BBVA Asset Management, filiale de gestion du groupe bancaire espagnol BBVA, a revu l’organisation de son équipe d’allocation d’actifs dirigée par Jaime Martínez pour s’adapter aux nouvelles exigences des clients et aux tendances de l’industrie de la gestion d’actifs, rapporte Funds People. L'équipe d’allocation d’actifs, qui gérait quelque 45,1 milliards d’euros fin janvier, estdivisée en trois sous-divisions : investissement socialement responsable, alternative risk premia, construction de portefeuilles et ingénierie financière. Alberto Estévez est nommé responsable des investissements durables et a pour double objectif de gérer les produits ISR de BBVA AM ainsi que de définir et intégrer la stratégiedurable de BBVA AM dans les investissements de la firme. Laura de Frutos devient responsable des primes de risque alternatives et sera rattachée à Maitane Goikoetxea, responsable des stratégies d’allocation d’actifs définies sur la base d’objectifs ciblés (solutions de capital protégé, fonds datés, etc). Enfin, la responsabilité de l’unité de construction de portefeuille et d’ingénierie financière revient à Emilio Llorente, qui rejoint BBVA AM en provenance d’Aberdeen Standard Investments; L'équipe d’allocation multi-actifs, dirigée par José Maria de Yraola assumera la responsabilité de la gestion de la gamme de fonds mixtes et sera renforcée par l’arrivée de Natalia Salcedo
Le Japan Exchange Group (JPX), propriétaire de la Bourse de Tokyo, a annoncé jeudi l’acquisition du Tokyo Commodity Exchange (Tocom), spécialisé dans les matières premières, afin de créer une plate-forme unique plus attrayante pour les investisseurs et courtiers internationaux. Le transfert de la plupart des produits échangés sur le Tocom sur les plates-formes JPX et le rapprochement des activités de compensation devraient être achevés après mars 2020. Les termes financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés. Ce rapprochement s’inscrit dans le mouvement de consolidation mondial au sein des opérateurs boursiers. Il offre également une bouée de sauvetage au Tocom, en difficulté après avoir jadis été un acteur majeur de son secteur.
ABN Amro a annoncé jeudi la cession à la SSII indienne Infosys d’une part de 75% dans Stater, sa filiale spécialisée dans les services associés aux crédits immobiliers. La banque néerlandaise ajoute que la transaction aura un effet modeste sur son ratio de capital CET1 et que cette vente se traduira par une plus-value. Infosys a, lui, déclaré qu’il dépensera 127,5 millions d’euros pour avoir les trois quarts du capital de Stater. La finalisation de la transaction est attendue au deuxième trimestre.
En 2018, les fonds de pensions étrangers ont apporté 2,3 milliards d'euros aux levées de fonds du capital investissement en France, devenant les premiers contributeurs institutionnels devant le secteur public et les assureurs.
La plate-forme de fonds européenne Allfunds a acquis sa concurrente nordique Nordic Market Fund au Nasdaq. Cela lui permet de renforcer sa présence en Suède, en Norvège, en Finlande, au Danemark et dans les pays baltes. En Europe du Nord, Allfunds peut déjà compter sur des accords de distribution avec une vingtaine d’entités, souligne un communiqué. L’opération lui permet d’accroître son activité dans la région de 50 %. Les clients de NFM vont bénéficier de l’offre mondiale de la plate-forme d’origine espagnole. Allfunds réunit plus de 500 professionnels de 10 pays et propose ses services à plus de 700 clients dans 50 pays, donnant accès à plus de 77.000 code Isin de 1.475 sociétés de gestion.
Le Japan Exchange Group (JPX), propriétaire de la Bourse de Tokyo, a annoncé aujourd’hui l’acquisition du Tokyo Commodity Exchange (Tocom), spécialisé dans les matières premières, afin de créer une plate-forme unique plus attrayante pour les investisseurs et courtiers internationaux. Le transfert de la plupart des produits échangés sur le Tocom sur les plates-formes JPX et le rapprochement des activités de compensation devraient être achevés après mars 2020. Les termes financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés.
ABN Amro a annoncé ce matin la cession à la SSII indienne Infosys d’une part de 75% dans Stater, sa filiale spécialisée dans les services associés aux crédits immobiliers. La banque néerlandaise ajoute que la transaction aura un effet modeste sur son ratio de capital CET1 et que cette vente se traduira par une plus-value. Infosys a de son côté déclaré qu’il dépensera 127,5 millions d’euros pour avoir les trois quarts du capital de Stater. La finalisation de la transaction est attendue au deuxième trimestre.
L’assureur santé américain Centene a annoncé mercredi un accord sur l’acquisition de WellCare Health Plans pour une valeur d’entreprise de 17,3 milliards de dollars (15,4 milliards d’euros). Centene propose aux actionnaires de WellCare 120 dollars en numéraire et 3,38 actions Centene pour chaque titre détenu, ce qui valorise sa cible 305,39 dollars et fait ressortir une prime de 32% sur son cours de clôture mardi. Le nouvel ensemble réalisera en 2019 un chiffre d’affaires pro forma d’environ 97 milliards de dollars et comptera 22 millions de clients au total.
