Selon le classement annuel de la richesse financière effectué par Allianz, l’actif financier net a atteint 177.210 euros par tête aux Etats-Unis en 2016, contre 175.720 euros en Suisse, alors que les citoyens suisses étaient jusqu'à maintenant plus riches qu les Américains. En termes d’actif brut, les Suisses restent en tête, avec 268.840 euros, contre 221.690 euros pour les Américains.
Dans sa huitième édition, le Global Wealth Report, publié par Allianz, sur le patrimoine financier des ménages dans 53 pays, aboutit à cinq points saillants: - En 2016, les actifs financiers des ménages ont augmenté de plus de 7%, portant le total à près de 170 000 milliards d’euros. - Les dépôts bancaires restent populaires puisqu’ils représentent 2/3 des placements, malgré le coût de l’inflation, estimé à 300 milliards d’euros. - Pour la première fois depuis 2009, l’endettement des ménages augmente plus vite que le PIB. - Les ménages américains prennent la tête du classement des patrimoines financiers, devant les suisses pour la première fois. - En France, les ménages restent prudents et épargnent assidument.
Edesia Asset Management, filiale de gestion d’actifs du groupe de négoce Louis Dreyfus Holding, a annoncé hier l’arrêt de toutes ses activités d’ici au 31 décembre pour se recentrer sur ses opérations physiques. «Dans des conditions de marché difficiles, nos produits phare ont généré des retours nets cumulés de 42% et 70% depuis leur création», a déclaré Ian McIntosh, le directeur général d’Edesia Asset Management. «Nous anticipons que les valeurs nettes des actifs à la clôture des fonds seront à leur point haut historique, ou proches de ce niveau.» Edesia Asset Management a été créé en 2008 et gère pour plus de 1,4 milliard de dollars (1,18 milliard d’euros) d’actifs.
L'arbitragiste a été confronté à de nombreux points bas historiques au premier semestre qui nuisent à la performance et l’obligent à refuser des clients.
Les encours gérés par l’industrie française de la gestion d’actifs ont enregistré une nouvelle hausse de 6,2% en 2016, indiquait hier l’Autorité des marchés financiers (AMF). Les actifs bruts gérés se sont établis à 3.673 milliards d’euros, en progression de 28,8% par rapport à 2013. Les encours bruts de la gestion collective ont davantage progressé (+8,4%) que ceux sous mandat (+,36%), les encours de fonds franchissant pour la première fois le seuil des 2.000 milliards d’euros. Pour les organismes de placement collectif, seuls les fonds à formules et les fonds alternatifs subissent des replis, de respectivement 13,8% et 27,3%. L’industrie française reste très concentrée, les vingt premières sociétés de gestion de portefeuille, principalement filiales d’établissements de crédit ou d’assureurs, ont concentré 68,9% des encours bruts. A l’inverse, les 200 dernières entités, en grande majorité des structures entrepreneuriales, se sont contentées de 0,3% des encours.
La France mutualiste encourage les arbitrages et versements sur les supports en unités de compte en proposant deux opérations à durée limitée. En outre, la mutuelle nationale de retraite et d’épargne propose désormais une gestion profilée.
Selon les derniers chiffres clefs de la gestion d'actifs française publiés par l'AMF pour l'année 2016, les encours gérés ont progressé de 6,2 %, aussi bien en gestion collective qu’en gestion sous mandat. Les actifs bruts gérés se sont ainsi établis à 3 673 milliards d’euros. Toutefois, cette croissance est à analyser de plus près au regard des différentes classes d’actifs et de la conjoncture économique. Retour sur le volume et la nature des encours gérés par les sociétés de gestion de portefeuille en 2016.
Humanis Gestion d’Actifs, société de gestion du groupe Humanis, s’associe avec Morningstar Investment Consulting France, une filiale de Morningstar, l’un des premiers fournisseurs d’informations et d’analyses financières indépendantes dans le monde, pour bénéficier de ses conseils en matière d’allocation d’actifs et de sélection de fonds dans le cadre de sa stratégie de multigestion internationale.
Edesia Asset Management, filiale de gestion d’actifs du groupe de négoce Louis Dreyfus Holding, a annoncé ce mardi l’arrêt de toutes ses activités d’ici au 31 décembre pour se recentrer sur ses opérations physiques. «Dans des conditions de marché difficiles, nos produits phare ont généré des retours nets cumulés de 42% et 70% depuis leur création», a déclaré Ian McIntosh, le directeur général d’Edesia Asset Management. «Nous anticipons que les valeurs nettes des actifs à la clôture des fonds seront à leur point haut historique, ou proches de ce niveau.»
Fidelity hésite à scinder sa recherche en deux blocs. L’un serait rémunéré selon les anciens usages, l’autre placé en conformité avec la nouvelle norme européenne.
Edesia Asset Management, filiale de gestion d'actifs du groupe de Louis Dreyfus cient d'annoncer l'arrêt de toutes ses activités de gestion d'actifs d'ici au 31 décembre 2017 pour se recentrer sur ses opérations physiques.
Le Comité de Surveillance du groupe Primonial, qui s’est réuni ce 26 septembre 2017, a nommé à l’unanimité Philippe Bourguignon en qualité de Président du Comité de Surveillance.
Les fonds français ont levé 2,78 milliards d’euros depuis janvier, selon Dealroom. C’est 400 millions d’euros de plus que leurs concurrents londoniens.
Le gouvernement allemand préférerait le groupe français à l'italien UniCredit pour lui céder ses 15% du capital de la deuxième banque du pays. No comment chez BNP Paribas.
Le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) milite pour que les labels jouent un rôle de structuration du marché et de l’industrie, et ne se limitent pas de fait à un rôle de signe de qualité. Dans ce cadre, compte tenu de leur importance auprès du grand public, l’association a rappelé qu’elle soutenait la volonté du président de la République que l’on propose dans toute offre de produit financier destinée au grand public au moins un fonds responsable. Dans la pratique, le FIR milite pour que l’offre de produits responsables et labellisés soit rendue obligatoire dans les réseaux bancaires et assurantiels. «Une telle mesure permettra de toucher la nouvelle frontière de l’ISR, le grand public, et n’aura de sens que si ces fonds responsables sont audités, ce qui est la mission des labels», indique un communiqué.
Concurrence accrue en matière d’offre de gestion, barrières réglementaires plus exigeantes, problématique du référencement sur les plateformes, les petites sociétés de gestion sont contraintes à être plus solides dès la création, alors que les capitaux pour démarrer une activité ou lancer un nouveau fonds sont de plus en plus difficiles à trouver.
L'Autorité des Marchés Financiers embauche chaque année une cinquantaine de personnes. Il recherche de plus en plus de profils scientifiques et internationaux.