L’américain Western Digital pourrait intégrer un consortium regroupant le fonds de private equity KKR et des investisseurs nippons soutenus par le gouvernement afin de faire une offre de reprise de la filiale mémoires de Toshiba, renonçant ainsi à solliciter une participation majoritaire immédiate, rapportait hier Reuters de deux sources proches du dossier. Ce consortium sera sans doute le candidat favori à la reprise du deuxième producteur mondial de mémoires NAND car la présence du fonds public Innovation Network Corp of Japan (INCJ) et de la Development Bank of Japan (DBJ) semble signifier qu’il a la bénédiction de Tokyo.
L’américain Western Digital pourrait intégrer un consortium regroupant le fonds de private equity KKR et des investisseurs nippons soutenus par le gouvernement afin de faire une offre de reprise de la filiale mémoires de Toshiba, renonçant ainsi à solliciter une participation majoritaire immédiate, rapporte aujourd’hui Reuters de deux sources proches du dossier. Ce consortium sera sans doute le candidat favori à la reprise du deuxième producteur mondial de mémoires NAND car la présence du fonds public Innovation Network Corp of Japan (INCJ) et de la Development Bank of Japan (DBJ) semble signifier qu’il a la bénédiction de Tokyo.
Patrick Pouyanné, le PDG de Total, a réaffirmé vendredi lors de l’assemblée générale du pétrolier que la filiale Hutchinson, société de chimie de spécialités, «n’est pas à vendre». Des rumeurs circulent régulièrement sur une possible mise en vente d’Hutchinson, dont la valorisation est estimée à environ 4 milliards d’euros. La société fabrique des systèmes d'étanchéité et d’isolation pour les secteurs automobile, ferroviaire et aéronautique.
Patrick Pouyanné, le PDG de Total, a réaffirmé ce matin lors de l’assemblée générale du pétrolier que la filiale Hutchinson, société de chimie de spécialités, « n’est pas à vendre ». Patrick Pouyanné avait fait la même déclaration l’an dernier, lors de l’AG.
Linde et son concurrent américain Praxair ont conclu un accord de principe régissant les détails de leur projet de fusion de 70 milliards de dollars, a annoncé mercredi le groupe allemand. Il a précisé que la signature de l’accord de principe ne garantit pas que la fusion aille au bout. Ce protocole doit encore être approuvé par les conseils d’administration des deux groupes de gaz industriels. Ils devraient se prononcer la semaine prochaine. Le siège de la nouvelle société sera probablement installé en Irlande, ont indiqué les deux groupes.
Un consortium chinois s’apprête à racheter l’activité de préservatifs de l’australien Ansell, numéro deux mondial du marché, en tablant sur un bond de la demande. Ansell a précisé hier qu’il allait recevoir 600 millions de dollars (534 millions d’euros) d’un consortium composé de Humanwell Healthcare Group et Citic Capital China Partners. Le groupe australien est le numéro deux du secteur en Chine, derrière le britannique Reckitt Benckiser et sa marque Durex. Le titre Ansell a terminé la séance de jeudi sur une hausse de 4,3% à 25,18 dollars australiens à la Bourse de Sydney.
Linde et son concurrent américain Praxair ont conclu un accord de principe régissant les détails de leur projet de fusion de 70 milliards de dollars, a annoncé Linde. Le groupe allemand a toutefois précisé que la signature de l’accord de principe ne garantit pas que la fusion aille au bout. Le protocole d’accord doit encore être approuvé par les conseils d’administration des deux groupes de gaz industriels. Ils devraient se prononcer la semaine prochaine.
Europcar va acquérir le groupe Buchbinder, numéro cinq du marché allemand de la location de voitures. Il dispose d’une flotte de 20.000 véhicules et d’un réseau de 152 agences. Buchbinder est également présent en Autriche, en Hongrie et en Slovaquie. En 2016, la société a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 200 millions d’euros.
Le contentieux entre Akzo Nobel et certains actionnaires, mécontents de son rejet de l’offre de son concurrent américain PPG Industries, s’est déplacé sur le terrain judiciaire hier. Le fonds d’arbitrage Elliott Advisors, soutenu par plusieurs investisseurs, veut convaincre les juges de la Chambre des entreprises d’Amsterdam d’ouvrir une enquête sur la gestion du groupe néerlandais et d’imposer une assemblée générale extraordinaire qui se prononcerait sur l'éviction du président Antony Burgmans. La Chambre devrait rendre son verdict suffisamment tôt pour que PPG décide s’il lancera le 1er juin une OPA formelle sans le consentement d’Akzo ou s’il s’abstient au moins pour six mois.
