Border to Coast Pensions Partnership, groupe de fonds de pension du secteur public anglais, recherche un gérant spécialisé en actions chinoises pour compléter son fonds Emerging market equity. Le fonds, qui est actuellement géré en interne, devrait allouer un tiers de ses actifs à ce futur gérant. Le mandat externe serait donc de l’ordre de 200 à 300 millions de livres. Après consultation de ses partenaires fonds, Boarder to Coast envisage de créer deux poches distinctes au sein de son véhicule Emerging Market Equity, une pour la Chine qui se confrontera à l’indice FTSE Total China, et l’autre qui restera gérée en interne avec pour benchmark l’indice le FTSE Emerging Markets (hors Chine). «Avec le poids croissant de la Chine dans le référentiel des pays émergents, reflétant les tendances plus générales du marché, nous avons trouvé approprié de rechercher un partenaire spécialisé qui nous permettra de bénéficier d’une présence locale», a justifié Daniel Booth, le CIO de Border to Coast. Le fonds Emerging Market Equity a été lancé en octobre 2018 avec 600 millions de livres. Après une période de restructuration menée à la suite de son lancement, il a surperformé son indice de référence de 0,5% sur une période de 15 mois s’achevant à fin mars 2020. A cause des restrictions de déplacement dues aux Covid-19, Border to Coast propose une présentation en ligne pour les gérants intéressés par le mandat chinois. Elle apporte le contexte du mandat et présente le processus de sélection. La présentation se trouve ici. Le processus d’appel d’offres formel pour retenir jusqu’à deux gérants a été lancé le 4 mai pour une sélection qui devrait être finalisée au troisième trimestre 2020. Le process est piloté par Mercer et toute demande doit être adressée à: bordertocoast@mercer.com Lire l’avis ici.
Le secteur encombré de la livraison de repas à domicile commence à se structurer. Uber Technologies a fait une offre de rachat à la start-up américaine de livraison de repas à domicile Grubhub, selon Bloomberg et le Wall Street Journal, qui citent des sources proches. Il lui a proposé une fusion par échange d’actions.
Engagé depuis près de deux ans dans un recentrage de ses activités sur ses principaux marchés que sont l’Amérique du Nord et l’Europe, LafargeHolcim avait notamment annoncé la vente de sa filiale philippine au conglomérat San Miguel Corporation pour une valeur d’entreprise de 2,15 milliards de dollars, l’année dernière. Mais les discussions engagées avec l’Autorité de la concurrence locale n’auraient pas abouti. Le premier cimentier mondial a en effet expliqué que la transaction était notamment soumise au feu vert de la Philippines Competition Authority, qui n’a pas répondu dans les temps. Aucune précision n’a été apportée sur une potentielle relance de l’opération ou sur la recherche d’un nouvel acquéreur.
Engagé depuis près de deux ans dans un recentrage de ses activités sur ses principaux marchés que sont l’Amérique du Nord et l’Europe, LafargeHolcim avait notamment annoncé la vente de sa filiale philippine au conglomérat San Miguel Corporation pour une valeur d’entreprise de 2,15 milliards de dollars, l’année dernière. Mais les discussions engagées avec l’Autorité de la concurrence locale n’auraient pas abouti. Le premier cimentier mondial a en effet expliqué que la transaction était notamment soumise au feu vert de la Philippines Competition Authority, qui n’a pas répondu dans les temps.
HANetf, société d’ETF en marque blanche, vient d’enregistrer six de ses produits en Autriche et a obtenu le passeport pour son ETC (exchange-traded commodity) sur l’or Royal Mint Physical Gold ETC aux Pays-Bas, au Luxembourg et en Finlande. La société annonce aussi avoir dépassé les 300 millions de dollars d’encours, avec 327 millions au 27 avril 2020. Créé en 2017, HANetf a lancé son premier ETF fin 2018. La société compte désormais cinq sociétés de gestion clientes avec lesquelles elle a conçu sept ETF/ETC. Elle affirme discuter avec une cinquantaine d’autres sociétés de gestion souhaitant se lancer sur le marché européen des ETF. HANetf fournit des services de réglementation, de distribution et de marketing aux sociétés de gestion voulant lancer des ETF en Europe sans se doter d’une équipe en interne.
