Le groupe anglo-néerlandais de produits de grande consommation Unilever a annoncé lundi avoir conclu un accord en vue d’acquérir la société de cosmétiques américaine Sundial Brands, spécialisée dans les soins de la peau et des cheveux. Les conditions financières de l’opération n’ont pas été dévoilées. Sundial Brands, fondée en 1991, devrait réaliser en 2017 un chiffre d’affaires d’environ 240 millions de dollars, a précisé Unilever. Le groupe prévoit de finaliser cette acquisition au premier trimestre 2018, après obtention des autorisations réglementaires.
Le groupe de presse américain Meredith a annoncé un projet de rachat de son concurrent Time, éditeur du magazine du même nom ainsi que de Fortune et Sports Illustrated, dans le cadre d’une transaction de 1,84 milliard de dollars (1,5 milliard d’euros) appuyée par le fonds d’investissement des frères Koch. Koch Equity Development fournira 650 millions de dollars de capitaux pour financer l’acquisition. Les deux entreprises ont dit que cette entité de Koch n’aurait pas de siège au conseil d’administration de Meredith, ajoutant en outre qu’elle n’aurait aucune influence ni sur la ligne éditoriale du groupe ni sur ses activités. Les frères milliardaires Koch sont connus pour leur engagement auprès du parti des Républicains.
BASF a annoncé vendredi avoir engagé des négociations au sujet d’une possible fusion de ses activités pétrole et gaz avec celles de DEA, propriété de la holding LetterOne de l’homme d’affaires russe Mikhaïl Fridman. Selon le schéma envisagé, le chimiste allemand détiendrait une participation majoritaire dans la société commune ainsi créée. Une introduction en Bourse de cette société constituerait une option à moyen terme. «Aucune décision n’a encore été prise et il n’y a aucune garantie qu’une transaction sera conclue», a ajouté BASF.
Le spécialiste allemand des gaz industriels Linde a dit vendredi qu’il avait obtenu l’aval de 90% de ses actionnaires pour sa fusion à 80 milliards de dollars (67,1 milliards d’euros) avec son homologue américain Praxair. Si l’opération est réalisée, Linde serait en conséquence en position de procéder à un retrait obligatoire, a précisé le groupe dans un communiqué. Linde a ajouté qu’aucune décision n’avait été prise concernant un tel retrait obligatoire. L’opération de fusion reste par ailleurs sujette à l’approbation des autorités réglementaires.
La direction de Thyssenkrupp et les représentants des syndicats ont entamé leurs discussions sur les réductions de postes dans le pôle acier que le groupe industriel allemand tente de fusionner avec les activités européennes du groupe indien Tata Steel. Un porte-parole du syndicat IG Metall a précisé que les deux parties s'étaient accordées sur deux de ses revendications, un examen indépendant de l’accord et une étude des risques liés aux retraites des salariés britanniques de Tata Steel. Thyssenkrupp et Tata Steel envisagent jusqu’à 4.000 suppressions de postes.
BASF a annoncé vendredi avoir engagé des négociations au sujet d’une possible fusion de ses activités pétrole et gaz avec celles de DEA, propriété de la holding LetterOne de l’homme d’affaires russe Mikhaïl Fridman. Selon le schéma envisagé, le chimiste allemand détiendrait une participation majoritaire dans la société commune ainsi créée. Une introduction en Bourse de cette société constituerait une option à moyen terme. « Aucune décision n’a encore été prise et il n’y a aucune garantie qu’une transaction sera conclue », a ajouté BASF.
Rockwell Automation a annoncé que son conseil d’administration avait rejeté à l’unanimité l’offre d’achat non sollicitée du conglomérat industriel Emerson Electric, jugeant que cette proposition n'était pas dans le meilleur intérêt des actionnaires. «La proposition d’Emerson sous-évalue Rockwell Automation et ses perspectives de création de valeur et de croissance continues, présente des risques significatifs à long terme pour les actionnaires de Rockwell Automation, et créerait une entreprise qui ne serait pas bien positionnée pour rivaliser avec succès avec la concurrence dans un marché en évolution», a expliqué Rockwell dans un communiqué. Le directeur général du groupe, Blake Moret, a déclaré que l'équipe dirigeante avait foi dans l’orientation stratégique de l’entreprise et dans sa capacité à créer de la valeur.
Le procès intenté par le département de la Justice contre l'acquisition de Time Warner par AT&T fait craindre un durcissement des positions des autorités.
LVMH a acquis une participation majoritaire dans le vignoble californien ultra haut de gamme Colgin Cellars, ajoutant une troisième marque à ses possessions dans la Napa Valley. Fondé voici 25 ans, Colgin Cellars s'étend sur 20 hectares et produit 50.000 bouteilles par an. La valeur du domaine est estimée à 125 millions de dollars (107 millions d’euros). Les fondateurs Ann Colgin et Joe Wender conserveront 40% du capital et continueront de diriger le domaine.
Uniper juge insuffisants les 22 euros par action proposés par le groupe finlandais. Fort de son accord avec le premier actionnaire de sa cible, Fortum campe sur ses positions.
