IBM a annoncé aujourd’hui que son conseil d’administration avait autorisé 4 milliards de dollars de rachats d’actions supplémentaires, portant son programme de rachats de titres à un total de 5,4 milliards de dollars. Le groupe procédera à des rachats sur le marché ou dans le cadre de transactions privées en fonction des conditions de marché. Avant-hier, lBM a annoncé son intention de suspendre ses rachats d’actions en 2020 et 2021 à la suite de la finalisation de l’acquisition de Red Hat, prévue pour fin 2019 pour 34 milliards de dollars, soit 43 fois l’Ebitda et 11 fois le chiffre d’affaires. L’action IBM perd 2,1% à 117,15 dollars mardi en séance.
Fidelity International a nommé Rajeev Mittal en qualité de « managing director » pour l’Asie-Pacifique hors Japon avec effet au 16 janvier 2019, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’intéressé succédera ainsi à Mark Talbot, qui a quitté Fidelity International dans le courant de l’année 2018. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Rajeev Mittal supervisera l’activité de distribution de la société de gestion en Asie hors Japon et en Australie.Rajeev Mittal arrive en provenance de PineBridge Investments où il occupait depuis 2011 le poste de directeur général pour l’Asie-Pacifique. Avant cela, il a été directeur général pour l’Europe toujours au sein de PineBridge Investments.
Le groupe italien d’infrastructures Atlantia et l’espagnol ACS ont annoncé hier avoir la reprise conjointe de l’exploitant d’autoroutes espagnol Abertis, une opération à 16,5 milliards d’euros qui donne naissance au leader mondial du secteur. Atlantia indique avoir acquis indirectement 50%, plus une action, d’Abertis. ACS en détient 30% et sa filiale allemande Hochtief 20%, moins une action. En parallèle, Atlantia a pris une participation de 23,9% dans Hochtief au prix de 143,04 euros par action, pour un montant total de 2,4 milliards d’euros.
IBM est en baisse aujourd’hui à Wall Street, au lendemain de l’annonce du rachat pour 34 milliards de dollars (29,9 milliards d’euros) de l'éditeur de logiciels Red Hat. Ce dernier s’envolait de 47% à 171,53 dollars dans la matinée, de loin la meilleure performance du S&P 500, reflétant en partie seulement l'énorme prime de 62% qu’a accepté de verser IBM pour décourager d’autres prétendants. IBM perd 1,47% à 122,95 dollars. A 175 dollars, l’action Red Hat reste inférieure au prix de 190 dollars offert par IBM, ce qui selon les analystes traduit quelques doutes des investisseurs sur la finalisation de l’opération.
Le groupe italien d’infrastructures Atlantia et l’espagnol ACS ont annoncé ce matin avoir finalisé la reprise conjointe de l’exploitant d’autoroutes espagnol Abertis, une opération à 16,5 milliards d’euros qui donne naissance au leader mondial du secteur. Atlantia indique avoir acquis indirectement 50%, plus une action, d’Abertis. ACS en détient 30% et sa filiale allemande Hochtief 20%, moins une action. En parallèle, Atlantia a pris une participation de 23,9% dans Hochtief au prix de 143,04 euros par action, pour un montant total de 2,4 milliards d’euros.
En septembre, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 1,3 milliard d’euros, alors qu’ils avaient renoué avec une légère collecte en août (643 millions), montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. La décollecte s’explique principalement par des sorties importantes sur les fonds obligataires, à hauteur de 2,2 milliards d’euros. Les fonds flexibles sont aussi dans le rouge (-660 millions). En revanche, les fonds actions, diversifiés et monétaires collectent chacun un peu plus de 500 millions d’euros. En comptant les fonds fermés et les gestions sous mandat, la collecte ressort à 436 millions. Les encours totaux du secteur ressortent à 2.054 milliards d’euros. Dans ce contexte mitigé, Amundi tire son épingle du jeu et affiche la plus forte collecte mensuelle avec 1,4 milliard d’euros. Poste Italiane arrive deuxième, avec 795,8 millions d’euros, et Intesa Sanpaolo, troisième, avec 530,4 millions.Côté décollecte, Generali s’illustre une fois de plus, affichant 945,2 millions de rachats, devant Schroders (-379,2 millions) et Invesco (-339,6 millions).
BASF a annoncé ce matin qu’il réfléchissait à un adossement ou à une cession pour ses activités dans la chimie du bâtiment car il considère que cette division n’a pas la taille suffisante pour résister seule à la concurrence sur le long terme. Cette division, qui fabrique des produits utilisés dans les matériaux de construction, a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 2,41 milliards d’euros et elle emploie environ 7.000 personnes. Le groupe allemand souhaite parvenir à un accord avec un partenaire dans le courant de l’an prochain, a déclaré le président du directoire, Martin Brudermüller.