Le groupe suisse et son concurrent américain veulent créer un géant de la chimie pesant 20 milliards de dollars en valeur d’entreprise. Une contre-offre n'est pas exclue.
Le contentieux entre Akzo Nobel et certains de ses actionnaires, mécontents du rejet par le groupe néerlandais de l’offre de 26,3 milliards d’euros de son concurrent américain PPG Industries, s’est déplacé sur le terrain judiciaire aujourd’hui. Le fonds d’arbitrage Elliott Advisors, soutenu par plusieurs investisseurs institutionnels, tente de convaincre les juges de la Chambre des entreprises d’Amsterdam d’ouvrir une enquête sur la gestion d’Akzo Nobel et d’imposer une assemblée générale extraordinaire (AGE) qui se prononcerait sur l'éviction du président Antony Burgmans.
Le suisse Clariant et l’américain Huntsman ont annoncé lundi une fusion entre égaux en vue de créer une nouvelle entité dans la chimie de spécialité, dont la valorisation boursière dépassera les 14 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros). Les actionnaires de Clariant détiendront 52% de la nouvelle structure valorisée autour de 20 milliards de dollars, passif inclus, déclare le groupe helvétique dans un communiqué. Ceux d’Huntsman posséderont le solde. Au terme de l’opération qui s’opèrera intégralement par échange de titres, la nouvelle entité, baptisée HuntsmanClariant, sera cotée à New York et à Zurich. Le bouclage de la transaction est prévu fin 2017.
Le groupe étudierait une reprise de la filiale de renouvelables et de services de RWE. Un schéma qui provoquerait une rupture dans la stratégie actuelle de croissance interne.
Le groupe naval italien débourse moins de 80 millions d’euros pour les deux tiers du capital du chantier de Saint-Nazaire. Il descendra par la suite sous les 50% comme prévu.
Banco Popular, qui ploie sous une montagne de 37 milliards d’euros d’actifs immobiliers non-performants issus de la crise financière, ne doit pas s’attendre à recevoir de l’argent public, a déclaré hier le ministre espagnol de l’Economie, Luis de Guindos, ce qui renforce la pression sur la banque pour qu’elle trouve rapidement un partenaire de fusion. Plusieurs banques domestiques concurrentes, dont Santander, BBVA et Bankia, ont exprimé leur intérêt cette semaine après l’annonce par Popular qu’elle cherchait une solution, dont une fusion ou une autre augmentation de capital après les 2,5 milliards d’euros levés en 2016. Mais des sources proches du dossier ont précisé que les établissements devaient d’abord prendre connaissance des besoins exacts de la banque et qu’ils n’avaient pas encore décidé de présenter ou non une offre en bonne et due forme.
Le fonds américain cherche à vendre le dernier joyau de l’empire Taittinger en sa possession, a appris L’Agefi. Un groupe chinois est en pole position.
Clearwater France, l’ex-Easton CF, vient de recruter une équipe pour développer une activité de conseil en financement (debt advisory). Elle compte trois professionnels et sera dirigée par Laurence de Rosamel, qui affiche 10 ans dans le conseil en corporate finance chez Oddo et Close Brothers. L'équipe «aura pour rôle d’accompagner ses clients dans leurs différentes problématiques de financement d’acquisition, de refinancement et de restructuration», soulige un communiqué. La boutique se positionne sur les transactions supérieures à 30 millions d’euros de valeur d’entreprise.
Orange a annoncé hier être entré en négociations exclusives pour prendre le contrôle de Business & Decision, spécialisé dans le conseil et l’intégration de systèmes. L’opérateur télécoms, qui compte ainsi se renforcer dans le big data, précise qu’il négocie l’acquisition d’une participation majoritaire de 67% au prix de 7,93 euros par action, soit un investissement proche de 42 millions d’euros. Le prix offert représente une prime de 34% par rapport à la moyenne des cours de Bourse de la cible sur les 12 derniers mois. Orange, qui lancera ensuite à ce prix une OPA simplifiée sur le solde du capital, espère boucler l’opération d’ici à fin septembre 2017.
Clearwater France, l’ex Easton CF, vient de recruter une équipe pour développer une activité de conseil en financement (debt advisory). Elle compte trois professionnels et sera dirigée par Laurence de Rosamel, qui affiche 10 ans dans le conseil en corporate finance chez Oddo et Close Brothers. L'équipe «aura pour rôle d’accompagner ses clients dans leurs différentes problématiques de financement d’acquisition, de refinancement et de restructuration», soulige un communiqué. La boutique se positionne sur les transactions supérieures à 30 millions d’euros de valeur d’entreprise.