Akka Technologies est entré en négociations exclusives avec les actionnaires de Gigatronik, spécialisée dans l’internet des objets. La cible est présente dans le secteur automobile, la mobilité, la connectivité, la navigation autonome et l’informatique embarquée. Cette opération permettra au groupe français d’ingénierie et de conseil d’accélérer son expansion en Allemagne auprès des constructeurs et équipementiers automobiles. Gigatronik, qui emploie plus de 1.000 salariés, a enregistré en 2015 un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros.
Akka Technologies est entré en négociations exclusives avec les actionnaires de la société allemande Gigatronik, spécialisée dans l’internet des objets, en vue de son acquisition. Sa cible est présente dans le secteur automobile, dans les domaines de la mobilité, la connectivité, la navigation autonome et l’informatique embarquée. Cette opération permettra au groupe français d’ingénierie et de conseil en technologies d’accélérer son expansion en Allemagne auprès des principaux constructeurs et équipementiers automobile. Gigatronik, qui emploie plus de 1.000 salariés, a enregistré en 2015 un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros.
Le laboratoire français débourse 575 millions de dollars pour les actifs en cancérologie de Merrimack et pourrait verser jusqu’à 450 millions supplémentaires.
Le géant américain débourse 7,7 milliards de dollars pour s’offrir son compatriote VCA. Soit un ratio valeur d’entreprise sur Ebitda 2016 de plus de 18 fois.
Le premier groupe pharmaceutique nippon s’apprête à acquérir le spécialiste américain de l’oncologie Ariad Pharmaceuticals pour 5,2 milliards de dollars (4,9 milliards d’euros). Takeda paiera 24 dollars en numéraire par action, soit une prime d’environ 75% sur le cours de clôture d’Ariad vendredi. La transaction, approuvée par les conseils d’administration des sociétés, devrait aboutir fin février. Takeda financera l’opération par une dette de 4 milliards de dollars, le reste de la somme provenant de sa propre trésorerie.
Le premier groupe pharmaceutique nippon s’apprête à acquérir le spécialiste américain de l’oncologie Ariad Pharmaceuticals pour 5,2 milliards de dollars (4,9 milliards d’euros). Takeda paiera 24 dollars en numéraire par action, soit une prime d’environ 75% sur le cours de clôture d’Ariad vendredi. La transaction, qui a été approuvée par les conseils d’administration des deux sociétés, devrait aboutir fin février. Takeda précise qu’il financera l’opération par un endettement de 4 milliards de dollars, le reste de la somme provenant de sa propre trésorerie.
Le laboratoire français a officialisé le rachat des actifs en oncologie du groupe américain Merrimack Pharmaceuticals - dont Onivyde, son traitement du cancer du pancréas - pour un montant pouvant atteindre 1 milliard de dollars. Ipsen versera 575 millions de dollars à la clôture de l’opération, attendue à la fin du premier trimestre, et pourrait verser jusqu’à 450 milliards de dollars supplémentaires en fonction de l’approbation d’Onivyde pour de nouvelles indications. La transaction, qui sera financée par la trésorerie et les facilités de crédit, sera dilutive sur les résultats 2017, mais relutive sur la marge opérationnelle courante et sur le résultat par action à partir de 2018. L’action Ipsen reculait légèrement à Paris à mi-séance, en ligne avec le SBF 120.
McDonald’s a cédé une participation majoritaire de ses actifs en Chine et à Hong Kong au fonds américain Carlyle et au conglomérat chinois Citic Group pour 2,1 milliards de dollars (1,99 milliard d’euros), pour se concentrer sur leur exploitation. Le groupe possède plus de 2.400 restaurants en Chine continentale et quelque 240 restaurants à Hong Kong. Les nouveaux partenaires projettent d’en ouvrir 1.500 supplémentaires d’ici cinq ans sur ces deux marchés. Selon l’accord conclu pour une durée de 20 ans, Citic détiendra environ 32% de l’activité, et sa filiale Citic Capital, qui gère les fonds d’investissement et d’autres actifs alternatifs, en aura 20%. Carlyle possédera 28% de ces actifs tandis que McDonald’s en conservera 20%.
