de portefeuille (SGP) agréées en France.
Les placements de la Caisse de pensions du CERN peuvent être classés en deux catégories : les placements directs et les placements réalisés dans le cadre de mandats externes. Actuellement, les placements directs représentent 93,34 % du portefeuille de la Caisse, les placements réalisés dans le cadre de mandats externes, environ 6,66 %. Le mandat UBS European Small Cap a été remplacé par une gestion passive qui reproduit l’indice MSCI European Small Cap TRN Index. L’exposition est de 36 millions CHF. Les placements directs comprennent des placements dans des titres cotés ou non cotés (y compris des titres de fonds), des sociétés en commandite et des contrats dérivés. La décision de placement est prise par la Caisse de pensions. Les placements réalisés dans le cadre de mandats externes comprennent des placements dans des titres cotés ou non cotés (y compris des titres de fonds), des sociétés en commandite et des contrats dérivés. La décision de placement est déléguée à un prestataire externe en vertu d’un accord de gestion de portefeuille. Au 30 septembre 2015, le rendement des actifs nets de la Caisse était de 0,88 %.
Eric Wohleber va rejoindre Amundi en mars. Il devrait y occuper un poste de directeur responsable de la vente de produits alternatifs comprenant l'immobilier, le private equity ou la dette privée. Il s'agirait d'une création de poste.
À la tête de l’Alfi depuis 2007, Camille Thommes a contribué à faire de l’association un interlocuteur phare de la Place et un vecteur reconnu d’éducation financière. Mission en Afrique du Sud, préparation à Mifid II et Ucits V ou veille fintech, le cahier des charges de son équipe est déjà bien rempli pour cette année.
Le groupe Aviva France sera le premier investisseur du fonds« Primotel Europe », lancé par Aviva Investors Real Estate France SGP (Airef SGP) et Algonquin. Avec la première acquisition de « Primotel Europe » financée en décembre 2015, son engagement représente déjà 40 millions d’euros. Algonquin sera par ailleurs investisseur minoritaire et operating partner du fonds. Ce fonds regroupera des hôtels situés au sein des principales métropoles françaises et européennes et visera principalement la détention d'établissements (murs seuls ou murs et fonds) de catégorie allant du 3 aux 5 étoiles. «L’hôtellerie est aujourd’hui un secteur qui voit son modèle totalement repensé, déclare Jonathan Moss, directeur général délégué et directeur financier d’Aviva France. Les importantes transformations affectant notre métier d’assureur nous incitent également à bien anticiper les mutations des autres secteurs clés de l’économie, en apportant des réponses via des initiatives ciblées en matière de financement et d’investissement, telles que la création de ce nouveau fonds». Primotel Europe a réalisé fin décembre sa première acquisition auprès d’un club deal d’investisseurs. Deux établissements ont ainsi été acquis par le support, le Renaissance et le Marriott Executive Appartement à Bruxelles, à proximité immédiate du Parlement Européen. Les deux actifs, exploités via un contrat de management avec le groupe Marriott, comptent 318 chambres et offrent différents services (piscine, salle de fitness, restauration, etc.).
En 2014, l’industrie française de la gestion d’actifs renforce son dispositif de contrôle. Le nombre de jours/hommes affectés à la fonction de conformité et de contrôle interne passe de 93 773 à 118 088 entre 2012 et 2014 (+25,9%). Le taux d’externalisation de la fonction de contrôle permanent des sociétés de gestion de portefeuille est de 55% ; celui de la fonction de contrôle périodique s’établit à 79%. Retour sur l’organisation du dispositif de contrôle en place chez les acteurs en 2014.
