La société de gestion londonienneMan Group redouble d’efforts en matière d’investissement responsable avec la nomination de Robert Furdak en qualité de responsable des investissements pour les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Le gestionnaire avait dévoilé un outil d’analyse ESG en juillet dernier. Robert Furdak est basé à Boston et rattaché à Sandy Rattray, responsable des investissements de Man Group. Il sera en charge de superviser toutes les initiatives de la firme liées à l’investissement responsable. Son rôle, nouvellement créé, implique aussid’aider les détenteurs d’actifs externes à développer et analyser leurs politiques en matière d’ESG et de mettre en oeuvre des solutions pour concrétiser les efforts de Man Group dans le domaine du «stewardship» et de l’engagement entreprise. De plus, Robert Furdak présidera le comité d’investissement responsable de Man Group et continuera de représenter le gestionnaire britannique au sein du comité de conseil sur le risque macro-économique des principes pour l’investissement responsable des Nations Unies. Avant sa promotion, Robert Furdak était co-responsable des investissements de l’activité d’investissement quantitatif de Man Group, Man Numeric, qu’il a rejoint en 1997. Il y dirigeait également le comité d’investissement et y a développé le modèle propriétaire de la firme sur les critèresESG. L’intégration des critères ESG touche actuellement90% des encours de Man Numeric.
La banque suisse UBS a officialisé ce matin la promotion de Jérôme Pin comme responsable du département de fusions-acquisitions midcaps au sein de sa banque privée en France. Il succède à Fabrice Scheer qui dirigeait l’activité depuis 2008. Tous deux avaient quitté le cabinet d’audit EY en 2005 pour rejoindre UBS. Fabrice Scheer a été recruté par la banque d’affaires espagnole Alantra pour renforcer son bureau parisien.
Mais la concurrence du capital investissement pèse, avec seulement trente offres publiques en 2019 pour moins d’un milliard d’euros acquis, selon l’Observatoire EY.
Le distributeur américain de fils et de câbles Anixter a annoncé lundi la conclusion d’un accord en vue de son rachat par le fournisseur de services logistiques Wesco International pour 4,5 milliards de dollars (4,05 milliards d’euros) en actions et en numéraire. Wesco, qui propose 100 dollars par action Anixter, remporte ainsi la bataille qui l’opposait au fonds Clayton Dubilier & Rice pour le contrôle d’Anixter. La première offre dévoilée par CD&R s'établissait à 81 dollars par action. Les actionnaires de Wesco contrôleront 84% de l’entité fusionnée, contre 16% pour ceux d’Anixter. La transaction, après autorisations réglementaires, devrait être bouclée courant 2020.
Le distributeur américain de fils et de câbles Anixter a annoncé ce lundi la conclusion d’un accord en vue de son rachat par le fournisseur de services logistiques Wesco International pour 4,5 milliards de dollars (4,05 milliards d’euros) en actions et en numéraire. Wesco, qui propose 100 dollars par action Anixter, remporte ainsi la bataille qui l’opposait au fonds Clayton Dubilier & Rice pour le contrôle d’Anixter. La première offre dévoilée par CD&R s'établissait à 81 dollars par action.
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR), le groupe bancaire BPCE, le groupe pharmaceutique Guerbet, L’Occitane, ainsi que des family offices français et internationaux participent à la levée de deux nouveaux fonds de Truffle Capital, un premier de 250 millions d’euros dédié aux medtech et aux biotech et un second de 140 millions d’euros consacré aux fintech. « Nous sourçons des technologies dans les 50 plus grandes universités mondiales. Nous acquérons ensuite des licences exclusives et mondiales sur les brevets, puis nous créons la société en France », explique Philippe Pouletty, co-fondateur du fonds et docteur en médecine. Une douzaine de start-up devraient émerger de chacun des fonds. Celui dédié aux medtech et aux biotech vise à « développer des dispositifs médicaux et des médicaments révolutionnant la médecine interventionnelle mini-invasive et la santé ». Le fonds destiné aux fintech a pour objectif de se positionner sur tous les métiers de la banque et de la finance. L'équipe managériale de chaque start-up est quant à elle intéressée grâce à un système d’actions gratuites (BSPCE), alors que l’université dont provient le brevet détient 5 % du capital. «L’objectif de ce dispositif est de créer des sociétés vraiment disruptives, comme les coeurs artificiels Carmat, issus du fonds», explique son cofondateur.