Le fabricant américain de semi-conducteurs a annoncé hier soir l’acquisition de l'éditeur d’applications mobiles Moovit pour environ 900 millions de dollars (826 millions d’euros). La société sera intégrée au spécialiste des solutions mobiles israélien Mobileye, racheté par Intel pour 15,3 milliards de dollars en 2017. « L’intégration de Moovit rapproche Mobileye de son objectif de devenir un fournisseur de mobilité complet, notamment de services de taxis autonomes, ce qui devrait représenter un marché estimé à 160 milliards de dollars d’ici 2030 », a souligné Intel. Moovit est basé à Tel-Aviv, en Israël, et compte environ 200 employés. L’entreprise commercialise une application mobile capable de déterminer un temps de trajet en temps réel avec n’importe quel moyen de transport. Le service est utilisé par plus de 800 millions de personnes dans le monde.
Anjac Health & Beauty, groupe spécialisé dans la fabrication et le conditionnement de produits le secteurs de la santé, de la beauté et de l’hygiène, a signé la plus grosse acquisition de son histoire en rachetant Roval Cosmétiques. Roval exploite deux usines de cosmétiques en France et un site en Espagne, depuis lesquels sont notamment fabriqués des produits certifiés Ecocert et biologiques. Il réalise environ 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, ce qui permet à Anjac Health & Beauty de passer la barre des 400 millions.
Anjac Health & Beauty, groupe parisien spécialisé dans la fabrication et le conditionnement de produits le secteurs de la santé, de la beauté et de l’hygiène, franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de croissance externe. Il vient de concrétiser la plus grosse acquisition de son histoire en rachetant Roval Cosmétiques, un homologue expert dans les produits de toilette, d’hygiène, de produits capillaires et de soins pour la peau.
Mercer Global Investments a enregistré sa gamme de fonds irlandais auprès de l’Autorité des marchés financiers qui lui a donné le feu vert le 14 avril dernier, a appris NewsManagers. La société, qui dépend du consultant international Mercer, propose huit fonds aux investisseurs français sur les classes d’actifs suivantes: performance absolue obligataire, dette à haut rendement, dette émergente, actions de petite capitalisation, actions à faible volatilité, actions internationales avec un filtre de durabilité, actions eurozone, fonds diversifié. Au 30 septembre 2019, Merceravait 304 milliards de dollars d’encours sous gestion délégués et conseillait 15.000 milliards de dollars d’actifs.
Une saignée historique. Les fonds ouverts européens de long terme ont rendu 290 milliards d’euros à leurs porteurs de parts en mars, alors qu’ils subissaient de plein fouet la crise du Covid-19, selon des données Morningstar. Le niveau des encours aurait même baissé d’environ 1.000 milliards d’euros, si l’on prend en compte les baisses de valorisation des actifs. En matière de décollecte, les fonds obligataires sont les plus touchés, avec des retraits de près de 140 milliards d’euros, soit un peu plus de 40% de la collecte de 2019. Cette décollecte massive surpasse le précédent record mensuel d’octobre 2008, qui avait atteint -54 milliards d’euros. Les fonds actions ont également établi un nouveau record, avec une décollecte de 54 milliards d’euros, soit 8 de plus qu’en janvier 2008. Le géant Amundi est le plus affecté, avec 30 milliards d’euros de décollecte. Parmi les autres grands acteurs français, Natixis a rendu 16 milliards, et BNP Paribas AM 8 milliards. Sur la gestion active, toutes classes d’actifs confondues, UBS AM arrive à collecter 6 milliards d’euros, pendant que Pimco rend 23,7 milliards, principalement sur son fonds phare Pimco Income. Sur les fonds passifs, Vanguard tire son épingle du jeu avec 2,1 milliards d’euros de collecte, tandis qu’iShares a subi 7,1 milliards d’euros de décollecte.