Les jeux sont faits, rien ne va plus pour les casinos liechtensteinois. Les 40.000 habitants du micro-Etat sont appelés à se prononcer par référendum dimanche 29 janvier sur l’interdiction de ces établissements, quelques années seulement après que la loi a autorisé, en 2017, leur ouverture. Six casinos sont actuellement exploités au Liechtenstein. Leurs détracteurs, dont le groupe de pression IG Volksmeinung (la voix du peuple), avancent que les jeux de hasard rappellent sans doute trop le parfum de paradis fiscal. De l’autre côté, les défenseurs pointent que les retombées économiques ne sont pas à négliger pour le Las Vegas des Alpes. Notamment en termes de taxes, incitant le gouvernement à pencher en faveur du maintien des roulettes.
Il faut que tout change pour que rien ne change. Ou l’inverse, on s’y perd. L’évolution de l’identité visuelle d’EthiFinance nous éclaire. Avec le fruit de ce qu’on imagine avoir été un intense exercice de brainstorming, pardon, de remue-méninges, le groupe français indépendant de conseil et de notation a souhaité « réaffirmer ses valeurs et accompagner son ambition européenne ». Comme le montrent les nouveaux logos (photo), « l’accent est mis sur les deux initiales qui marquent une approche unique de la double matérialité », financière et extra-financière. En outre, pointe EthiFinance (avec deux initiales, toujours), « la typographie géométrique mais arrondie montre à la fois la précision, la rigueur méthodologique et l’approche humaine et attentionnée du groupe vis-à-vis de ses clients ». Indubitablement, le nouveau logo « incarne la force et les valeurs que porte EthiFinance ».
La start-up française Pasqal lève 100 millions d’euros en actions pour faire progresser l’informatique quantique à base d’atomes neutres. Ce tour de série B a été mené par un nouvel investisseur, le fonds singapourien Temasek, le fonds du Conseil européen de l’innovation (EIC), Wa’ed Ventures et le fonds Large Venture de Bpifrance. Les investisseurs historiques Quantonation, le Fonds Innovation Défense (géré par Bpifrance), Daphni et Eni Next, la branche capital-risque d’Eni, participent également à ce tour de financement.
Le groupe immobilier Redman vient de réaliser une levée de fonds de plus de 30 millions d’euros (fonds propres et dette), auprès du groupe de private equity Omnes. Ce dernier devient actionnaire minoritaire du groupe. Par l’intermédiaire de CEP2, son fonds dédié à la Ville Durable, Omnes apportera une prise de participation minoritaire au capital et la constituera un fonds de développement. Ces moyens permettront d’accélérer la croissance de Redman sur ses activités de promotion immobilière bas carbone, précise le communiqué. Redman et Omnes s’inscrivent dans une trajectoire inférieure à 2° et dans l’objectif des Accords de Paris,. Unique promoteur français labellisé BCorp, Redman franchira les 100 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2023 et pourra, grâce à cette levée de fonds, dépasser les 200 millions d’euros dans les trois prochaines années. Cette opération lui permettra d’intensifier son déploiement sur l’ensemble du territoire français.
Plus de 1,5 million d’épargnants ont acheté ou vendu des actions en 2022, un chiffre inférieur à celui de l'année 2021 mais supérieur aux années précédentes.
Le groupe immobilier Redman vient de réaliser une levée de fonds de plus de 30 millions d’euros (fonds propres et dette), auprès du groupe de private equity Omnes. Ce dernier devient actionnaire minoritaire du groupe.
Le producteur d'électricité EDF a annoncé vendredi avoir placé des obligations senior pour un montant nominal de 2 milliards d’euros d’une part et 950 millions de livres sterling de l’autre (environ 1,09 milliard d’euros). EDF a ainsi émis pour 1 milliard d’euros d’un obligation d’une maturité de 9 ans avec un coupon fixe de 4,25% et pour 1 milliard d’euros d’une obligation d’une maturité de 20 ans avec un coupon fixe de 4,625%. En outre, EDF a placé une tranche obligataire de 450 millions de livres sterling d’une maturité de 12 ans avec un coupon fixe de 5,5%, ainsi qu’une autre de 500 millions de livres sterling d’une maturité de 30 ans avec un coupon fixe de 5,625%. Le règlement-livraison interviendra le 25 janvier 2023.
Le groupe a émis pour 250 millions d’euros d’obligations afin de finaliser le remboursement de prêts-relais mis en place dans le cadre de l’acquisition de son concurrent allemand.
Le groupe a émis pour 250 millions d’euros d’obligations afin de finaliser le remboursement de prêts-relais mis en place dans le cadre de l’acquisition de son concurrent allemand.
Allianz Trade, Santander CIB et la fintech britannique Two se sont alliés pour développer une solution « Buy now pay later » à destination des grandes entreprises.
Renforcer. Après l’avoir doté de 3 milliards d’euros en 2019, l’Etat a décidé de fournir une rallonge de 500 millions au plan Deeptech, confié à Bpifrance. Ces fonds supplémentaires viendront compléter le dispositif de financement et d’accompagnement de start-up développant une innovation de rupture, du laboratoire au marché et de l’idée au produit. Dès le premier trimestre 2023, Bpifrance amplifiera son action en amont de la création des start-up via de nouvelles initiatives, telles que le financement des écosystèmes académiques pour la conception et la mise en œuvre de leur mission d’innovation à travers le dispositif PUI (Pôles universitaires d’innovation) à hauteur de 160 millions sur trois ans, la bourse French Tech Lab, pour financer les projets de start-up avant leur création pour 20 millions, et le « Ticket Idéation », pour 400.000 euros, pour identifier le potentiel applicatif de résultats de recherche. L’objectif est de favoriser l’émergence de 500 start-up d’ici à 2030. Ces nouveautés s’accompagnent d’un renforcement des actions existantes comme la bourse French Tech Emergence pour 10 millions, les aides au développement Deeptech pour 30 millions et le concours Innovation Lab pour 10 millions.
Licornes. Malgré un ralentissement des levées de fonds au second semestre 2022, la French Tech a battu un nouveau record en levant 13,49 milliards d’euros au cours de l’année passée, soit une hausse de 17 % par rapport à 2021, selon le bilan annuel du baromètre EY. Désormais composé de 27 entreprises, le club des licornes a accueilli 8 nouveau membres sur la période : Qonto, Exotec Solutions, Payfit, Ankorstore, Spendesk, Ecovadis, NW Group et Younited. Les services internet et les logiciels ont porté le marché avec chacun 2,9 milliards levés en 2022. La France fait ainsi mieux que l’Allemagne, qui a vu le montant des levées de fonds baisser de 38 % sur l’année, à environ 10 milliards d’euros, et affiche une meilleure dynamique que le Royaume-Uni où le financement des start-up a reculé de 15 % à 27,5 milliards. Le tour de table le plus notable de 2022 en Europe a été celui du britannique The Access Group pour 1,2 milliard d’euros.