Swiss Life Asset Managers a annoncé ce 17 janvier la nomination de Tina Störmer, 33 ans, au poste nouvellement créé de CEO et responsable pays de Swiss Life Asset Managers en Allemagne. L’intéressée va ainsi piloter le développement de l’ensemble des activités de la filiale de gestion de Swiss Life en Allemagne. Tina Störmer deviendra membre du comité exécutif de Swiss Life Asset Managers et sera rattachée directement à Stefan Mächler, responsable des investissements (CIO) du groupe Swiss Life. Tina Störmer a rejoint Swiss Life Asset Managers en 2015 après avoir étudié l'économie de l’immobilieret obtenu un doctorat en économie. Elle a dans un premier temps dirigé le Business Management Real Estate avant d'être nommée l’an dernier responsable des projets stratégiques et spéciaux chez Swiss Life Asset Managers. Swiss Life Asset Managers annonce par ailleurs la nomination en Allemagne de Ralph Günther, 59 ans, à la tête de Corpus Sireo Real Estate GmbH Cologne, une filiale immobilière de Swiss Life Asset Managers. Il prend la succession de Bernhard Berg, 59 ans, qui quitte la société à sa propre demande et paraccord mutuel. En qualité de CEO intérimaire, Ralph Günther poursuivra le développement de Corpus Sireo Real Estate sur le marché immobilier allemand et au sein de Swiss Life Asset Managers. Il reprend ainsi des fonctions opérationnelles après avoir été pendant deux ans et demi à la présidence du conseil de surveillance et avoir piloté les activités de la société entre 2009 et 2016.
Impression, soleil levant sur Bangkok. Prise le 14 janvier, cette photo illustre le degré de pollution qui étouffe la capitale thaïlandaise. Le Premier ministre du pays, Prayuth Chan-Ocha, a demandé cette semaine aux habitants de rester chez eux ou de sortir masqués, alors que l’indice de qualité de l’air a atteint des niveaux presque quatre fois supérieurs aux normes de sécurité. Entre les fumées d’usines, la congestion automobile et la pollution liée au secteur de la construction, Bangkok est désormais aussi irrespirable que Pékin et Djakarta, les autres métropoles asiatiques en tête de ce triste classement. Dommage pour un pays qui pointe au quatrième rang mondial des destinations touristiques par les dépenses.
Will the year 2018 mark the turning point for funds denominated in euros? Long neglected by regulators and players in the finance industry, funds denominated in euros may well make a comeback against unit-linked funds in 2019. The reason? Returns are down slightly, but remain attractive to some, and remain well above unit-linked returns, in light of the market context: the CAC 40 lost 10.95% in 2018, according to Bloomberg, based on performance from 29 December 2017 to 31 December 2018, with dividends not reinvested.
La société de gestion de fortune suisse Finad vient de recruter Thekla Schudeisky en qualité d’associé au sein de son bureau de Hambourg. L’intéressée a pris ses fonctions début décembre 2018, précise un communiqué. Avant de rejoindre Finad, Thekla Schudeisky a travaillé pendant un peu plus d’une dizaine d’années chez UBS Europe dans le secteur de la clientèle fortunée (UHNWI) en tant que conseiller senior. Jusqu’en 2016, elle était responsable de l'équipe dédiée à la clientèle UHNWI au sein du bureau de Hambourg d’UBS.
Total, Veolia et Suez ont annoncé aujourd’hui leur participation à une nouvelle alliance internationale, comprenant aussi bien des fabricants de plastique que des entreprises de biens de consommation, dont l’objectif est de trouver des solutions pour éliminer les déchets plastiques, en particulier dans les océans. «L’Alliance to End Plastic Waste, lancée aujourd’hui par une trentaine de sociétés membres implantées dans le monde entier, s’engage à verser plus d’un milliard de dollars (877 millions d’euros), avec pour objectif d’atteindre 1,5 milliard de dollars d’ici cinq ans», indique le pétrolier français dans un communiqué.
Jana Partners ferme deux hedge funds, rapporte le Wall Street Journal. Son fondateur, Barry Rosenstein, a annoncé dans une lettre aux clients mardi que les investisseurs pouvaient récupérer leur argent ou le transférer dans deux autres fonds de Jana focalisés sur l’activisme social et d’entreprise. En 2015, Jana gérait plus de 11 milliards de dollars, mais ces actifs ont chuté depuis à environ 3,5 milliards, selon une source proche de la société. Les deux fonds qui ferment, Jana Partners et Nirvana, ont perdu 8,1 % et 14 % l’an dernier respectivement, toujours selon cette source.
