Econocom a émis un Schuldschein (placement privé de droit allemand) pour un montant total de 150 millions d’euros. Le groupe d’informatique visait initialement 125 millions d’euros. L’emprunt est divisé en deux tranches à échéance 5 et 7 ans. L’opération a été réalisée à un taux moyen de 1,54%. Le montage et l’arrangement ont été confiés à BNP Paribas, ING et SG CIB. «Le groupe, dont le chiffre d’affaires a cru en moyenne de 14% par an depuis le lancement de son plan stratégique Mutation 2013-2017, se dote ainsi de nouveaux moyens financiers pour poursuivre sa stratégie de croissance et ses acquisitions ciblées», indique Econocom. Le groupe avait déjà émis un Euro PP de 101 millions d’euros mi-2015.
Outre le refinancement partiel de Sebia, via l’échange d’une dette subordonnée de 205 millions d’euros, Astorg Partners a lancé le refinancement total de Kerneos. Avant une éventuelle cession, le fonds souhaite remplacer les 375 millions d’euros de dette obligataire d’acquisition de 2014 et un crédit vendeur résiduel de 60 millions par une dette bancaire moins chère. Elle sera composée d’un term loan B 2023 de 445 millions d’euros à Euribor + 400 points de base et d’un crédit revolving 2022 de 60 millions. Ce montage cov-lite arrangé par BNP Paribas, Goldman Sachs et HSBC doit être syndiqué d’ici au 14 décembre, selon Reuters. Il portera le ratio de dette sur Ebitda à 5 fois, selon Moody’s, mais l’agence estime que le levier diminuera ces prochains trimestres vers un niveau de 4,5 fois, compatible avec sa note B1.
Avanquest va émettre 1.249 obligations convertibles en actions existantes (Ocae), pour un montant de 1,81 million d’euros. Les 12,49 millions d’actions créées par la conversion seront puisées dans l’auto-contrôle de l'éditeur de logiciels. Le produit de l'émission sera essentiellement consacré au développement de FreePrints, l’application mobile d’impression de photos.
Le propriétaire des marques Père Dodu et Doux a remis à plat sa structure de financement, combinant 630 millions de crédit syndiqué et 50 millions d'Euro PP.
Le fabricant français d’unidoses stériles et de médicaments, qu’Ardian vient de racheter à Equistone, a mandaté BNP Paribas, Credit Agricole CIB et Natixis pour arranger le financement de son rachat par effet de levier. La syndication de cette dette de 260 millions d’euros devrait démarrer début janvier. L’acquisition valoriserait Unither à environ 675 millions d’euros, soit 12 fois son Ebitda prévisionnel 2016 de 55 millions.
Le fabricant français d’unidoses stériles et de médicaments, qu’Ardian vient de racheter à Equistone, a mandaté BNP Paribas, Credit Agricole CIB et Natixis pour arranger le financement de son rachat par effet de levier. La syndication de cette dette de 260 millions d’euros devrait démarrer début janvier. L’acquisition d’Unither valoriserait la société à environ 675 millions d’euros, soit 12 fois son Ebitda prévisionnel 2016 de 55 millions d’euros.
Le spécialiste français des technologies orthopédiques a annoncé hier avoir bouclé une émission obligataire de 65 millions d’euros. L’opération a permis de rembourser 35 millions d’euros par anticipation de la dette précédente et d’offrir une enveloppe complémentaire de 30 millions qui lui permettra de poursuivre son développement international. La nouvelle dette a un coupon annuel de 5% et une maturité de six ans. Les termes de la dette existante résiduelle ont été améliorés avec une baisse de la marge de 100 points de base et une extension de deux ans de la maturité, portée à septembre 2023.
Groupe Flo a annoncé hier avoir renégocié sa dette bancaire pour répondre à ses besoins de trésorerie pendant cinq mois et à son intention de trouver de nouveaux investisseurs. Le groupe de restauration a précisé que l’accord prévoyait la suspension de différents droits relatifs à des contrats de crédits existants jusqu'à fin avril 2017, y compris le remboursement des montants dus en principal sur cette période. La société va aussi bénéficier d’une nouvelle ligne de crédit de 6,2 millions d’euros fournie par son actionnaire de référence, Financière Flo, et remboursable au plus tard fin avril 2017 en s’appuyant notamment sur la vente d’actifs non stratégiques. Pénalisé par un environnement difficile aggravé par les attentats parisiens, le groupe s’est placé le mois dernier sous mandat ad hoc afin de restructurer son bilan. Il a accusé une perte semestrielle de 16,8 millions d’euros et sa dette nette s'élevait à 70,3 millions à fin juin.
