Le fonds d’investissement Jeito Capital devient investisseur-clé de la biotech Alentis Therapeutics, dans le cadre d’un tour de financement de série B de 55 millions d’euros. La société franco-suisse de biotechnologie, spin-off de l’Inserm, basée à Bâle (Suisse). Alentis prévoit de lancer son premier essai clinique d’ici la fin de l’année 2021. Jeito Capital et Morningside Venture Investments rejoignent les investisseurs BioMed Partners, BB Pureos Bioventures, Bpifrance, HTGF et Schroder Capital. Rafaèle Tordjman, médecin, fondatrice et présidente de Jeito Capital, rejoint également le conseil d’administration d’Alentis. Jeito Capital, qui gère plus de 250 millions d’euros, réalise avec Alentis son cinquième investissement depuis son lancement en 2020.
Après la « start-up nation », place à l’Europe des scale-up. Forte de ses 15 licornes - ces start-up valorisées à plus d’un milliard de dollars – contre trois en 2017, la France souhaite désormais passer à l’étape supérieure et créer les conditions pour que les petites entreprises puissent devenir grandes, à savoir des scale-up. Emmanuel Macron reçevait ce mardi en fin d’après-midi à l’Elysée le collectif Scale-Up Europe, qui lui remettait une vingtaine de recommandations pour faire émerger des géants européens de la tech.
Le fonds d’investissement Jeito Capital devient investisseur-clé de la biotech Alentis Therapeutics dans le cadre d’un tour de financement de série B de 55 millions d’euros. La société franco-suisse de biotechnologie, spin-off de l’Inserm, basée à Bâle (Suisse) et dont le centre de recherche et développement est installé à Strasbourg, développe des thérapies innovantes pour les patients souffrant de fibroses d’organes essentiels comme le foie ou le rein et de cancers associés. Alentis prévoit de lancer son premier essai clinique d’ici la fin de l’année 2021.
A mi-chemin de l'augmentation de capital, le directeur financier du fabricant de tubes en acier assurer à L'Agefi que le groupe n'aura plus besoin de renforcer son bilan.
Risque. Les banques prennent-elles bien en compte le risque lié aux émissions de CO2 ? La Banque des règlements internationaux (BRI) s’est penchée sur la question, en croisant intensité des émissions de gaz à effet de serre et données du marché des prêts syndiqués. Il existe bien une « prime carbone » liée aux émissions directement émises par les entreprises, dites de niveau 1, et qui va de 3 à 4 points de base (pb) et peut atteindre 7 pb pour les entreprises les plus émettrices. Une prime « basse au regard des risques impliqués », remarque la BRI, qui souligne que les émissions de niveau 2 (liées à la consommation d’électricité de l’entreprise) et de niveau 3 (les émissions indirectes, liées aux chaînes de valeur et à l’utilisation des produits de l’entreprise) ne sont pas prises en compte. Si le prix du carbone remontait à 100 dollars, un niveau élevé mais qui pourrait être nécessaire pour respecter l’Accord de Paris, les entreprises très émettrices pourraient pourtant perdre entre un et dix points de pourcentage de marge. Un impact que les « primes carbone » actuelles sont loin de pouvoir couvrir.
Alors que l’ensemble de ses parcs seront rouverts ce mercredi, la Compagnie des Alpes (CDA) accompagne ses développements futurs en lançant une augmentation de capital de 231 millions d’euros.
Safran a annoncé ce mardi le lancement d’une émission d’obligations à option de conversion et/ou d'échange en actions nouvelles ou existantes (Oceane) à échéance du 1er avril 2028 pour un montant nominal de 575 millions d’euros pouvant être porté à 730 millions.
CMA CGM a annoncé avoir procédé au remboursement anticipé, à hauteur de 1,7 milliard de dollars, de certains emprunts, y compris le solde du prêt syndiqué garanti par l’État de mai 2020. Au plus fort de la crise, le transporteur maritime avait signé avec ses banques un PGE de 1,05 milliard d’euros. L’endettement net du groupe s’élève à 15,7 milliards de dollars au 31 mars 2021, en baisse de 1,2 milliard de dollars par rapport au 31 décembre 2020. Depuis le second semestre 2020, le transport maritime connaît une forte reprise. Au premier trimestre 2021, le chiffre d’affaires de CMA CGM s’élève à 10,7 milliards de dollars, en hausse de 49,2% par rapport au premier trimestre 2020.
Alex Duffy a quitté Fidelity International pour se consacrer à d’autres projets, rapporte Citywire. Le gérant, qui est parti le 28 mai, travaillait pour la société de gestion américaine depuis 17 ans et était le gérant principal de la stratégie Fidelity Emerging Markets Focus (766 millions d’euros d’encours). Amit Goel a été nommé gérant principal du fonds et travaillera avec Punam Sharma et Sherry Qin.
CMA CGM a annoncé avoir procédé au remboursement anticipé, à hauteur de 1,7 milliard de dollars, de certains emprunts, y compris le solde du prêt syndiqué garanti par l’État de mai 2020. Au plus fort de la crise, le transporteur maritime avait signé avec ses banques un PGE de 1,05 milliard d’euros. L’endettement net du groupe s’élève à 15,7 milliards de dollars au 31 mars 2021, en baisse de 1,2 milliard de dollars par rapport au 31 décembre 2020.
AMC Entertainment réalise sa deuxième augmentation de capital en trois jours. Le groupe américain de salles de cinéma a annoncé ce jeudi vouloir vendre jusqu'à 11,55 millions actions au fil de l’eau, afin de profiter de l’envolée de son cours de Bourse, multiplié par 25 depuis début 2021. Il avait déjà procédé mardi à une augmentation de capital éclair négociée de gré à gré avec le fonds Mudrick Capital. Il a levé au total un milliard de dollars, en dette et en actions, en six mois, diluant massivement ses actionnaires. «Nos cours actuels reflètent une dynamique de marché et de négociation qui n’est pas liée à notre activité sous-jacente, ni aux fondamentaux macro ou sectoriels, et nous ne savons pas combien de temps cette dynamique va durer», a-t-il néanmoins prévenu.