Consolis a annoncé l’acquisition de Tecnyconta, un fabricant de béton préfabriqué basé à Saragosse, ce qui lui permet de faire son entrée sur le marché espagnol de la construction (bâtiments résidentiels et logements).Tecnyconta emploie plus de 300 salariés et a réalisé un chiffre d’affaires de près de 40 millions d’euros en 2017.
Le spécialiste des équipements industriels Colfax a annoncé aujourd’hui l’acquisition du fabricant d’appareils médicaux DJO Global pour 3,15 milliards de dollars (2,76 milliards d’euros) en numéraire auprès de Blackstone, afin de se diversifier dans la vente de produits médicaux comme les implants pour épaules et les genouillères. L’opération sera relutive sur le bénéfice ajusté de Colfax au cours de la première année complète suivant la clôture de l’opération, prévue au premier trimestre de 2019.
Technicolor a réagi ce matin par voie de communiqué aux dépêches d’agence et «rumeurs de marché» ayant fait état d'éventuelles transactions impliquant le groupe. «Technicolor passe en revue et évalue régulièrement les options stratégiques envisageables pour ses activités, que ce soit sous forme d’acquisitions, de rapprochements ou de cessions, à la poursuite de l’intérêt social et de celui des parties prenantes de la société», a déclaré le spécialiste des technologies de l’image, précisant que «ceci peut passer par des discussions avec des concurrents ou avec des investisseurs financiers».
T-Mobile US pourrait être en mesure de mener à bien l’acquisition de Sprint dès le premier trimestre 2019, en se fondant sur des indications fournies par les autorités de régulation, a déclaré vendredi J. Braxton Carter, directeur financier de la filiale américaine de Deutsche Telekom. Le troisième opérateur mobile américain a annoncé en avril le rachat de son concurrent pour 26 milliards de dollars (23 milliards d’euros). La Commission fédérale des communications (FCC, Federal Communications Commission) et le département américain de la Justice examinent actuellement ce projet de fusion, dont la finalisation était attendue au premier semestre 2019.
BlackBerry a annoncé vendredi l’acquisition de Cylance, société californienne spécialisée dans l’intelligence artificielle et la cybersécurité, pour 1,4 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros) en numéraire. Cette opération est destinée à renforcer sa division QNX, qui produit des logiciels pour la prochaine génération de véhicules autonomes. Outre le volet numéraire, l’accord inclut la prise en compte des primes non versées aux employés de Cylance. Cette dernière fonctionnera comme une entité distincte au sein du groupe canadien.
Les banques devraient envisager la création de coentreprises dans différents segments et produits et pas seulement des fusions et acquisitions (M&A) pour être compétitives au niveau mondial, a déclaré vendredi Christian Sewing, le président du directoire de Deutsche Bank. «Comme vous savez, on ne parle toujours que de consolidation (...) Je pense que nous devons penser de manière plus créative au-delà de la seule consolidation», juge le dirigeant.
T-Mobile US pourrait être en mesure de finaliser l’acquisition de Sprint dès le premier trimestre 2019, en se basant sur des indications fournies par les autorités de régulation, a déclaré vendredi J. Braxton Carter, directeur financier de la filiale américaine de Deutsche Telekom. Le troisième opérateur mobile américain a annoncé en avril le rachat de son concurrent pour 26 milliards de dollars (23 milliards d’euros).
BlackBerry a annoncé aujourd’hui l’acquisition de Cylance, société californienne spécialisée dans l’intelligence artificielle et la cybersécurité, pour 1,4 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros) en numéraire. Cette opération est destinée à renforcer sa division QNX, qui produit des logiciels pour la prochaine génération de véhicules autonomes. Outre le volet numéraire, l’accord inclut la prise en compte des primes non versées aux employés de Cylance. Cette dernière fonctionnera comme une entité distincte au sein du groupe canadien.
Deux actionnaires de Restaurant Group ont fait connaître leur opposition au projet d’acquisition de la chaîne de restauration Wagamama. Les fonds GrizzlyRock Capital et Vivaldi Asset Management, détenteur de 1,9% du capital de Restaurant Group, appellent au retrait pur et simple du projet. Restaurant Group a annoncé il y a deux semaines projeter une offre de 357 millions de livres (409 millions d’euros) sur Wagamama. Il compte financer cette opération par une augmentation de capital de 315 millions de livres.
Deux actionnaires de Restaurant Group ont fait connaître leur opposition au projet d’acquisition de la chaîne de restauration Wagamama. Les fonds GrizzlyRock Capital et Vivaldi Asset Management, détenteur de 1,9% du capital de Restaurant Group, appellent au retrait pur et simple du projet. Restaurant Group a annoncé il y a deux semaines projeter une offre de 357 millions de livres (409 millions d’euros) sur Wagamama. Le groupe envisage de financer cette opération par une augmentation de capital de 315 millions de livres.