Unilever a soumis une offre ferme en vue d’acquérir la société française cosmétique Garancia, pour un montant non communiqué. Le fabricant anglo-néerlandais de biens de consommation précise que Garancia, fondée en 2004, propose 38 produits de soins pour le visage et le corps vendus principalement en pharmacie et parapharmacie en France, et par certaines enseignes de distribution sélective. Cette acquisition devrait être finalisée au deuxième trimestre de 2019, après un processus de consultation.
Electrolux compte accélérer la croissance des ventes de ses équipements pour les professionnels après la scission de cette activité l’an prochain, selon Reuters. Au-delà de sa croissance organique, cette division pourrait réaliser des acquisitions aux Etats-Unis et élargir sa clientèle dans la restauration rapide. Le groupe a dévoilé en début d’année un projet de scission et de mise en Bourse de cette activité en équipements de cuisines et de blanchisseries professionnelles, qui affiche une croissance annuelle de 7% depuis 2013.
L’ETI Kyriba Corporation, à l’origine d’une plateforme dédiée à la gestion de la trésorerie, aurait confié 75% de ses parts à Bridgepoint, selon le Wall Street Journal. La Federal Trade Commission (FTC) a donné son feu vert à l’opération le 15 mars dernier, selon des documents publiés sur son site. L’accord se serait conclu sur la base d’une valorisation de 1,2 milliard de dollars (1,07 milliard d’euros). Kyriba avait bouclé un tour de table de 45 millions de dollars en septembre 2017, et transféré son siège social à San Diego (Californie) en 2018. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros l’an dernier.
Unilever a annoncé aujourd’hui avoir soumis une offre ferme en vue d’acquérir la société française de dermo-cosmétique Garancia, pour un montant non communiqué. Le fabricant anglo-néerlandais de biens de consommation précise que Garancia, fondée en 2004, propose 38 produits de soins pour le visage et le corps vendus principalement en pharmacie et parapharmacie en France, et par certaines enseignes de distribution sélective.
L’assureur santé américain Centene a annoncé aujourd’hui avoir conclu un accord sur l’acquisition de WellCare Health Plans pour une valeur d’entreprise de 17,3 milliards de dollars (15,4 milliards d’euros). Centene propose aux actionnaires de WellCare 120 dollars en numéraire et 3,38 actions Centene pour chaque titre détenu, ce qui valorise sa cible 305,39 dollars et fait ressortir une prime de 32% sur son cours de clôture mardi. L’opération a été approuvée à l’unanimité par le conseil d’administration des deux groupes. Le nouvel ensemble réalisera en 2019 un chiffre d’affaires pro forma d’environ 97 milliards de dollars et comptera 22 millions de clients au total.
Electrolux compte accélérer la croissance des ventes de ses équipements à destination des professionnels après la scission de cette activité l’an prochain, ont déclaré aujourd’hui à Reuters des dirigeants du groupe suédois d'électroménager. Au-delà de sa croissance organique, cette division pourrait réaliser des acquisitions aux Etats-Unis et élargir sa clientèle dans la restauration rapide.
Les investisseurs activistes comme Carl Icahn ou Bill Ackman ne sont plus les seuls actionnaires face auxquels les dirigeants doivent être vigilants lorsqu’ils surgissent au capital. Désormais il y a aussi les grandes sociétés de gestion d’actifs, jusqu’ici discrètes, constate le Financial Times. Ainsi, dernièrement, Wellington Management a publié une lettre disant qu’il voterait contre le projet d’acquisition par Bristol-Myers Squibb de Celgene. De même, cette semaine, M&G a nommé quatre candidats au conseil d’administration de Methanex dans l’espoir de déloger des administrateurs de longue date et de provoquer un changement de stratégie. L’incursion des sociétés de gestion traditionnelles a permis de faire bondir le nombre d’activistes pour la première fois à un record de 40 l’an dernier, contre 23 en 2017, selon des données compilées par Lazard. Plusieurs raisons expliquent la montée en puissance de l’activisme au sein des sociétés de gestion traditionnelles, note le FT. Ces sociétés sont sous la pression des clients pour s’intéresser aux problèmes environnementaux, sociaux et de gouvernance et s’exprimer au sujet d’une société leur permet de remplir cette obligation. Mais surtout, les sociétés de gestion tentent de prouver leur valeur face à la gestion passive.
Thomas Cook a engagé une réflexion sur l’avenir de sa division Money, qui propose notamment des assurances, des cartes pré-payées ou encore des devises aux voyageurs. «L’examen de Thomas Cook Money va désormais permettre de réfléchir à la manière dont nous concentrons nos ressources sur les domaines qui nous fournissent la meilleure opportunité de faire la différence vis-à -vis des clients dans notre offre essentielle de voyages», a expliqué le directeur général, Peter Fankhauser. En difficulté, le groupe de voyages britannique a déjà mis en vente son activité de transport aérien.
Thomas Cook a annoncé mardi qu’il avait engagé une réflexion concenant l’avenir de sa division Money, qui propose notamment des assurances, des cartes pré-payées ou encore des devises aux voyageurs. « L’examen de Thomas Cook Money va désormais permettre de réfléchir à la manière dont nous concentrons nos ressources sur les domaines qui nous fournissent la meilleure opportunité de faire la différence vis-à -vis des clients dans notre offre essentielle de voyages », a expliqué le directeur général, Peter Fankhauser.