Carrefour a annoncé aujourd’hui qu’il s’associait au lancement de la plate-forme «MiiMOSA transition», un projet de financement participatif de transition agricole vers des pratiques plus respectueuses de la santé des consommateurs et de la planète. Le distributeur français précise qu’il s’implique dans ce projet aux côtés de Danone, de Herta (groupe Nestlé) et des coopératives d’Aucy et Les Paysans de Rougeline. Lancée fin 2014, MiiMOSA est un site de financement participatif consacré exclusivement à l’agriculture et à l’alimentation. Aucun détail financier lié au projet n’a été dévoilé.
Start-up. Année après année, le marché du capital-risque continue de grossir à l’échelle mondiale. En 2018, les venture capitalists (VC) ont déployé 254 milliards de dollars, bien davantage que le record de 2017 à 174 milliards (+46 %), selon la dernière étude Venture Pulse de KPMG. A l’inverse, le nombre d’opérations est en repli (-12%), illustrant l’augmentation des deals late-stage, dont une part croissante à plus d’un milliard. En montants investis, l’Europe (24,4 milliards, +9,5 %) est la troisième région la plus attractive, derrière les Etats-Unis et l’Asie. La France a enregistré près de 3 milliards de financements (+31 %) malgré un tiers d’opérations en moins, derrière le Royaume-Uni (2,8 milliards) et devant l’Allemagne (1,6 milliard).
Les banques adaptent les prêts aux entreprises, quelle que soit leur taille, selon leur approche durable. Dans certains cas, les marges sont abaissées.
Novess, le fonds porté par la Banque des Territoires en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels dédié au financement de l’économie sociale et solidaire, a pris une participation de 5 millions d’euros en titres participatifs dans la coopérative Scopelec. Cela s’inscrit dans un tour de table plus important de plus de 10 millions d’euros, destiné à financer le plan stratégique à horizon 2024 de la coopérative spécialisée dans les infrastructures de télécommunications. Scopelec est la première Scop de France en nombre de salariés, avec plus de 3.800 collaborateurs à fin 2018.
Novess, le fonds porté par la Banque des Territoires en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels dédié au financement de l’économie sociale et solidaire, a annoncé avoir pris une participation de 5 millions d’euros en titres participatifs dans la coopérative Scopelec. Cette prise de participation s’inscrit dans un tour de table plus important de plus de 10 millions d’euros destiné à financer le stratégique à horizon 2024 de la coopérative spécialisée dans la conception, l’exploitation et la maintenance d’infrastructures de télécommunications.
Valorem a finalisé le financement des projets éoliens d’Ablaincourt et de Reuilly en France, représentant une puissance installée de 57,6 MW. « Ces deux closings interviennent dans le cadre d’un partenariat en ‘repeat deal’ établi depuis 36 mois avec la Société Générale, qui a permis l’industrialisation du processus de financement de 180 MW de projets éoliens on-shore, en France métropolitaine », explique le développeur de centrales éoliennes.
AccorHotels a annoncé vendredi deux nouvelles émissions d’obligations amenées à être cotées sur Euronext Paris et deux offres de rachat sur des titres déjà cotés à la Bourse de Luxembourg. Il va ainsi émettre de nouvelles obligations super subordonnées à durée indéterminée libellées en euros, d’un montant attendu de 500 millions d’euros. Elles porteront intérêt à taux fixe puis à taux variable, avec une première date de remboursement au gré de la société en avril 2024. En parallèle, il lance une offre de rachat sur ses obligations super subordonnées remboursables à partir de juin 2020 et émises le 30 juin 2014. Le groupe hôtelier compte aussi émettre de nouvelles obligations senior libellées en euros à échéance 6 à 7 ans d’une taille dite benchmark arrivant à maturité en février 2025 ou 2026, et lance une offre de rachat sur ses obligations à échéance février 2021.
AccorHotels a annoncé vendredi plusieurs opérations de refinancement, dont deux nouvelles émissions d’obligations amenées à être cotées sur Euronext Paris et deux offres de rachat sur des titres déjà cotés à la Bourse de Luxembourg.