LVMH a annoncé aujourd’hui l’acquisition d’une participation majoritaire dans le vignoble californien ultra haut de gamme Colgin Cellars, ajoutant une troisième marque à ses possessions dans la Napa Valley. Fondé voici 25 ans, Colgin Cellars s'étend sur 20 hectares et produit 50.000 bouteilles par an. La valeur du domaine est estimée aux environ de 125 millions de dollars (107 millions d’euros). Aux termes de l’accord, les fondateurs Ann Colgin et Joe Wender conserveront 40% du capital de l’entreprise et continueront de la diriger, aux côtés du directeur de l’exploitation Paul Roberts et de la vinificatrice Allison Tauziet.
Uniper a rejeté aujourd’hui l’offre de 8,05 milliards d’euros du finlandais Fortum, estimant qu’elle le sous-évaluait et qu’elle ne garantissait pas son avenir. Il ajoute que les discussions se poursuivront avec le groupe finlandais, dans l’espoir de dégager de meilleurs engagements pour Uniper. Fortum avait de son côté indiqué ce mois-ci qu’il n’améliorerait pas son offre de 22 euros par action pour reprendre les 46,7% du capital du groupe allemand de production d'électricité classique et de négoce énergétique détenus par E.ON, conformément à un accord provisoire passé en septembre.
NH Hotel Group a confirmé hier avoir reçu une proposition de son concurrent non coté Grupo Barcelo, en vue d’une acquisition qui créerait un nouveau numéro un espagnol de l’hôtellerie, devant Melia Hotels. Les actionnaires de Grupo Barcelo, qui possède plus de 230 hôtels dans 21 pays, contrôleraient 60% de l’entité fusionnée et nommeraient la majorité au conseil d’administration, indique NH dans un avis à la Bourse espagnole. Selon l’Expansion, Barcelo serait prêt à offrir une prime de 27% aux actionnaires de NH, qui capitalise 2 milliards d’euros. NH, dont le principal actionnaire est le chinois HNA, souligne que son récent plan stratégique reste d’actualité.
Le fabricant américain de semi-conducteurs Marvell Technology a annoncé aujourd’hui son intention de s’emparer de son concurrent californien Cavium pour environ 6 milliards de dollars (5,1 milliards d’euros) afin d’élargir son marché potentiel. Cavium, qui produit des processeurs pour les réseaux, la sécurité, les serveurs et les commutateurs, a lui-même acquis en 2016 QLogic, un fabricant de dispositifs d’interface pour les réseaux de stockage, pour environ 1,3 milliard de dollars. L’offre amicale de Marvell propose 40,00 dollars par action en numéraire et 2,1757 actions pour chaque titre Cavium.
NH Hotel Group a confirmé lundi avoir reçu une proposition de son concurrent non coté Grupo Barcelo en vue d’un accord de rachat qui créerait un nouveau numéro un espagnol de l’hôtellerie devant Melia Hotels. Grupo Barcelo, qui possède plus de 230 hôtels dans 21 pays, aurait 60% du groupe fusionné et une majorité au conseil d’administration, indique NH dans un communiqué à la Bourse espagnole. Barcelo s’est refusé à tout commentaire. Le journal l’Expansión, qui le premier a révélé l’offre non sollicitée, avait indiqué que Barcelo était prêt à offrir une prime de 27% aux actionnaires de NH.
Broadcom a annoncé avoir finalisé l’acquisition de Brocade Communications Systems, après avoir obtenu le feu vert du Committee on Foreign Investment in the United States (CFIUS). Cette opération de 5,5 milliards de dollars avait été annoncée en novembre 2016. Le fabricant de semi-conducteurs mène désormais un nouveau projet, de plus grande ampleur. Broadcom a dévoilé début novembre un projet d’offre d’achat de Qualcomm, pour un montant hors dette de 103 milliards de dollars. Cette proposition a été rejetée par Qualcomm.
Emerson Electric a relevé hier son offre d’achat de Rockwell Automation à environ 29 milliards de dollars (22,9 milliards d’euros), après le rejet de sa précédente proposition, jugée trop faible et qui valorisait le fabricant américain d'équipements industriels à 27,6 milliards. La nouvelle offre d’Emerson est de 225 dollars par action, dont 135 dollars en numéraire et 90 dollars en titres. Emerson a précisé qu’il estimait à 6 milliards de dollars les synergies potentielles d’un éventuel rapprochement avec Rockwell.
Emerson Electric a relevé aujourd’hui son offre d’achat de Rockwell Automation à environ 29 milliards de dollars (22,9 milliards d’euros), après le rejet de sa précédente proposition, jugée trop faible et qui valorisait le fabricant américain d'équipements industriels à 27,6 milliards. La nouvelle offre d’Emerson est de 225 dollars par action, dont 135 dollars en numéraire et 90 dollars en titres. Emerson, basé à Saint-Louis dans le Missouri, a précisé qu’il estimait à 6 milliards de dollars les synergies potentielles d’un éventuel rapprochement avec Rockwell, basé à Milwaukee dans le Wisconsin.