Les discussions entre BlackRock, premier gestionnaire d’actifs mondial, et Intesa Sanpaolo ont ralenti à cause des incertitudes politiques, mais l’accord n’est pas an point mort, selon deux sources proches du dossier, citées hier par Reuters. BlackRock est en discussions avec Intesa depuis plus d’un an pour acquérir une part minoritaire - de 5% à 10% - de son entité Eurizon, dédiée à la gestion d’actifs, dans un accord qui lui donnerait accès au réseau de distribution de la banque italienne. Un rendez-vous entre les deux parties a eu lieu fin septembre, poursuit Reuters. Les banques italiennes ont perdu 37% de leurs valeur en bourse depuis mi-mai en raison de la politique coûteuse du nouveau gouvernement populiste de la Péninsule.
Johnson & Johnson (J&J) compte acquérir le solde du capital fabricant de cosmétiques japonais Ci:z pour 230 milliards de yens (1,79 milliard d’euros). Le groupe de santé américain, actuellement deuxième actionnaire de Ci:z via sa filiale Cilag avec une part de 19,9%, propose 5.900 yens par action Ci:z, ce qui représente une prime de 55% par rapport au cours de clôture de 3.800 yens de mardi. J&J précise qu’il va acquérir les parts du fondateur de la société japonaise, Yoshinori Shirono. Ce dernier est le premier actionnaire de Ci:z avec 27,96% du capital, selon des données Refinitiv.
Johnson & Johnson (J&J) a annoncé aujourd’hui qu’il voulait acquérir le solde du capital fabricant de cosmétiques japonais Ci:z pour 230 milliards de yens (1,79 milliard d’euros). Le groupe de santé américain, actuellement deuxième actionnaire de Ci:z via sa filiale Cilag avec une part de 19,9%, propose 5.900 yens par action Ci:z, ce qui représente une prime de 55% par rapport au cours de clôture de 3.800 yens de mardi. J&J précise qu’il va acquérir les parts du fondateur de la société japonaise, Yoshinori Shirono. Ce dernier est le premier actionnaire de Ci:z avec 27,96% du capital, selon des données Refinitiv.
Vontobel, qui annonçait en fin de semaine dernière l’acquisition du portefeuille de clients privés internationaux de Lombard domiciliés aux Etats-Unis, veut accélérer son développement outre-Atlantique. L’activité de Vontobel Swiss Wealth Advisors (VSWA), détenue à 100% par le groupe suisse et qui couvre la clientèle nord-américaine, est déjà rentable mais cette acquisition devrait permettre d’accélérer le rythme de croissance des activités. Dans un entretien au site spécialisé finews, Patrice Humbel, responsable de VSWA depuis mars dernier, indique que l’objectif est de porter les encours de la gestion de fortune en Amérique du Nord à 5 milliards de francs d’ici à 2020, contre environ 3 milliards actuellement.
Publicis est entré en négociations exclusives avec Xebia France, cabinet de conseil en technologies. Fondée en 2005 par Luc Legardeur, l’entreprise de services numériques, qui compte 170 salariés, est spécialisée en technologies data, cloud et web. Cette acquisition doit être bouclée d’ici la fin de l’année. Le cabinet travaille pour des grands comptes tels que Axa, Air France, BNP Paribas, et Natixis, Sanofi, ou encore des start-up comme BlaBlaCar et Early Birds. Les collaborateurs de Xebia viendront compléter les équipes de Publicis.Sapient, 650 salariés, l’entité technologique du groupe.
Publicis a annoncé par communiqué être entré en négociations exclusives avec Xebia France, cabinet de conseil en technologies, en vue de son acquisition. Fondée en 2005 par Luc Legardeur, l’entreprise de services numériques, qui compte 170 salariés, est spécialisée en technologies data, cloud et web. Cette acquisition, dont les modalités n’ont pas été dévoilées, doit être bouclée d’ici la fin de l’année. Le cabinet travaille pour des grands comptes tels que Axa, Air France, BNP Paribas, et Natixis, Sanofi, ou encore des start-up comme BlaBlaCar et Early Birds. Il est aussi initiateur d’un événement sur la tech appelé Xebicon. Les collaborateurs de Xebia viendront compléter les équipes de Publicis.Sapient, 650 salariés, l’entité technologique du groupe.
Le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust Asset Management (Liontrust) a décidé de fusionner le fonds FTSE 100 Tracker au sein du Liontrust UK Growth, rapporte le site Investment Week. Cette opération reste toutefois soumise au feu vert des détenteurs de parts, qui doivent voter lors d’une assemblée générale extraordinaire qui se tiendra le 19 octobre. En cas d’approbation, la fusion sera effective à compter du 25 octobre. En cas de refus, Liontrust demandera à la Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur britannique, de liquider le fonds FTSE 100 Tracker. Lancé en 1995, le fonds FTSE 100 Tracker affiche 41,4 millions de livres d’actifs. Pour sa part, lancé en 1993, le fonds Liontrust UK Growth affiche 298 millions de livres d’encours.