Le groupe français de BTP et de concessions Vinci a annoncé hier que sa filiale de travaux routiers Eurovia avait porté de 50% à 100% sa participation au capital de Bitumix au Chili. Les termes financiers de la transaction n’ont pas été précisés. Cette filiale, qui était précédemment co-contrôlée avec le groupe chilien Claro Vicuna Valenzuela, a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires de 16 millions d’euros et une production annuelle d’environ 200 000 tonnes d’enrobés.
La Société Générale a annoncé hier un accord préliminaire avec le chinois Hualing Trade and Industry Group pour lui céder sa part majoritaire dans sa filiale géorgienne Bank Republic. Hualing possède déjà une filiale en Géorgie, Basis Bank, avec laquelle il entend fusionner Bank Republic pour créer une banque universelle qui viendrait en 3e position dans le pays, a indiqué la banque française. Après cette fusion, cette dernière détiendrait environ 8% du capital du nouvel ensemble et resterait membre du conseil de surveillance avec un représentant. «Cette opération aurait un impact très limité sur les ratios du groupe», a-t-elle ajouté, sans fournir plus de précision sur les termes financiers de la transaction qui reste soumise au feu vert des régulateurs en Géorgie et en Chine. La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) détiendrait elle aussi une participation minoritaire du nouvel ensemble, d’environ 3,9%.
Sanofi et Medivation ont annoncé hier soir la signature d’un accord de confidentialité ouvrant la voie à une offre d’achat améliorée du groupe français sur le laboratoire américain. Sanofi est désormais prêt à offrir 58 dollars par action Medivation en numéraire, plus trois dollars par titre sous la forme d’un certificat de valeur conditionnelle lié aux ventes de Talazoparib, l’un des produits de Medivation. Le groupe américain avait rejeté en avril une offre initiale à 52,5 dollars par action qui le valorisait 9,3 milliards de dollars (8,4 milliards d’euros).
Le groupe chinois Midea semble pratiquement assuré de détenir au moins 52,8% du capital du spécialiste allemand des robots industriels Kuka, deux des principaux actionnaires de ce dernier, Voith et l’homme d’affaires Friedhelm Loh, ayant apporté leurs titres à son offre d’achat. Midea a mis 4,5 milliards d’euros sur la table en mai pour racheter Kuka, lançant la plus importante tentative d’acquisition d’une entreprise allemande de hautes technologies par un investisseur chinois.
Le groupe chinois Midea semblait lundi pratiquement assuré de détenir au moins 52,8% du capital du spécialiste allemand des robots industriels Kuka, deux des principaux actionnaires de ce dernier, Voith et l’homme d’affaires Friedhelm Loh, ayant apporté leurs titres à son offre d’achat. Midea a mis 4,5 milliards d’euros sur la table en mai pour racheter Kuka, lançant la plus importante tentative d’acquisition d’une entreprise allemande de hautes technologies par un investisseur chinois.
Portées par les grandes opérations internationales, trois banques américaines occupent le podium du classement L’Agefi des transactions bouclées au premier semestre.
Le groupe coopératif agro-industriel a annoncé hier la prise de contrôle intégrale, par sa filiale commerciale CristalCo, d’Eridania Italia, leader de la distribution de sucres et édulcorants sur le marché italien. Détentrice depuis mars 2011 de 49 % du capital d’Eridania Italia, CristalCo acquerra d’ici à fin juillet, pour un montant non dévoilé, les 51 % restants auprès du groupe italien Maccaferri qui a décidé d’arrêter la production de sucre de betterave.
Le groupe d’ingénierie mécanique allemand Voith a annoncé hier avoir décidé de vendre, pour environ 1,2 milliard d’euros, sa participation de 25,1% dans le fabricant de robots industriels Kuka au groupe électroménager chinois Midea, qui convoite au moins 30% du capital. Comme Midea détient déjà 13,5% des actions de sa cible, le rachat de la part de Voith représente déjà une réussite de son offre de rachat lancée mi-juin. Hubert Lienhard, président du directoire de Voith, considère son investissement dans Kuka comme un succès étant donné que la valeur de sa participation a été multipliée par plus de deux en quelque 18 mois de présence au capital. Le groupe précise qu’il affectera la produit de la vente de ses parts au financement d’investissements dans des technologiques numériques. Hormis Midea et Voith, l’autre grand actionnaire de Kuka est l’investisseur allemand Friedhelm Loh, qui possède 10% du capital.