L’activité de Wealth Management de Morgan Stanley a enregistré des revenus nets de 4,1 milliards de dollars au quatrième trimestre 2018 contre 4,4 milliards de dollars un an auparavant, soit une baisse de 6%. Ces résultats «reflètent un environnement difficile, un effet saisonnier et certains éléments de compensation pour les salariés», explique la banque dans un communiqué. Sur un an, les revenus nets sont de 17,242 milliards de dollars, en progression par rapport aux 16,84 milliards de dollars un an plus tôt. L’activité Investment Management affiche quant à elles des revenus nets de 684 millions de dollars au quatrième trimestre, en hausse de 7% par rapport aux 637 millions de la même période 2017. Les actifs sous gestion se sont établis à 463 milliards de dollars au 31 décembre, contre 482 milliards de dollars un an plus tôt. SUr l’année 2018, la gestion d’actifs de Morgan Stanley affiche des revenus nets de 2,8 milliards de dollars contre 2,6 milliards l’année précédente, grâce notamment à des frais de gestion «solides» et une collecte nette positive sur les actifs de long terme. Au niveau groupe, le produit net bancaire s'élève à 8,548 milliards de dollars au quatrième trimestre, contre 9,5 milliards de dollars au quatrième trimestre 2017. Le repli des revenus atteint 15% dans la division InstitutionnalSecurities(3,839 milliards de dollars), qui comprend les activités de trading. Dans le seul fixed income, la chute des revenus est de près de 28%.
Rendement. Muzinich & Co a annoncé la clôture finale à 706,5 millions d’euros de son fonds de dette privée paneuropéen. Le Muzinich Pan European Private Debt Fund a vocation côté financement à fournir des solutions flexibles pour la croissance à des PME-ETI dont l’Ebitda oscille entre 5 et 25 millions d’euros. Côté investissement, Kirsten Bode, coresponsable de la dette privée paneuropéenne de la société de gestion, se félicite d’avoir sensiblement dépassé un objectif initial de 500 millions d’euros, sous l’impulsion d’une « forte demande de la part des investisseurs qui recherchent des rendements attractifs » en accédant à « un large éventail d’opportunités ». Ce fonds est le cinquième véhicule de dette privée PME-ETI de la société.
Les critères ESG – environnement, social, gouvernance – sont souvent critiqués pour relever de l’affichage. Voilà que l’émission de dette en dollars que vient de réaliser l’Arabie Saoudite conforte les sceptiques de l’investissement vertueux. Trois mois après le meurtre de l’opposant Jamal Khashoggi au consulat d’Arabie Saoudite à Istanbul, le Royaume a placé 7,5 milliards de dollars, en deux tranches de maturité différentes, avril 2029 et janvier 2050. Certes, les obligations sont un peu plus onéreuses pour l’emprunteur que bien des risques souverains, avec 200 à 250 points de base au-dessus des taux américains de même maturité. Le syndicat de placement était assuré par des grands noms de l’ESG. Sans commentaire.
Niantic, le créateur du jeu Pokemon Go, a annoncé avoir levé 245 millions de dollars. Ce financement de série C valorise le groupe américain autour de 4 milliards de dollars. Le financement a été mené principalement par IVP, accompagné des investisseurs Xiomatic Gaming, Battery Ventures, Causeway Media Partners, CRV et Samsung Ventures. Niantic a annoncé en novembre dernier le prochain lancement avec Warner Bros Interactive Entertainment d’un nouveau jeu inspiré de la saga Harry Potter. Niantic a été scindé de Google en 2015.
Niantic, le créateur du jeu Pokemon Go, a annoncé avoir levé 245 millions de dollars. Ce financement de série C valorise le groupe américain aux environs de 4 milliards de dollars. Le financement a été mené principalement par IVP, accompagné des investisseurs Xiomatic Gaming, Battery Ventures, Causeway Media Partners, CRV et Samsung Ventures. Niantic a annoncé en novembre dernier le prochain lancement avec Warner Bros Interactive Entertainment d’un nouveau jeu inspiré de la saga Harry Potter. Niantic a été scindé de Google en 2015.
Vinci annonce ce matin le placement d’une émission obligataire de 950 millions d’euros à échéance janvier 2029, assortie d’un coupon de 1,625%. L’opération a été sursouscrite près de 3 fois. Vinci est noté « A-» par S&P avec perspective positive, et son équivalent « A3 » par Moody’s avec perspective stable.
La chaîne d’habillement britannique, propriété du groupe de private equity sud-africain Brait, a annoncé ce matin avoir conclu un accord de principe avec ses créanciers obligataires senior en vue de réduire de 80% à 350 millions de livres (392 millions d’euros) sa dette financière à long terme par le biais d’une conversion de créances en fonds propres. New Look recevra en outre un prêt relais de 80 millions de livres qui sera refinancé par l’émission de 150 millions de livres d’obligations nouvelles. A l’issue de cette restructuration de dette normalement bouclée d’ici à fin juin 2019, les créanciers obligataires de New Look détiendront environ 72% du capital de l’entreprise.