Avec l’arrivée du Fonds Européen d’Investissement (FEI) à hauteur de 30 M€, ACOFI Gestion voit la capacité d’investissement du Fonds Predirec Innovation 2020 portée à 63 M€. Prédirec Innovation 2020 est dédié au préfinancement du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) des PME et petites ETI innovantes. La stratégie d’investissement menée par ACOFI Gestion consiste à financer des PME ou des ETI via l’acquisition des créances de Crédit d’Impôt Recherche (CIR) échues ou courues. La sélection des créances est effectuée par NEFTYS, conseil du Fonds, avec l’approbation du Conseil d’investissement de ACOFI selon un processus éprouvé et rigoureux faisant intervenir un réseau d’experts et un double mécanisme de sécurité incluant un rehaussement minimum de 10%. La durée de la période d’investissement du Fonds est de 5 ans permettant aux équipes de gestion d’intervenir aussi sur des programmes de recherches pluriannuels de TPE et PME. Le rendement attendu pour les investisseurs est 2,5% et la taille finale du fonds devrait atteindre 100 M€, dont 30 M€ apportés par le FEI, membre du Groupe Banque Européenne d’Investissement (BEI). Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, a indiqué « Ce fonds crée de nouvelles opportunités en matière de création d’emplois, de croissance et d’innovation en France. Il s’agit du premier investissement du Groupe BEI dans un fonds de dettes diversifié en France : un nouvel instrument financier au service de l’innovation française. En continuant à enrichir sa palette d’instruments financiers, le FEI et la BEI accroissent le soutien européen aux entreprises innovantes françaises pour développer leur activité, investir et croître. Nous ciblerons notre action sur les moyennes et très petites entreprises, mais également les petites ETI afin de faciliter le financement de leurs programmes de recherche et d’innovation. » « Cet accord est une étape supplémentaire dans la stratégie du FEI visant à renforcer les liens entre les contributions des investisseurs institutionnels et le développement et la croissance des PME et des ETI en Europe. Le Fonds assure l’accès au financement des PME engagées dans des projets de R-D qui n’ont souvent qu’un accès limité au financement bancaire. En sélectionnant des stratégies qui poursuivent cet objectif et en les finançant, nous comptons faciliter la mobilisation de capitaux privés et ainsi démultiplier les moyens mis à la disposition des PME innovantes créatrices d’emplois. Nous avons lancé un nouveau produit en 2015 – EREM-Loan Funds, afin d’investir dans des fonds de crédit au titre du mandat de rehaussement de crédit – et déjà investi 160 millions d’EUR du budget disponible », a précisé Roger Havenith, directeur général adjoint du Fonds européen d’investissement. « En rejoignant les premiers investisseurs du Fonds, le FEI conforte la légitimité de la démarche du fonds en lui donnant des capacités d’investissements supplémentaires. Grâce à ses moyens renforcés (plus de 60 M€ à investir à ce jour), ACOFI et son partenaire Neftys vont pouvoir satisfaire la demande croissante d’entreprises soucieuses de bénéficier d’une confirmation d’éligibilité la plus rapide possible. La proposition de financement du fonds est extrêmement attractive pour les entreprises innovantes dans leur phase de développement, à un moment où les cash flows sont souvent tendus voir absents. A cet égard, Neftys apporte à ACOFI son expérience et son organisation pour sourcer et pré-analyser les dossiers avec une efficacité reconnue » indique Wissem Bourbia, Directeur du fonds Prédirec Innovation 2020. « Avec plus de 15M€ de CIR financés en l’espace de quelques mois dans des domaines aussi variés que les biotechnologies, le numérique et l’industrie, le Fonds a déjà prouvé sa capacité d’exécution et son utilité au service des TPE et PME innovantes. Grâce au soutien du Fonds Européen d’Investissement et d’autres grands investisseurs institutionnels, qui vient tripler la capacité de financement du fonds, la solution de financement des programmes de recherche et d’innovation des PME françaises offerte par le fonds géré par ACOFI avec le soutien des investisseurs est devenue plus pérenne » souligne Arnaud Chambriard, Président de NEFTYS.
Malgré l’influence grandissante de LinkedIn ou même de Twitter dans leur quotidien, les sociétés de gestion exploitent encore peu le potentiel des réseaux sociaux. Elles les utilisent surtout pour améliorer leur notoriété sans souvent mettre en place une véritable stratégie marketing.
BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IM) va gérer un fonds commun de placement pour l’offre d’assurance vie de Carrefour Banque. Commercialisé du 26 janvier au 22 avril 2016, Carrefour Valeurs Humaines 2021 est un FCP de droit français à capital protégé à 90% à l'échéance de 5 ans. Le nouveau produit se destine aux épargnants « qui cherchent à donner du sens à leurs placements tout en limitant les risques », explique un communiqué de presse. Il a pour objectif de bénéficier d’une exposition partielles et sous conditions aux entreprises européennes dont l’activité est liée aux thèmes du développement humain tels que les enjeux de la santé, de l’alimentation et aux défis du monde moderne. Sous conditions, le FCP permet de bénéficier d’une éventuelle sortie anticipée à 3 ans, avant l'échéance de 5 ans. « Ce fonds vient enrichir notre offre assurance vie Carrefour Horizons plébiscitée par nos clients depuis de nombreuses années », commente Frédéric Mazurier, directeur général délégué de Carrefour Banque.