La start-up Getaround, à l’origine d’un service d’autopartage, a bouclé un tour de table de série E de 140 millions de dollars (119 millions d’euros), amenant ses levées connues à un total de 600 millions de dollars. Le tour de table a été mené par PeopleFund avec de nouveaux investisseurs incluant Reinvent Capital, Henry McGovern, et les premiers investisseurs SoftBank Vision Fund et Menlo Ventures . La start-up a pourtant souffert de la pandémie, devant licencier en janvier 150 salariés. En mars, ses réservations ont chuté de 75%, selon son CEO Sam Zaid. Mais son activité avait repris en mai, les particuliers craignant de prendre l’avion, et préférant un service d’autopartage. Getaround avait acheté son concurrent français Drivy en 2019.
L’émission de dette hybride lancée mardi par Veolia a eu plus de 6 milliards d’euros de demandes, soit trois fois plus que la somme visée par le groupe de services à l’environnement. Les 2 milliards d’euros de dette perpétuelle sont divisés en deux souches. La première d’un montant de 850 millions, avec une date de premier rachat fixé à 5,5 ans. Elle paie un intérêt annuel de 2,25%. La seconde s’élève à 1,15 milliard, avec une clause de premier rachat à 8,5 ans, pour un coupon annuel de 2,5%. Cette dette, considérée comptablement comme des fonds propres, sert à refinancer l’acquisition des 29,9% de Suez à Engie de 3,4 milliards d’euros. Avant cette dette hybride, Veolia disposait de 8 milliards d’euros de disponibilités.
La start-up Getaround, à l’origine d’un service d’autopartage, a annoncé avoir bouclé un tour de table de série E de 140 millions de dollars (119 millions d’euros), amenant ses levées connues à un total de 600 millions de dollars. Le tour de table a été mené par PeopleFund avec de nouveaux investisseurs incluant Reinvent Capital, Henry McGovern, fondateur d’AmRest, Pennant Investors, VectoIQ. Les premiers investisseurs SoftBank Vision Fund et Menlo Ventures y ont aussi participé.
L’émission de dette hybride lancée mardi par Veolia a rencontré un vif succès. La demande a dépassé les 6 milliards d’euros, trois fois plus que la somme visée par le groupe de services à l’environnement. « Les conditions de marchés étaient favorables mais le succès de cette opération démontre aussi la confiance du marché envers Veolia et notre projet d’acquisition de Suez », explique à L’Agefi Claude Laruelle, le directeur financier de Veolia.
Europcar Mobility Group a annoncé ce matin avoir obtenu l’accord de la majorité de ses porteurs d’obligations senior et senior garanties, ce qui va lui permettre de demander la nomination d’un mandataire ad hoc dès que possible sans que cette procédure ne soit assimilée à un défaut. Début septembre, le spécialiste de la location de voitures, touché de plein fouet par la crise du coronavirus, avait annoncé son intention d’engager des discussions avec ses créanciers en vue d’une restructuration financière.
CMA CGM a annoncé lundi après-midi le lancement d’une émission obligataire d’un montant de 525 millions d’euros destinée à rembourser ses obligations arrivant à échéance en 2021. Les réunions de présentation de l’opération aux investisseurs ont débuté aujourd’hui et doivent se poursuivre demain mardi. Le transporteur maritime, qui est parvenu à améliorer sa rentabilité malgré la crise du Covid-19, avait récemment annoncé sa volonté de refinancer sa dette.
La Sfil a lancé sa sixième émission de l’année, sous format d’obligations foncières émises par Caffil, pour un montant de 750 millions d’euros et avec une maturité de 15 ans, annonce dans un communiqué le groupe, principal émetteur européen d’obligations sécurisées par des prêts au secteur public. Cette 6e transaction de l’année est la première réalisée depuis que la Sfil a rejoint le groupe Caisse des Dépôts. Il s’agit de la 4e émission conventionnelle de l’année pour Caffil. Avec plus de 1,6 milliard d’euros d’ordres, il s’agit du livre d’ordres le plus important d’une émission covered bond sur cette maturité pour Caffil, ajoute-t-il. Les banques chefs de file pour cette opération étaient ABN AMRO, Barclays, Commerzbank, LBBW, et la Société Générale.
