Siaci Saint Honoré, courtier en assurance dirigé par Pierre Donnersberg, a annoncé hier être entré en négociations exclusives avec Drieassur, spécialisé dans le courtage d’assurance sur le marché des diamants, en vue de combiner leurs activités d’ici à la fin de cette année. Alain Spruyt, patron de Drieassur, deviendra actionnaire de Siaci Saint Honoré lors du bouclage de l’opération et il assistera le comité exécutif dans la stratégie de développement international du groupe élargi.
L'assemblée générale destinée à voter la fusion du groupe ferroviaire avec Siemens Mobility se tient demain. Bruxelles a ouvert une enquête approfondie.
L’allemand Linde et l’américain Praxair vont obtenir le feu vert de la Commission européenne à leur projet de fusion à 83 milliards de dollars (71 milliards d’euros) à la suite de leur promesse de céder des actifs de Praxair à un concurrent japonais en Europe, rapportait hier Reuters de deux sources proches du dossier. L’exécutif européen a ouvert en février une enquête approfondie sur ce mariage annoncé en juin 2017, qui devrait créer le numéro un mondial des gaz industriels devant le français Air Liquide.
La Commission européenne a autorisé hier sans condition le rachat de la compagnie aérienne LaudaMotion par Ryanair. La Commission a «conclu que l’opération ne poserait pas de problème de concurrence dans l’Espace économique européen», indique un communiqué de l’exécutif européen. LaudaMotion est l’ancienne compagnie charter autrichienne Niki, reprise en janvier dernier par son fondateur Niki Lauda après la faillite de sa maison mère Air Berlin.
La France sera «hyper vigilante» sur les questions d'éthique et de conformité (compliance) dans les négociations sur le projet de rapprochement entre Fincantieri et Naval Group, a indiqué hier le ministère des Armées. Selon La Tribune, un rapport de l’Agence pour la diffusion de l’information technologique (ADIT, société d’intelligence économique détenue en partie par l’Etat français), le groupe naval italien Fincantieri est lesté d’affaires de corruption présumée et soupçonné de liens avec des organisations criminelles. «On est très vigilants, on fait attention, on n’est pas irresponsables», souligne le ministère français des Armées. Si le projet devait se concrétiser, «on irait de toute façon de manière extrêmement progressive et précautionneuse de façon à rendre le mouvement réversible, en tous cas pendant les premières années de ce rapprochement.»
Michelin a annoncé aujourd’hui un accord pour l’acquisition du canadien Camso moyennant 1,45 milliard de dollars US (1,25 milliard d’euros) afin de se renforcer dans les pneus de spécialité. Le fabricant français de pneumatiques, qui paiera l’essentiel de la facture en numéraire et le reste avec de la dette, a souligné dans un communiqué que l’opération «n’affectera pas [sa] solidité financière.»
La France sera «hyper vigilante» sur les questions d'éthique et de conformité (compliance) dans les négociations sur le projet de rapprochement entre Fincantieri et Naval Group, a indiqué ce jeudi le ministère des Armées. Selon La Tribune, un rapport de l’Agence pour la diffusion de l’information technologique (ADIT, société d’intelligence économique détenue en partie par l’Etat français), le groupe naval italien Fincantieri est lesté d’affaires de corruption présumée et soupçonné de liens avec des organisations criminelles.
Le câblo-opérateur américain Comcast a relevé cette nuit son offre sur Sky à 26 milliards de livres (29,4 milliards d’euros) quelques heures seulement après la présentation par Twenty-First Century Fox d’une proposition améliorée sur le groupe britannique de télévision payante.
Le fabricant de processeurs Broadcom a confirmé dans la nuit de mercredi à jeudi la conclusion d’un accord pour l’acquisition de l'éditeur de logiciels CA Technologies (l’ex-Computer Associates). Le prix est de 44,50 dollars par action, soit 18,9 milliards de dollars, offrant une prime de 20% sur le dernier cours. L’acquisition, financée par 18 milliards de dollars de dette, aura un effet relutif sur le bénéfice par action en normes non-Gaap dès la première année.
L’américain Fox a relevé hier à 14 livres par action son offre sur le groupe britannique de télévision payante. Le marché anticipe une surenchère de Comcast.
Le fabricant de processeurs Broadcom est proche d’un accord en vue de racheter l'éditeur de logiciels CA Technologies pour environ 18 milliards de dollars dans le cadre de ses efforts pour diversifier ses activités au-delà des semi-conducteurs, selon des personnes proches du dossier citées par Dow Jones. Broadcom pourrait débourser un montant de 44,50 dollars pour chaque action CA, un groupe auparavant connu sous le nom de Computer Associates. La transaction pourrait être annoncée dès aujourd’hui. L’action CA s’envolait de 15% à 43 dollars dans les échanges électroniques après la clôture.
Comcast cherche à identifier des acquéreurs potentiels pour les chaînes sportives régionales de Twenty-First Century Fox afin d’apaiser les inquiétudes que pourrait susciter en termes de concurrence son projet de rachat de la plupart des actifs de Fox, indique Reuters citant des personnes informées du dossier. Le câblo-opérateur américain espère ainsi rassurer Fox et réussir à le convaincre de préférer son offre à celle, déjà acceptée, de Walt Disney pour 71 milliards de dollars (60,5 milliards d’euros) en titres et en numéraire. Comcast discuterait avec des fonds de capital investissement comme Apollo Global Management et Blackstone pour évaluer leur intérêt pour ces chaînes.
PayPal Holdings est à l’affût de nouvelles acquisitions après le rachat de la fintech suédoise iZettle pour 2,2 milliards de dollars (1,86 milliard d’euros), la plus importante transaction jamais réalisée par le groupe américain de paiements. «Nous avons un bilan sain et nous sommes prêts à nous en servir pour acheter davantage de sociétés», déclare le directeur général Dan Schulman dans un entretien au Handelsblatt. Le groupe pourrait investir jusqu'à 3 milliards de dollars par an dans des acquisitions qui lui permettront de se doter de capacités spécifiques, a-t-il précisé.
Le titre Inmarsat chute d’environ 10% à la Bourse de Londres après que l’opérateur britannique de satellites a repoussé une nouvelle offre de 2,45 milliards de livres (2,77 milliards d’euros) de la part de l’américain EchoStar. Ce dernier a exprimé la volonté de discuter avec le conseil d’administration de sa cible après avoir révélé que son offre à 532 pence par action en titres et en numéraire avait été rejetée.
Le japonais Taiyo paie 5 milliards d’euros pour reprendre ces actifs, soit 3,8 fois les ventes et 12,5 fois l’Ebitda 2017. Le feu vert de Bruxelles est attendu cet été.