Parquest Capital, le fonds de Serge Weinberg, a acquis 66% du capital de la société d’intelligence économique, selon les Echos. Selon des sources concordantes, le fonds a dépensé quelques 130 millions d’euros au cours d’enchères organisées par la banque Lazard. Bpifrance conserve environ 30% et l’Etat dispose d’une action préférentielle. Parquest aurait évincé les fonds français Abénex, LFPI et un duo formé par Amundi et Raise.
INTERNATIONAL Finançant depuis 2015 la trésorerie des travailleurs indépendants, TPE et PME en leur rachetant leurs créances commerciales, Finexkap vient de mettre un tigre dans son moteur : alors que les rachats cumulés depuis la création avoisinent 300 millions d’euros, la fintech vise « près d’un milliard » par an en 2021, passant par une « expansion internationale ». A l’appui de cette ambition, une récolte de fonds de 39 millions d’euros, notamment auprès du nouveau « partenaire stratégique », Chenavari Investment Managers. Qui participe à une injection en fonds propres de 7 millions aux côtés d’actionnaires existants que sont le fonds de capital-risque Black River Ventures et le family office britannique Somerston. Et à un apport de 32 millions d’euros au véhicule d’investissement de Finexkap finançant en pratique les factures.
Tous les indicateurs sont au vert et les sociétés conservent des trésors de guerre importants, mais le contexte économique invite à la prudence pour 2019, selon EY.
Le groupe énergétique français Engie a réalisé une émission en deux tranches pour 1,5 milliard d’euros. Elle a placé 750 millions d’euros à 8 ans à un spread de 37 points de base (pb) au-dessus des mid-swaps, contre une première fourchette indicative de 60 à 65 pb. La deuxième tranche, de 750 millions d’euros à 20 ans, a été placée à 77 pb de spread, contre une fourchette initiale de 95 à 100 pb. Les livres d’ordres ont atteint 1,8 milliard et 1,5 milliard respectivement. BBVA, BNP Paribas, HSBC, ING et SG CIB ont dirigé l’opération.
L’Arabie saoudite a engagé Goldman Sachs et Société Générale pour initier le lancement par le royaume de ses premières obligations en euros, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Ryad a commencé à émettre des obligations internationales en 2016. Depuis, il compte près de 60 milliards de dollars d’obligations en dollars américains. Les réunions débuteront le lundi 17 juin à Londres et se termineront le 25 juin à Munich, selon une deuxième source. En janvier, le royaume avait levé 7,5 milliards de dollars d’obligations, suscitant une demande supérieure à 27,5 milliards de dollars, ce qui a été considéré comme une marque de confiance du marché après le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi l’année dernière.
Le groupe énergétique français Engie a animé vendredi le marché primaire obligataire, en réalisant une émission en deux tranches pour 1,5 milliard d’euros. La société a placé 750 millions d’euros à 8 ans à un spread de 37 points de base (pb) au-dessus des mid-swaps, contre une première fourchette indicative de 60 à 65 pb. La deuxième tranche, de 750 millions d’euros à 20 ans, a été placée à 77 pb de spread, contre une fourchette initiale de 95 à 100 pb. Les livres d’ordres ont atteint 1,8 milliard et 1,5 milliard respectivement.
Air Liquide a émis 600 millions d’euros d’obligations à 11 ans dans d’excellentes conditions financières. La marge par rapport aux taux mid-swaps n’est que de 38 points de base. Le spread est même inférieur à celui des obligations déjà sur le marché et de maturité équivalente. La demande des investisseurs a été telle (plus de 2,5 milliards d’euros d’ordres) que la taille de l’émission a été augmentée de 100 millions d’euros par rapport aux 500 millions initialement visés. L’opération était dirigée par Banca IMI, JPMorgan, Mizuho, Natixis, SMBC Nikko et la Société Générale.
Air Liquide a émis 600 millions d’euros d’obligations à 11 ans dans d’excellentes conditions financières. La marge par rapport aux taux mid-swaps n’est que de 38 points de base, soit quasiment deux fois moins que le prix initialement proposé aux investisseurs. Le spread est même inférieur à celui des obligations déjà sur le marché et de maturité équivalente.
DETTE PRIVÉE La société de gestion tire les leçons de la baisse des rendements obligataires classiques. Elle accélère son activité dans la dette privée, jusqu’ici essentiellement en dette immobilière, via deux fonds, levés en 2012 et 2015. Un troisième fonds, Self 3 (Senior European Loan Fund), est ouvert. En outre, Ostrum AM lance deux fonds dans le financement d’infrastructures, Essential, et dans l’aviation, Constellation, chacun doit annoncer un premier closing dans les prochaines semaines. Pour chaque segment, la société de gestion s’appuie sur le savoir-faire interne à Natixis, ainsi qu’en « servicing », le groupe octroyant, chaque année, 25 à 30 milliards d’euros de nouvelle dette à ces sujets. L’encours sous gestion de dette privée doit passer de 4,3 milliards à 6 milliards d’euros fin 2020.
La holding du milliardaire américain Warren Buffett, Berkshire Hathaway, a mené vendredi une émission obligataire inaugurale libellée en sterling. La société a placé un milliard de livres à 20 ans à un spread de 110 points de base au-dessus des emprunts d’Etat britanniques, et 750 millions à 40 ans à un spread de 125 pb. Le carnet d’ordres a atteint respectivement 3,2 milliards et 2,1 milliards pour ces deux tranches. Berkshire Hathaway prévoit également de se financer en euro sur des maturités longues.
La holding du milliardaire américain Warren Buffett, Berkshire Hathaway, a mené vendredi une émission obligataire inaugurale libellée en sterling. La société a placé un milliard de livres à 20 ans à un spread de 110 points de base au-dessus des emprunts d’Etat britanniques, et 750 millions à 40 ans à un spread de 125 pb. Le carnet d’ordres a atteint respectivement 3,2 milliards et 2,1 milliards pour ces deux tranches.
La plate-forme de messagerie, qui vise une IPO le 20 juin, s’attend à une croissance de ses ventes annuelles de plus de 40%. Ses pertes atteindront plus de 180 millions de dollars en 2020.
La holding d’investissement de Warren Buffett a mandaté des banques pour lancer un emprunt obligataire en euro, le premier depuis 2017, et en livre, le premier de Berkshire Hathaway dans cette devise, indique Bloomberg. Bank of America Merrill Lynch, Goldman Sachs, JPMorgan et Well Fargo ont été mandatés pour l’opération. Berkshire pourrait émettre en euro sur des maturités de 20 et 30 ans, et en livre sur une maturité de 40 ans.
La holding d’investissement de Warren Buffett a mandaté des banques pour lancer un emprunt obligataire en euro, le premier depuis 2017, et en livre, le premier de Berkshire Hathaway dans cette devise, indique Bloomberg. Bank of America Merrill Lynch, Goldman Sachs, JPMorgan et Well Fargo ont été mandatés pour l’opération. Berkshire pourrait émettre en euro sur des maturités de 20 et 30 ans, et en livre sur une maturité de 40 ans.
Le laboratoire d’analyse médicale Synlab, contrôlé par le fonds d’investissement Cinven, a annoncé vendredi le lancement d’un financement de type term loan B. Le groupe compte lever 920 millions d’euros à 7 ans, qui lui serviront à refinancer ses 900 millions d’obligations d'échéance 2022 portant un coupon de 6,25%. Goldman Sachs, Barclays, HSBC et Morgan Stanley ont été mandatés pour arranger ce loan. Une présentation aux investisseurs est prévue le 11 juin, et les banques du syndicat attendent des engagements pour le 19 juin.