La direction de la législation fiscale (DLF) vient d’apporter les dernières précisions attendues sur le régime auquel sont soumis les nouveaux véhicules d’investissement que sont les organismes de financement spécialisé (OFS). La loi de finance 2019 avait déjà défini la base imposable à l’IS des sociétés de financement spécialisés (SFS), une sous-catégorie des OFS, à côté des fonds de financement spécialisés (FFS). La DLF précise que la gestion des OFS bénéficie de l’exonération de TVA. Par ailleurs, les SFS sont exonérées de CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises).
Rapprochement. L’assureur Axa et sa filiale de gestion d’actifs Axa IM ont annoncé porter leur participation de 22 % à 46 % dans la société spécialisée dans les fonds de dette Capzanine, dont les équipes conservent le contrôle. Eurazeo sort du capital à cette occasion. Cette opération permettra à Capzanine d’accélérer son développement à l’international. Axa s’engage à accroître ses investissements dans les prochains fonds de la société. « Cette collaboration renforce notre accès à des produits (…) diversifiants et aux rendements stables et attractifs », déclare Pascal Christory, directeur des investissements chez Axa. « Nous pensons que cette diversification permettra de renforcer le rendement du portefeuille d’investissement d’Axa, tout en permettant d’élargir les gammes de fonds disponibles pour les souscripteurs », estime la recherche d’Octo Finances.
La plate-forme digitale dédiée aux prêts aux collectivités locales a levé 20 millions d’euros (série B) auprès d’investisseurs comme Deutsche Kreditbank et LGT Group et de divers business angels, ce qui la valorise à 110 millions. L’objectif : financer son développement européen, notamment en France où René Abate (président) et Martine Ly (directrice générale) ont créé une filiale en septembre.
Carrefour a annoncé mardi qu’il s’associait au lancement de la plate-forme «MiiMOSA transition», un projet de financement participatif de transition agricole vers des pratiques plus respectueuses de la santé des consommateurs et de la planète. Le distributeur français précise qu’il s’implique dans ce projet aux côtés de Danone, de Herta (groupe Nestlé) et des coopératives d’Aucy et Les Paysans de Rougeline. Lancé fin 2014, MiiMOSA est un site de financement participatif consacré exclusivement à l’agriculture et à l’alimentation. Aucun détail financier lié au projet n’a été dévoilé.
Bpifrance lance ce jour son plan «Deeptech» pour faire émerger les start-up issues de la recherche scientifique. «L’essentiel de la vague d’innovations autour du smartphone est passé et aujourd’hui, l’innovation de rupture touche à nouveau les secteurs industriels. Nous voulons prendre cette nouvelle vague», résume Paul-François Fournier, directeur exécutif de l’innovation chez Bpifrance. Elle apportera environ 550 millions d’euros sur 5 ans pour faire émerger les projets des laboratoires, en récupérant notamment la gestion des SATT (sociétés d’accélération du transfert de technologie) pour 80 millions par an et en apportant 150 millions en subventions et fonds propres aux accélérateurs et incubateurs. 800 millions sur 5 ans seront consacrés à l’amorçage et à l’accélération des start-up, puis Bpifrance financera leur croissance via des fonds propres en déployant un milliard en fonds de fonds et 300 millions en direct dans les start-up.
Carrefour a annoncé aujourd’hui qu’il s’associait au lancement de la plate-forme «MiiMOSA transition», un projet de financement participatif de transition agricole vers des pratiques plus respectueuses de la santé des consommateurs et de la planète. Le distributeur français précise qu’il s’implique dans ce projet aux côtés de Danone, de Herta (groupe Nestlé) et des coopératives d’Aucy et Les Paysans de Rougeline. Lancée fin 2014, MiiMOSA est un site de financement participatif consacré exclusivement à l’agriculture et à l’alimentation. Aucun détail financier lié au projet n’a été dévoilé.
Les banques adaptent les prêts aux entreprises, quelle que soit leur taille, selon leur approche durable. Dans certains cas, les marges sont abaissées.
Start-up. Année après année, le marché du capital-risque continue de grossir à l’échelle mondiale. En 2018, les venture capitalists (VC) ont déployé 254 milliards de dollars, bien davantage que le record de 2017 à 174 milliards (+46 %), selon la dernière étude Venture Pulse de KPMG. A l’inverse, le nombre d’opérations est en repli (-12%), illustrant l’augmentation des deals late-stage, dont une part croissante à plus d’un milliard. En montants investis, l’Europe (24,4 milliards, +9,5 %) est la troisième région la plus attractive, derrière les Etats-Unis et l’Asie. La France a enregistré près de 3 milliards de financements (+31 %) malgré un tiers d’opérations en moins, derrière le Royaume-Uni (2,8 milliards) et devant l’Allemagne (1,6 milliard).