L’État norvégien à travers son fonds souverain - le plus gros au monde avec 1.000 milliards de dollars - détient 1,6% de la capitalisation du CAC40 à fin 2017. Il arrive à la 6ème place du classement des 10 plus gros actionnaires de l’indice, selon la dernière étude d’Euronext sur l’actionnariat connu des sociétés de l’indice CAC 40 et du SBF120. Le fonds norvégien est au capital de 38 entreprises des 40 plus grandes capitalisations françaises (hormis Safran et Airbus qui lui sont proscrites), avec 21 milliards d’euros détenus. Le premier actionnaire de l’indice est la famille Arnault avec 3,9% de la cote, actionnaire de LVMH mais aussi de Carrefour. Il est suivi par l’État français avec 2,7% à fin 2017 (contre 3% à fin 2016) et par la famille Bettencourt Meyers (L’Oréal) avec 2,3%. Suivent les fonds Vanguard (2%) et Blackrock (1,9%). Par typologie, les gestionnaires d’actifs sont les principaux détenteurs du CAC40 (25,9%) et du SBF 120 (24,2%). Les familles et fondateurs détiennent 11,2 % de la capitalisation contre 10% un an auparavant. Ils détiennent 13,7% du SBF120. Les investisseurs particuliers sont en recul à 4,6% de la capitalisation du CAC40 contre 5,3% à fin 2016. Enfin, l’État détient 2,7% de l’indice. TV
Confrontés ce mercredi à la commission des finances de l'Assemblée nationale, le directeur général de la Caisse des Dépôts, Eric Lombard, et la présidente du conseil de surveillance, Sophie Errante, ont fait face à de nombreuses inquiétudes notamment liées au rapprochement imminent avec La Poste.
L’Adie permet aux personnes exclues du marché du travail et du système bancaire de créer leur entreprise et leur propre emploi grâce au microcrédit. Depuis 1989, l’Adie a aidé au financement de 206.896 personnes, dont 21.048 personnes en 2017, et à la création de 144.163 entreprises. Catherine Monnier, déléguée générale de l'association, présente son action dans le cadre du prix de la meilleure initiative en matière d’impact investing des Couronnes Instit Invest 2018.
A change of owners is in the works for Château Dauzac. MAIF, which had acquired the estate in 1988, has announced that it has entered into “exclusive negotiations” with the Roulleau family office to sell it the estate. The Château Dauzac, fifth Grand Cru Classé de Margaux, is a 120-hectare estate constructed around a 49-hectare vineyard, with a single tenant, immediately next to the Gironde. Today, it is one of the Margaux properties most engaged in biodiversity, and it is continuing to strengthen its status as a pioneer in technical and agricultural advances. MAIF, committed to ensuring the survival of the Dauzac name and its ongoing projects, was won over by the personality of Christian Roulleau, a French entrepreneur and founder of Samsic, a company specialised in corporate services. The insurer has also announced that it appreciates the fact that “this invitation to make an acquisition comes as part of a long-term wealth management objective.” Before joining MAIF, Château Dauzac was owned by several major, politically and economically influential families. The mutual insurance company was encouraged by public bodies to acquire the chateau at the time of its purchase, as part of an effort to avoid sale to a foreign buyer.
Le processus de liquidation de fonds engagé par GAM se déroule normalementetles investisseurs devraient récupérer presque tout leur argent,rapportel’agence Bloomberg, citant des «milieux au courant». La société se rapproche de la fin du processus de liquidation qui a été déclenché après la suspension du manager des fonds en question. En août dernier, GAM avait gelé plus de 7 milliards de dollars dans neuf fonds. Selon Bloomberg, le groupe est en train de vendre les dernières positions et pourrait finaliser la liquidation des fonds ces prochaines semaines.
Le Reinsurance Advisory Board (RAB) d’Insurance Europe, réunissant les plus grands réassureurs européens, a compilé les avantages de l’utilisation d’un modèle interne par les assureurs au sein d’une publication intitulée Modèles internes : la perspective des réassureurs. Selon le document, les modèles internes permettent d’abord de rendre le profil de risque des compagnies d’assurance plus transparent et d’enrichir le dialogue entre le superviseur et les assureurs. Les modèles internes analysent en outre les risques de manière plus détaillée, «de sorte que les résultats du modèle reflètent plus fidèlement le profil de risque d’une compagnie», indiquent les auteurs. A l’inverse, ces derniers estiment qu’imposer l’utilisation de formules standard menacerait les progrès réalisés en matière de gestion des risques dans le secteur des assurances. «Cette publication répond aux critiques formulées par les superviseurs contre les modèles internes et explique pourquoi, pour les assureurs, les modèles internes restent la mesure la plus précise de leurs risques, le meilleur facteur de bonne gestion des risques et la base la plus appropriée pour comparer les risques entre compagnies», a indiqué Ulrich Wallin, président du RAB. AB.