CMA CGM a annoncé lundi après-midi le lancement d’une émission obligataire d’un montant de 525 millions d’euros destinée à rembourser ses obligations arrivant à échéance en 2021. Les réunions de présentation de l’opération aux investisseurs ont débuté aujourd’hui et doivent se poursuivre demain mardi.
La société d’investissement Eurazeo Capital a annoncé vendredi être entrée en négociations exclusives avec les fonds IK Investment Partners et RAISE en vue d’un investissement dans la société Questel, un fournisseur de logiciels et de services sur la propriété intellectuelle. Questel édite notamment la plateforme Orbit, qui compte 100.000 utilisateurs et recense plus de 100 millions de brevets. «Des discussions sont actuellement en cours avec de potentiels co-investisseurs. Les éléments financiers de l’investissement à réaliser par Eurazeo seront communiqués à l’issue de celles-ci», a précisé Eurazeo dans un communiqué.
Joko, l’application de cashback qui récompense les dépenses de ses utilisateurs dont le nombre a dépassé 500.000, a annoncé hier une levée de fonds de 10 millions d’euros, portant à 12 millions le montant total levé par la start-up en deux ans. Confortée par le succès de sa solution en France, elle se donne ainsi les moyens de son ambition à l’international, en commençant par l’Europe, grâce à cette nouvelle levée de fonds effectuée auprès notamment de Partech, Axeleo et Lafayette Plug and Play. Alpha Capital Partners UK (Marc Oiknine) a accompagné l’opération. La société, qui compte 25 personnes, compte doubler ses effectifs d’ici à la fin de cette année.
Afin de financer le rachat du groupe de santé mentale Iniceaet sa croissance futur, Korian lance une augmentation de capital de 400 millions d’euros. Les deux premiers actionnaires de Korian, Predica et Malakoff Médéric Humanis se sont engagés à souscrire à hauteur de leur participation, respectivement de 24,3% et de 7,7%.
La holding des Peugeot allonge la maturité de sa dette et diversifie ses sources de financement avec une émission obligataire de 150 millions d’euros souscrite par Barings.
En France, les stocks de champagne servent à garantir les prêts bancaires et même des titrisations. En Italie, c’est le parmigiano reggiano, appellation protégée, qui joue ce rôle. Deutsche Bank s’y met à son tour : elle vient d’accorder un crédit de 27,5 millions d’euros au producteur Ambrosi, sécurisé par son parmesan, un actif « plus liquide que l’immobilier », souligne la banque. L’emprunteur utilisera les fonds pour porter ses capacités de stockage à 120.000 meules. Sachant qu’une meule du fromage le plus contrefait au monde peut se négocier jusqu’à 740 euros pièce, Deutsche Bank est largement couverte.
Le groupe agroalimentaire a lancé, mardi, la cession du solde de sa participation de 6,61% dans le spécialiste japonais des probiotiques Yakult Honsha, pour 470 millions d’euros, par le biais d’un placement accéléré. «Cette opération s’inscrit dans le cadre des priorités d’allocation de capital disciplinée de Danone et de renforcement de sa solidité financière», a expliqué le groupe dans un communiqué, précisant que les partenariats commerciaux existants étaient maintenus. Danone a cédé la majeure partie de sa participation de 21,29% dans Yakult en 2018. La collaboration entre les deux entreprises a débuté en 2014.
La banque des territoires, marque de la Caisse des dépôts (CDC), a présenté mardi un projet de subventions et de modernisation des commerces de proximité à hauteur d’un milliard d’euros. Dans le contexte de crise liée à la pandémie du Covid-19, 80.000 commerces en centre-ville des villes moyennes ont été fortement affectés, et la hausse des faillites attendues parmi ces commerces en 2020 est de 15 à 30% par rapport aux années précédentes.