Les équipementiers aéronautiques américains Woodward et Hexcel, fournisseurs de Boeing et d’Airbus, ont annoncé dimanche soir un projet de fusion qui leur permettrait de devenir l’un des plus grands groupes de leur secteur avec 16.000 salariés et des ventes combinées de 5,3 milliards de dollars (4,7 milliards d’euros) en 2019. L’opération proposée prendrait la forme d’une fusion entre égaux, les actionnaires de Woodward détenant 55% de l’entité fusionnée. Selon les termes de la fusion, les actionnaires d’Hexcel recevront 0,625 action Woodward par action détenue, valorisant Hexcel 6,4 milliards de dollars.
La banque publique d’investissement va contribuer à hauteur de 165 millions d’euros au budget national, au titre de ses résultats 2019. Sa politique de dividende reste aléatoire.
Le néerlandais Takeaway.com a remporté au détriment de son compatriote Prosus la bataille pour le contrôle du spécialiste britannique des livraisons de repas en ligne Just Eat, avec une offre intégralement en actions de 5,9 milliards de livres (7 milliards d’euros). Takeaway a annoncé vendredi que 80,4% des actionnaires de Just Eat avaient souscrit à son offre, soit bien au-dessus du seuil de 50% au-delà duquel cette proposition devenait inconditionnelle. L’offre de Takeaway représentait 889 pence par action Just Eat au cours de clôture de jeudi, un montant supérieur aux 800 pence proposés en numéraire par Prosus. L’entité fusionnée aura son siège à Amsterdam et une cotation à Londres, avec 23 filiales dans des pays essentiellement européens mais aussi au Canada, en Australie et en Amérique latine.
Le néerlandais Takeaway.com a remporté au détriment de son compatriote Prosus la bataille pour le contrôle du spécialiste britannique des livraisons de repas en ligne Just Eat, avec une offre intégralement en actions de 5,9 milliards de livres (6,9 milliards d’euros). Takeaway a annoncé aujourd’hui que 80,4% des actionnaires de Just Eat avaient souscrit à son offre, soit nettement au-dessus du seuil de 50% au-delà duquel cette proposition devenait inconditionnelle.
MGG Legal et Voltaire Avocats viennent d’annoncerleur rapprochement sous le nom de MGG Voltaire effectif depuis le1er janvier 2020. Les deux cabinets experts en droit social combinent ainsi leurs forces. MGG Voltaire possède désormais une équipe de 25 avocats. Il estprésent à Paris, Lyon et Lille.
Les recettes de privatisations devraient être deux fois moins élevées que prévu sur l’exercice en cours, compromettant l’objectif de déficit budgétaire.
Le spécialiste des solutions de paiement dans le monde du travail Edenred a annoncé ce matin l’acquisition du portefeuille de cartes salaires de la société Mint, numéro deux de la distribution et la gestion des salaires des travailleurs non ou sous-bancarisés aux Emirats arabes unis. Edenred n’a pas communiqué le montant de la transaction mais a précisé que cette acquisition aurait un impact positif sur son résultat d’exploitation dès 2020.
La société de gestion américaine BlackRock a promuFrancisco Rosemberg au poste nouvellement créé de responsable de la stratégie client en Amérique latine, rapporte Citywire Americas. Francisco Rosemberg officie depuis janvier 2019 en qualité de responsable de la distribution des produits de BlackRock en Argentine. Dans ses nouvelles fonctions, il est rattaché à West Lockhart, directeur de la clientèle de BlackRock en Amérique latine.
L’Etat conservera sa part de 10% dans le capital de l’aéroport de Toulouse, a déclaré mardi le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. Eiffage a repris récemment 49,99% du capital de l’opérateur aéroportuaire, pour près de 500 millions d’euros, à un consortium contrôlé par des investisseurs chinois, à savoir Casil Europe, une holding créée par le groupe d’Etat chinois Shandong High Speed Group et le fonds d’investissement hongkongais Friedmann Pacific Asset Management. Le solde est pour l’essentiel détenu par des collectivités locales.