La banque privée suisse Falcon Private Bank, désormais soutenue par un actionnaire d’Abou Dhabi, vient de recruter Placido Albanese en qualité de responsable de l’Advisory. Il a pris ses fonctions début janvier, a préciséun porte-parole au site spécialisé finews qui avait eu connaissance de cette arrivée. Placido Albanese était jusqu'à l'été dernier responsable des investissements (CIO) à la Banque Cramer. Il s’agit du deuxième cadre de Banque Cramer qui rejoint Falcon. En décembre dernier, Matteo Maccio avait été recruté par Falcon en qualité de directeur financier. La banque privée est en pleine reconstruction, à la suite de nombreux départs liés à l’implication de Falcon dans le scandale du fonds souverain malaisien 1MDB.
Dans le sillage de nombreuses sociétés de gestion basées à Londres et qui s’installent en Irlandeou ailleurs en Europe continentale dans la perspective du Brexit, la firme d’investissement britannique Pantheon a annoncé l’ouverture d’un bureau à Dublin. La société a également recruté une équipe qui devrait opérer sous la dénomination Pantheon Ireland et qui sera dirigée par Stephen Branagan, un expert-comptable irlandais qui connaît très bien les entreprises locales. Stephen Branagan a également travaille chez 3i et Cantor Fitzgerald. Pantheon gère quelque 42 milliards de dollars dans le capital investissement, les infrastructures, les actifs réels et la dette.
La plateforme de financement d’infrastructures vertes,Rgreen Invest, vient de clôturer avec succès la levée de son fonds « Nouvelles Energies » à 124 millions d’euros, dépassant en 6 mois son objectif de levée de 100 millions d’euros. Près d’une dizaine d’investisseurs institutionnels français ont souscrit à cette stratégie offrant un rendement net de 5% sur 2 ans. « Nous procéderons à une seconde levée au cours de l’année 2019 sur les fonds Nouvelles Energies comme annoncé l’an dernier, auprès d’investisseurs institutionnels désireux de participer activement à la transition énergétique tout en préservant un couple rendement/risque avantageux pour toutes les parties»,rappelle Nicolas Rochon, Président de Rgreen Invest. Pour rappel, à travers les fonds Nouvelles Energies, Rgreen Invest propose une offre alternative de financement court terme et à taux fixe pour les promoteurs de projets d’infrastructures liées aux énergies renouvelables. Lancés en juillet 2018, les fonds Nouvelles Energies ont permis de procéder aux premiers financements s’élevantà près de 50 millions d’euros sur des projets solaires, éoliens et de stockage en France et en Europe.
A l’occasion d’une table ronde organisée ce 8 janvier dans les cadre des Journées internationales du Trésor, Christian Thimann, vice-président de la Task force on climate-related financial disclosure, a salué la prise de conscience collective du secteur de la finance concernant le climat. «Les banques et compagnies d’assurance ont réalisé d’immenses progrès dans le domaine», a-t-il souligné. Néanmoins, le manque d’accélération de l’investissement inquiète. La faute n’est toutefois pas imputable aux investisseurs, mais plutôt à un manque de création de projets sur la transition énergétique. «La voiture électrique demande une énorme infrastructure, illustre Christian Thimann. Si quelqu’un voulait créer cette infrastructure, elle serait aisément financée». Selon lui, très peu de projets liés au transport, l’énergie ou l’agriculture sont encore développés : le monde politique devrait donc donner inciter à la création de ces projets, qu’il co-financerait à travers des partenariats public-privé laisserait entièrement aux mains du financement privé. Par ailleurs, si le financement de ces projets nécessite aux investisseurs de s’engager sur le long terme, ces derniers se trouvent rapidement coincés par une régulation peu incitative. «La régulation financière est encore relativement court-termiste et très attentive à la notion de liquidité. (...) Pourtant, l’infrastructure nécessite des engagements de 10 à 20 ans», illustre Christian Thimann en évoquant le mark to market imposé par IFRS, ou encore les échéances annuelles de Solvabilité 2 et Bâle III. Cette limite réglementaire s’ajoute également à une limite spatiale. «Nous faisons toujours abstraction de la provenance d’un produit , comme si cela n’avait aucune importance. Mon sentiment est qu’il va falloir un jour que l’on réfléchisse à la mondialisation et renforcer la régionalisation», a expliqué le responsable favorable au financement du développement des régions. Une manière, selon lui, de renforcer l’emploi local et les bonnes actions en faveur de la planète en s’affranchissant des émissions CO2 générées par les transports. AB.