Le groupe d'ingénierie a placé un Schuldschein de 450 millions d'euros pour refinancer sa dette, dont son Euro PP, et préparer son futur plan stratégique.
La holding d’investissement a dévoilé mardi soir les résultats de son augmentation de capital avec droits préférentiels de souscription, annoncée le 11 octobre. Nextstage, qui espérait lever 53,5 millions d’euros, devra se contenter de 90% de la somme. Le montant brut de l’augmentation de capital (prime d’émission incluse) s’élève à 48,3 millions d’euros et se traduit par l’émission de 473.167 actions nouvelles à un prix de souscription unitaire de 102 euros. En cas d’exercice intégral de la clause d’extension, la levée de fonds aurait même pu être portée à 61,3 millions d’euros.
La société d’investissement a mandaté Natixis et UniCredit en tant que coordinateur globaux, ainsi que BNP Paribas, Nomura, la Société Générale et UBS pour arranger des présentations investisseurs à compter du 13 novembre. Tikheau Capital, qui n’est pas noté chez les agences, prévoit de réaliser dans la foulée une émission de dette senior unsecured à taux fixe, de l’ordre de 300 à 500 millions d’euros.
La société d’investissement a mandaté Natixis et UniCredit en tant que coordinateur globaux, ainsi que BNP Paribas, Nomura, la Société Générale et UBS pour arranger des présentations investisseurs à compter du 13 novembre. Tikheau Capital, qui n’est pas noté chez les agences, prévoit de réaliser dans la foulée une émission de dette senior unsecured à taux fixe, de l’ordre de 300 à 500 millions d’euros.
En plus de l'émission de deux nouvelles obligations seniors, le producteur d'aluminium a vendu 25 millions d'actions nouvelles pour enclencher la baisse de son levier.
Régulation. Alors que les levées des fonds en cryptomonnaies, ou initial coin offerings (ICO), ont déjà atteint plus de 3 milliards de dollars à travers le monde, l’Autorité des marchés financiers (AMF) est la première autorité financière à avoir lancé, la semaine dernière et jusqu’au 22 décembre 2017, une consultation de place visant à définir la manière dont ces opérations peuvent être encadrées. Elle évoque trois pistes : un guide de bonnes pratiques non contraignant, une extension des règles existantes si les ICO sont considérées comme une offre de titres financiers, ou une réglementation nouvelle adaptée aux ICO. Cette approche se démarque de celle des autres régulateurs qui, comme en Chine ou en Corée du Sud, ont strictement interdit les ICO ou ont mis en garde les investisseurs sur les aspects extrêmement risqués de ces opérations, à l’image des autorités américaine et britannique. En France, quatre ICO ont été réalisées à ce jour pour un total de 80 millions d’euros : Beyond the Void, iExec, Domraider et Ark.
Très attendue, l’ordonnance du 4 octobre dernier vient encadrer la création de fonds d’investissement alternatifs spécialement dédiés aux activités de financement.
Le fabricant de produits en aluminium a mandaté des banques pour une émission obligataire en deux tranches, de 450 millions de dollars et de 400 millions d’euros, à maturité 2026. Les roadshows ont été programmés hier et aujourd’hui. Deutsche Bank et Credit Suisse sont teneurs de livres des deux émissions, accompagnés de BAML, Goldman Sachs, JPMorgan et Wells Fargo pour la tranche en dollars, et de Barclays, BNP Paribas, Credit Mutuel, et HSBC pour la tranche en euros. En parallèle, Constellium a annoncé l'émission prochaine de 22 millions d’actions ordinaires.
Le fabricant de produits en aluminium a mandaté des banques pour une émission obligataire en deux tranches, l’une de 450 millions de dollars et l’autre de 400 millions d’euros, toutes deux de maturité 2026. Des roadshows se tiendront à Londres les 1er et 2 novembre, tandis qu’une conférence téléphonique avec les investisseurs américains est programmée demain. Deutsche Bank et Credit Suisse sont teneurs de livres sur les deux émissions, accompagnés de BAML, Goldman Sachs, JPMorgan et Wells Fargo pour la tranche en dollars, et de Barclays, BNP Paribas, Credit Mutuel, et HSBC pour la tranche en euros.
Akka Technologies est revenu sur le marché allemand de la dette privée. Le groupe d’ingénierie a placé un Schuldschein de 450 millions d’euros, plus de deux fois supérieur au montant initialement envisagé. Il est divisé en 5 tranches à taux fixes et variables de maturité 5, 7 et 10 ans, avec un coût de financement moyen légèrement inférieur à 1,5%. Le Schuldschein a été arrangé par BayernLB, BNP Paribas, HSBC et ING. Le groupe avait émis un premier Schuldschein de 140 millions d’euros en 2014 ainsi qu’un Euro PP de 100 millions en 2013.
L’action Eurofins Scientific cédait plus de 3% à 541 euros à mi-séance, après son augmentation de capital de près de 300 millions d’euros. Une émission dilutive de 3,2%. Le leader mondial de la bioanalyse a émis 550.000 actions, dans le cadre d’un placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels, au prix unitaire de 543 euros, soit une décote de 3% sur le cours de lundi. Fort de l’appétit des investisseurs, Eurofins a relevé la taille de l’offre de 500.000 à 550.000 titres. L’opération est destinée à financer de nouvelles opérations de croissance externe, au-delà du programme actuel d’acquisition de 200 millions d’euros de chiffre d’affaires additionnel chaque année, afin d’atteindre l’objectif de 4 milliards d’euros de ventes en 2019.