Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, mais cette hausse n’augure probablement pas d’un changement significatif du marché du travail. Ces inscriptions se sont établies à 248.000 lors de la semaine au 27 mai, soit une augmentation de 13.000 par rapport à la semaine précédente pour laquelle la statistique a été révisée à la hausse, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 239.000 inscriptions au chômage.
Le dollar a profité vendredi de la révision à la hausse de la croissance américaine au premier trimestre ainsi que d’indicateurs supérieurs aux attentes pour se renforcer de 0,5% face aux 6 autres principales devises et de 0,6% face à l’euro pour repasser sous le seuil de 1,12 de parité. Le ralentissement de la croissance a finalement été limité à 1,2% en rythme annuel au cours du premier trimestre, contre 0,7% en toute première estimation il y a un mois et 0,9% anticipé par le consensus Reuters. Il s’agit néanmoins du chiffre le plus faible enregistré depuis le premier trimestre 2016.
Le dollar a profité de la révision à la hausse de la croissance économique aux Etats-Unis au premier trimestre ainsi que d’indicateurs supérieurs aux attentes pour se renforcer de 0,5% face aux 6 autres principales devises et de 0,6% face à l’euro pour repasser sous le seuil de 1,12 de parité. Dans le même temps, le rendement des Treasuries à 10 ans est resté à peu près stable cet après-midi autour d’un niveau de 2,25%, alors que les rendements des titres de la zone euro enregistraient une forte détente comprise entre 3 et 5 points de base (pb).
La présentation du budget est une étape importante pour avancer dans l’agenda législatif de l’administration Trump, mais le Congrès aura le dernier mot.
La Réserve fédérale a indiqué hier que la production manufacturière avait augmenté de 1,0% en avril, un pourcentage inédit depuis février 2014, alors que le consensus attendait en moyenne un gain de 0,3%. Cette production, qui représente 12% du PIB américain environ, se ressaisit après avoir longtemps pâti de cours pétroliers bas, d’un dollar fort et d’une accumulation des stocks. La production industrielle dans son ensemble a également augmenté de 1,0% en avril et c’est aussi sa plus forte hausse depuis février 2014, grâce au dynamisme du secteur minier et de la production d'électricité.
La Réserve fédérale a indiqué mardi que la production manufacturière avait augmenté de 1,0% en avril, un pourcentage inédit depuis février 2014, alors que les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un gain de seulement 0,3%. Cette production, qui représente 12% du PIB américain environ se ressaisit après avoir longtemps pâti de cours pétroliers bas, d’un dollar fort et d’une accumulation des stocks.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage se sont établies à 236.000 au cours de la semaine au 6 mai aux Etats-Unis, a annoncé ce jeudi le département du Travail. Les économistes interrogés attendaient 245.000 inscriptions. Les inscriptions sont désormais inférieures à 300.000 pour la 114e semaine consécutive, la plus longue série depuis 1970. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 1,92 million lors de la semaine au 29 avril, le niveau le plus bas depuis novembre 1988.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis et le nombre de chômeurs régulièrement inscrits est au plus bas depuis 28 ans et demi. Les inscriptions hebdomadaires au chômage se sont établies à 236.000 au cours de la semaine au 6 mai, soit une baisse de 2.000 par rapport à la semaine précédente pour laquelle la statistique n’a pas été révisée, a annoncé ce jeudi le département du Travail. Les économistes interrogés attendaient 245.000 inscriptions. Les inscriptions sont désormais inférieures à 300.000 pour la 114e semaine consécutive. C’est la plus grande série depuis 1970, période où le marché du travail était bien moins ample qu'à présent.
Malgré la confirmation de Jay Clayton à la tête de la SEC et le changement à l'OCC, des dizaines de postes restent à pourvoir au sein de l’administration américaine.
Les Etats-Unis ont connu au premier trimestre la plus faible hausse de leur produit intérieur brut (PIB) depuis 3 ans, un ralentissement qui souligne les défis que devra relever l’administration Trump dans ses projets de relance de la croissance dans le pays. Le PIB des Etats-Unis a augmenté de 0,7% en termes annualisés au premier trimestre, selon les chiffres publiés aujourd’hui par le département du Commerce. Ce rythme, inférieur au consensus Dow Jones Newswires de 1%, s’explique par la contribution négative des stocks qui ont à eux seul ôté 0,9 point au taux de croissance et des dépenses publiques, avec un ralentissement de la consommation.
Dans le cadre d’une intervention à un colloque organisé hier soir par l’Institute of International Finance (IIF), le directeur du département de gestion du budget américain, Mick Mulvaney, a confirmé que le président Donald Trump comptait proposer un vaste projet d’investissements en infrastructures d’environ 200 milliards de dollars. Il a ajouté que ces projets, qui sont néanmoins encore au stade «de discussions préliminaires», bénéficieraient d’un ratio de levier d’environ 5 fois. Le président républicain de la chambre des Représentants, Paul Ryan, et le leader de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, souhaitent que ces projets soient financés par le secteur privé pour ne pas alourdir le déficit public des Etats-Unis.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté un peu plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis mais la tendance reste conforme à un resserrement du marché du travail avec un nombre de chômeurs régulièrement inscrits au plus bas depuis 17 ans. Elles se sont établies à 244.000 lors de la semaine au 15 avril, soit une progression de 10.000 par rapport à la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités de chômage s’est élevé à 1,979 million lors de la semaine au 8 avril, au plus bas depuis avril 2000, contre 2,028 millions la semaine précédente.
La croissance de l’activité manufacturière dans le nord-est des Etats-Unis a ralenti plus fortement que prévu en avril, montre jeudi l’enquête de conjoncture mensuelle de la Réserve fédérale de Philadelphie. L’indice «Philly Fed» a reculé à 22,0, au plus bas depuis décembre, après 32,8 en mars alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse un peu moins marquée, à 25.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté un peu plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis mais la tendance reste conforme à un resserrement du marché du travail avec un nombre de chômeurs régulièrement inscrits au plus bas depuis 17 ans. Elles se sont établies à 244.000 lors de la semaine au 15 avril, soit une progression de 10.000 par rapport à la semaine précédente pour laquelle la statistique n’a pas été révisée, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 242.000 inscriptions au chômage.
Les mises en chantier ont baissé en mars aux Etats-Unis, celles des maisons individuelles dans le Midwest ayant atteint leur plus fort recul depuis trois ans, en raison notamment du mauvais temps. Selon les données publiées hier par le département du Commerce, les mises en chantier ont reculé de 6,8% en données corrigées des variations saisonnières, à un rythme annualisé de 1,22 million contre 1,30 million en février et une anticipation moyenne de 1,25 million. Témoignant de la bonne santé du marché immobilier, le nombre de permis de construire a néanmoins augmenté de 3,6%, mais il a reculé de 1,1% pour le seul segment des maisons individuelles après avoir atteint un pic de plus de neuf ans en février.
Donald Trump a signé hier un décret censé inciter les entreprises à «acheter américain et embaucher américain», en appelant notamment à réformer le programme de visa temporaire H-1B utilisé pour recruter des travailleurs étrangers hautement qualifiés, en particulier dans les nouvelles technologies. A l’occasion de la signature de ce décret lors d’une visite au siège de Snap-On, un fabricant d’outils du Wisconsin, Donald Trump s’en est également pris aux politiques agricoles canadiennes et a réitéré sa menace de quitter l’Alena s’il n’était pas remanié en profondeur.