Novess, le fonds porté par la Banque des Territoires en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels dédié au financement de l’économie sociale et solidaire, a pris une participation de 5 millions d’euros en titres participatifs dans la coopérative Scopelec. Cela s’inscrit dans un tour de table plus important de plus de 10 millions d’euros, destiné à financer le plan stratégique à horizon 2024 de la coopérative spécialisée dans les infrastructures de télécommunications. Scopelec est la première Scop de France en nombre de salariés, avec plus de 3.800 collaborateurs à fin 2018.
Novess, le fonds porté par la Banque des Territoires en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels dédié au financement de l’économie sociale et solidaire, a annoncé avoir pris une participation de 5 millions d’euros en titres participatifs dans la coopérative Scopelec. Cette prise de participation s’inscrit dans un tour de table plus important de plus de 10 millions d’euros destiné à financer le stratégique à horizon 2024 de la coopérative spécialisée dans la conception, l’exploitation et la maintenance d’infrastructures de télécommunications.
Valorem a finalisé le financement des projets éoliens d’Ablaincourt et de Reuilly en France, représentant une puissance installée de 57,6 MW. « Ces deux closings interviennent dans le cadre d’un partenariat en ‘repeat deal’ établi depuis 36 mois avec la Société Générale, qui a permis l’industrialisation du processus de financement de 180 MW de projets éoliens on-shore, en France métropolitaine », explique le développeur de centrales éoliennes.
AccorHotels a annoncé vendredi deux nouvelles émissions d’obligations amenées à être cotées sur Euronext Paris et deux offres de rachat sur des titres déjà cotés à la Bourse de Luxembourg. Il va ainsi émettre de nouvelles obligations super subordonnées à durée indéterminée libellées en euros, d’un montant attendu de 500 millions d’euros. Elles porteront intérêt à taux fixe puis à taux variable, avec une première date de remboursement au gré de la société en avril 2024. En parallèle, il lance une offre de rachat sur ses obligations super subordonnées remboursables à partir de juin 2020 et émises le 30 juin 2014. Le groupe hôtelier compte aussi émettre de nouvelles obligations senior libellées en euros à échéance 6 à 7 ans d’une taille dite benchmark arrivant à maturité en février 2025 ou 2026, et lance une offre de rachat sur ses obligations à échéance février 2021.
AccorHotels a annoncé vendredi plusieurs opérations de refinancement, dont deux nouvelles émissions d’obligations amenées à être cotées sur Euronext Paris et deux offres de rachat sur des titres déjà cotés à la Bourse de Luxembourg.
L’activité de Wealth Management de Morgan Stanley a enregistré des revenus nets de 4,1 milliards de dollars au quatrième trimestre 2018 contre 4,4 milliards de dollars un an auparavant, soit une baisse de 6%. Ces résultats «reflètent un environnement difficile, un effet saisonnier et certains éléments de compensation pour les salariés», explique la banque dans un communiqué. Sur un an, les revenus nets sont de 17,242 milliards de dollars, en progression par rapport aux 16,84 milliards de dollars un an plus tôt. L’activité Investment Management affiche quant à elles des revenus nets de 684 millions de dollars au quatrième trimestre, en hausse de 7% par rapport aux 637 millions de la même période 2017. Les actifs sous gestion se sont établis à 463 milliards de dollars au 31 décembre, contre 482 milliards de dollars un an plus tôt. SUr l’année 2018, la gestion d’actifs de Morgan Stanley affiche des revenus nets de 2,8 milliards de dollars contre 2,6 milliards l’année précédente, grâce notamment à des frais de gestion «solides» et une collecte nette positive sur les actifs de long terme. Au niveau groupe, le produit net bancaire s'élève à 8,548 milliards de dollars au quatrième trimestre, contre 9,5 milliards de dollars au quatrième trimestre 2017. Le repli des revenus atteint 15% dans la division InstitutionnalSecurities(3,839 milliards de dollars), qui comprend les activités de trading. Dans le seul fixed income, la chute des revenus est de près de 28%.