Meridiam a annoncé hier le bouclage du financement du CHU d’Elazig en Turquie grâce au premier «green and social bond» du pays. Ce partenariat public-privé (PPP) a émis un placement privé obligataire de 288 millions d’euros et d’une maturité de 20 ans, souscrit notamment par Proparco (filiale de l’AFD). Son rehaussement par la Banque européenne de développement et de reconstruction (Berd) et la Banque Mondiale via la MIGA (Multilateral Investment Guarantee Agency) lui a permis d’obtenir une notation Baa2 de Moody’s, supérieure de deux échelons à celle de la Turquie. MUFG était bookrunner et HSBC en charge de l’arrangement et de la coordination globale de l’émission.
Le groupe d’établissements de santé a annoncé hier que deux investisseurs de long terme ont souscrit à une augmentation de capital par placement privé. Il s’agit de Mérieux Développement, à travers son véhicule d’investissement MPL2 et de Nobel, véhicule d’investissement géré par Weinberg Capital Partners, qui détiennent ainsi respectivement 5,52% et 2,65% du capital. La holding managériale Nobilise a en parallèle procédé à une augmentation de capital réservée à environ 80 cadres managers, conduisant à une détention directe de 2,63% du capital. Enfin, Siparex, Unexo et Sodero, investisseurs principaux de Nobilise et Nobilise 2, ont réinvesti la majorité de leur investissement initial via un nouveau véhicule ad hoc dénommé Nobinvest, aux côtés des dirigeants du groupe. Les sociétés MPL2, Nobel et Nobinvest ont adhéré au pacte d’actionnaires de la société sans modification de ses stipulations.
Meridiam a annoncé ce matin le bouclage du financement du CHU d’Elazig en Turquie, grâce au premier « green and social bond » du pays. Ce partenariat public-privé (PPP) a émis un placement privé obligataire de 288 millions d’euros et d’une maturité de 20 ans, souscrit notamment par Proparco (filiale de l’AFD). Son rehaussement par la Banque Européenne de Développement et de Reconstruction (BERD) et la Banque Mondiale via la MIGA (Multilateral Investment Guarantee Agency) lui a permis d’obtenir une notation Baa2 de Moody’s, supérieure de deux échelons à celle de la Turquie. MUFG était bookrunner et HSBC en charge de l’arrangement et de la coordination globale de l’émission.
Plusieurs pays se sont engagés hier lors d’une conférence tenue à Tunis à apporter une aide accrue à la Tunisie, représentant globalement 8 milliards de dollars (7,5 milliards d’euros) d’ici à 2020. Le Qatar a promis de débloquer 1,25 milliard de dollars, tandis que la Banque européenne d’investissement a l’intention d’octroyer 2,5 milliards d’euros de prêts. La France a confirmé un plan d’assistance annoncé en janvier de un milliard d’euros sur quatre ans. L’Arabie saoudite s’est engagée pour 800 millions de dollars, le Koweït pour 500 millions, l’Italie pour 560 millions d’euros.
La banque italienne est engagée dans une course contre la montre pour s’assurer l’engagement d’un investisseur de référence d’ici à la fin de la semaine, avant de faire appel au marché pour lever les fonds, a déclaré hier son directeur financier Francesco Mele lors d’une réunion avec des investisseurs. «Si nous arrivons lundi avec un bon investisseur de référence, nous devrions être capables de boucler l’opération avec succès», a affirmé le dirigeant.
Le spécialiste des logiciels de comptabilité Sage et la plateforme en ligne de financement de trésorerie Finexkap ont annoncé ce matin un partenariat dans le financement court terme des PME et TPE. Les clients de Sage pourront obtenir une ligne de trésorerie de 90 jours en créant un compte Sage Clic&Cash pour faire directement une demande d’avance de trésorerie à Finexkap, en contrepartie de factures en attente de paiements des clients de leur choix, précise le communiqué des deux sociétés. Cette offre sans engagement de durée ou de volume et sans frais d’inscription ou de résiliation est assortie d’un taux annuel toutes commissions démarrant à 3,70%.
Leur «Charte d'alliance stratégique», substitut à un mariage, doit être signée le 6 décembre. Les deux groupes vont créer un fonds d'infrastructures en 2017.
La banque italienne a reconnu hier que des litiges dont le coût pourrait dépasser 8 milliards d’euros, la dégradation de sa liquidité et la possibilité de nouvelles dépréciations d’actifs figuraient parmi les multiples risques susceptibles de faire échouer son plan de redressement de 5 milliards d’euros. L’action a terminé la séance en repli de 13,8% à 17,24 euros. La possibilité d’un «bail in», un renflouement impliquant l’Etat après mise à contribution des actionnaires, des créanciers obligataires et des plus gros déposants, est évoquée à 30 reprises dans le prospectus de son offre de conversion de dette en actions, un document long de 146 pages. Cette offre de conversion, ouverte hier pour cinq jours, vise à lever un peu plus de un milliard d’euros, un objectif qui semble à portée de main puisque l’assureur Generali a décidé de convertir les titres qu’il détient, qui représentent environ 400 millions d’euros.