Elior a annoncé ce matin envisager une séparation de ses activités de restauration de concession regroupées au sein de sa filiale Areas, dans le cadre d’une revue des options stratégiques de ce pôle. Le groupe s’articule aujourd’hui autour de deux pôles principaux : la restauration collective et les services d’une part, et la restauration de concession à travers Areas d’autre part.
Diageo a annoncé hier la vente de 19 marques à Sazerac pour 550 millions de dollars, dont Seagram’s VO, Seagram’s 83, Popov, Yukon Jack et John Begg. Le produit net de l’opération devrait s'élever à 340 millions de livres sterling (388 millions d’euros), qui seront reversés aux actionnaires via un plan de rachats d’actions déjà annoncé. Il compte se recentrer sur le haut de gamme. Le spécialiste britannique des vins et spiritueux a indiqué avoir conclu des contrats d’approvisionnement avec Sazerac pour cinq de ses marques, sur 10 ans. La transaction devrait être finalisée début 2019. Diageo a précisé que son bénéfice par action ajusté serait réduit de 1,9 pence la première année après sa finalisation.
Le hedge fund parisien Boussard & Gavaudan a lancé un fonds actions américaines répondant à des critères de sélection ESG et se basant sur des techniques de machine learning.
General Electric doit rapidement vendre des actifs pour réduire sa dette, a déclaré sur CNBC Larry Culp, le nouveau PDG du conglomérat américain. «Nous n’avons pas d’autre priorité aujourd’hui que de réduire le niveau d’endettement», a lancé le PDG, assurant que le groupe avait largement les moyens de parvenir à cet objectif grâce à des cessions d’actifs.
Diageo a annoncé lundi la vente de 19 marques à Sazerac pour 550 millions de dollars. Les marques vendues sont Seagram’s VO, Seagram’s 83, Seagram’s Five Star, Myers’s, Parrot Bay, Romana Sambuca, Popov, Yukon Jack, Goldschlager, Stirrings, The Club, Scoresby, Black Haus, Peligroso, Relska, Grind, Piehole, Booth’s et John Begg. Le produit net de l’opération devrait s'élever à 340 millions de livres sterling (388 millions d’euros), qui seront reversés aux actionnaires par le biais d’un programme de rachats d’actions déjà annoncé.
La Banque nationale suisse (BNS) reste plus que sceptique face aux cryptomonnaies. «On n’y croit pas», a déclaré jeudi soir à Genève Andréa Maechler, membre de la direction générale, lors de «l’apéro monétaire» de l’institut d'émission, rapporte l’agence AWP. La banque centrale s’intéresse en revanche à la technologie sous-jacente, la blockchain. «La cryptomonnaie va rester un instrument de spéculation», a assuré Andréa Maechler, s’interrogeant sur la confiance que l’on peut accorder à cette nouvelle valeur. La BNS n’a elle-même de surcroît «aucune intention» d'émettre une monnaie numérique."Les banques centrales se sont interrogées sur la question (d'émettre des monnaies numériques), mais nous ne voyons aucun avantage à le faire. Cela induirait des risques importants et reviendrait à faire d’une banque centrale une banque commerciale. Nous ne voulons pas introduire du risque dans un système stable», a relevé Mme Maechler en réponse à des questions de l’assistance, forte de quelque 200 personnes.La BNS reconnaît en revanche un intérêt pour la blockchain. Elle voit dans cette nouvelle technologie de stockage et de transmission de données un moyen d’améliorer l’efficacité, par exemple dans le système des paiements. «Nous soutenons les innovations aussi longtemps qu’elles ne contreviennent pas à la stabilité», a précisé l’oratrice.
Takeda Pharmaceutical a annoncé qu’il soumettrait le 5 décembre au vote de ses actionnaires le rachat du laboratoire britannique Shire, une opération de 62 milliards de dollars (53 milliards d’euros) qu’il espère finaliser le 8 janvier. Le groupe japonais doit obtenir le soutien de deux tiers de ses actionnaires pour valider cette acquisition, la plus importante jamais réalisée par une entreprise nipponne à l'étranger.
L’Union européenne se rapproche d’un compromis afin de créer un cadre européen pour le contrôle des investissements étrangers, une proposition mise sur la table en septembre 2017 par la Commission à la demande de grands pays comme la France et l’Allemagne. «Il y a de bonnes chances de conclure d’ici à la fin de l’année», a estimé vendredi la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, avant une réunion avec les ministres européens à Bruxelles. Le texte de la Commission prévoit surtout des échanges d’informations entre pays membres pour filtrer les investissements étrangers. Le choix de bloquer une transaction reviendrait cependant à chaque Etat.