Le conglomérat industriel américain Honeywell International a annoncé vendredi l’acquisition pour 1,5 milliard de dollars (1,32 milliards d’euros) d’Intelligrated, société spécialisée dans la logistique et les systèmes de distribution, qui était depuis 2012 dans le giron du fonds de capital investissement britannique Permira. La société américaine, qui devrait réaliser un chiffre d’affaires d’environ 900 millions de dollars en 2016, emploie plus de 3.100 salariés. La transaction devrait être bouclée avant fin septembre.
Le montant global des transactions annoncées a reculé de 27% à 1.590 milliards de dollars, au premier semestre, selon les chiffres préliminaires de Dealogic. L'effet Brexit pénalisera le marché.
Alcoa a fait part mercredi de la prochaine scission de son pôle fonderie d’aluminium, qui prendra le nom d’Alcoa Corp, tandis que le segment qui fabrique des produits finis pour les marchés de croissance sera nommé Arconic Inc. La scission est prévue au second semestre de cette année. Le pôle traditionnel a dégagé en 2015 un chiffre d’affaires proforma de 11,2 milliards de dollars, tandis que le pôle «à valeur ajoutée», qui sera le plus important des deux à l’issue de la scission, a réalisé un chiffre d’affaires de 12,5 milliards de dollars.
Total a franchi en hausse le seuil de 15% du capital du fabricant de batteries Saft, a annoncé l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans un avis publié mercredi. Ce franchissement de seuil est intervenu le 24 juin. Le groupe pétrolier, qui a lancé fin mai une offre publique de rachat de Saft pour 950 millions d’euros, ouverte jusqu’au 12 juillet, détient désormais 15,98% du capital et des droits de vote de la société.
L’exploitant américain de gazoducs Energy Transfer Equity (ETE) a annoncé mercredi l’abandon de son projet de fusion avec Williams, valorisé à 33 milliards de dollars (29,8 milliards d’euros) lors de sa présentation l’an dernier, faute d’avoir pu obtenir que l’opération soit exonérée d’impôts. ETE a soulevé ce problème fiscal en avril, puis rejeté deux solutions proposées par Williams pour sortir de l’impasse. Un tribunal du Delaware a jugé le 24 juin qu’ETE n’avait pas rompu l’accord en évoquant ce problème fiscal, permettant ainsi à l’opérateur d’annuler la transaction sans pénalités.
Total a franchi en hausse le seuil de 15% du capital du fabricant de batteries Saft, a annoncé l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans un avis publié mercredi. Ce franchissement de seuil est intervenu le 24 juin. Le groupe pétrolier, qui a lancé fin mai une offre publique de rachat de Saft pour 950 millions d’euros, ouverte jusqu’au 12 juillet, détient désormais 15,98% du capital et des droits de vote de la société.
Volkswagen va verser plus de 15 milliards de dollars (13,6 milliards d’euros) pour régler le scandale des émissions polluantes de ses véhicules diesel aux Etats-Unis, a confié lundi à Reuters une source proche du dossier. Volkswagen devrait annoncer ce mardi la conclusion d’un accord avec les autorités américaines. Dans le cadre de cet accord, plus de 10 milliards de dollars iront aux propriétaires des véhicules concernés tandis que près de 5 milliards de dollars serviront à compenser les dépassements des seuils autorisés d'émissions polluantes et à développer les véhicules à zéro émission. Un accord distinct, conclu avec la quasi-totalité des autorités judiciaires des Etats américains, sera aussi annoncé mardi et portera le montant global au-delà des 15 milliards de dollars.
Le nouveau directeur général a été chargé de réfléchir à une réorganisation de la structure d'activités du groupe danois, qui assure sa stabilité, selon les obligataires.