Dow Chemical et DuPont présenteront leurs arguments en faveur de leur projet de fusion à la Commission européenne aujourd’hui dans le cadre d’une audition privée, ont indiqué à Dow Jones plusieurs sources. Ils chercheront à répondre aux préoccupations que Bruxelles a énumérées dans une communication des griefs. L’une des grandes craintes de la Commission européenne concerne la possibilité que l’opération réduise le nombre d’innovations dans la protection des cultures.
Rubis a annoncé vendredi l’acquisition de 50% des parts qu’il ne détenait pas encore dans Delta Rubis Petrol, un important dépôt de stockage de produits pétroliers en Turquie. Le spécialiste français de l’aval pétrolier et chimique entend construire 120.000 mètres cubes supplémentaires et «optimiser l’utilisation des capacités de réception des navires sur la nouvelle jetée». Le montant de la transaction n’est pas révélé. Le chiffre d’affaires et le revenu brut d’exploitation de Delta Rubis Petrol s'élevaient à 31 millions et 20 millions de dollars en 2016.
Dow Chemical et DuPont présenteront leurs arguments en faveur de leur projet de fusion à la Commission européenne lundi dans le cadre d’une audition privée, ont indiqué à Dow Jones des sources proches du dossier. Les deux groupes chercheront à répondre aux préoccupations que Bruxelles a énumérées dans une communication des griefs. La Commission européenne a indiqué que l’une de ses principales craintes au sujet de la fusion Dow-DuPont concernait la possibilité qu’elle réduise le nombre d’innovations dans le secteur de la protection des cultures.
DCNS juge « très probable » son entrée au capital de STX France et estime que le dossier des chantiers navals de Saint-Nazaire devrait être réglé d’ici deux à trois mois, a déclaré le PDG du constructeur naval militaire Hervé Guillou. Le groupe italien Fincantieri a été retenu par la justice sud-coréenne pour reprendre STX France, dont la maison mère sud-coréenne, STX Offshore & Shipbuilding, a été placée en redressement judiciaire.
Le spécialiste français de l’aval pétrolier et chimique Rubis a annoncé vendredi l’acquisition de 50% des parts qu’il ne détenait pas encore dans Delta Rubis Petrol, un important dépôt de stockage de produits pétroliers en Turquie. « Le contrôle du capital donnera à Rubis la pleine autonomie de gestion nécessaire au redéploiement des installations, comprenant la construction de 120.000 mètres cubes supplémentaires et visant à optimiser l’utilisation des capacités de réception des navires sur la nouvelle jetée », écrit Rubis. Le montant de la transaction n’a pas été révélé. Le chiffre d’affaires et le revenu brut d’exploitation de Delta Rubis Petrol s'élevaient respectivement à 31 millions et 20 millions de dollars en 2016.
Le géant français des gaz industriels a annoncé que sa filiale Seppic, qui crée et commercialise des ingrédients de spécialité pour la santé et la beauté, a récemment acquis pour un montant non dévoilé la division Serdex de Bayer, spécialisée dans les ingrédients actifs naturels destinés à l’industrie cosmétique. Serdex a réalisé un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros en 2015.
La société de conseil en technologies Gartner a annoncé hier un projet de rachat du cabinet de recherche en gestion et stratégie d’entreprise CEB via une opération en actions et numéraire de 2,6 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros) pour développer son activité de services aux entreprises. Gartner propose 54 dollars en numéraire et 0,2284 de ses propres actions pour chaque action CEB. L’opération représente une prime d’environ 25% par rapport à la clôture de mercredi.
Verizon Communications n’est pas certain de concrétiser son projet de rachat de Yahoo pour 4,8 milliards de dollars (4,52 milliards d’euros), a declaré l’un des principaux dirigeants de l’opérateur de télécommunications hier. Lors d’une conférence avec des investisseurs à Las Vegas, Marni Walden, vice-présidente exécutive de Verizon, a indiqué que le groupe était en train d'évaluer les conséquences du piratage de plus d’un milliard de comptes Yahoo révélé en décembre par le moteur de recherche. «Malheureusement, je ne peux pas affirmer aujourd’hui avec confiance ce que nous allons faire car nous n’en savons rien», a-t-elle déclaré. Pour être autorisé à renoncer au rachat de Yahoo, Verizon devra prouver que la valorisation du moteur de recherche a diminué en raison de la révélation des piratages qu’il a subis. Plusieurs semaines seront nécessaires pour que l’opérateur de télécommunications prenne une décision, a ajouté Marni Walden.