La société de gestion Amundi vient d'écoper d’une amende de 60.000 euros de la part dusuperviseur des marchés financiers belge FSMA. La FSMA reprochait à Amundi le caractère trompeur d’un objectif de rendement annuel qui était contenu dans des documents relatifs à un compartiment de la Sicav luxembourgeoise Amundi Funds et destinés aux investisseurs belges. «La FSMA a constaté que parmi les documents publiés, une fiche d’information mentionnait un objectif de rendement annuel de 7 %. Or, elle avait demandé expressément à la société, lors du processus d’approbation des documents, de supprimer cette mention, qui constituait selon elle une appréciation subjective et tendait à créer, de manière directe ou indirecte, un sentiment positif à propos du produit commercialisé. En outre, cet objectif de rendement ne correspondait plus à la politique d’investissement décrite dans la documentation légale du compartiment», indique le régulateur belge sur son site internet. Pour la FSMA,la mention de cet objectifcontrevenait à différentes dispositions légales. Elle a estimé que la fiche d’information etait"un document susceptible d’influencer la décision de souscription des investisseurs.» «L’instruction de la FSMA n’a cependant pas mis en lumière un éventuel caractère intentionnel de l’infraction, et l’erreur a été corrigée immédiatement après sa notification par la FSMA», explique le régulateur qui indique que la procédure s’est conclue par un règlement transactionnel.
Les investissements engagés pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat de 2016 sont loin d'être suffisants, estime l’Agence internationale de l'énergie. La part des énergies à faibles émissions de carbone dans les investissements devrait passer de 35% actuellement à 65%, ce qui demanderait un doublement des investissements annuels dans les énergies renouvelables, à 600 milliards de dollars d’ici à 2025-2030. Les investissements dans les combustibles fossiles doivent également diminuer de 20%.
Les investissements engagés pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat de 2016 sont loin d'être suffisants, estime l’Agence internationale de l'énergie. Selon l’AIE, il faudrait que la part des énergies à faibles émissions de carbone dans les investissements passe de 35% actuellement à 65%, ce qui demanderait un doublement des investissements annuels dans les énergies renouvelables, à 600 milliards de dollars d’ici à 2025-2030. Les investissements dans les combustibles fossiles doivent également diminuer de 20%.
Il présente les leviers d’action dont disposent les investisseurs en vue de poursuivre l’objectif d’une transition juste dans le cadre de leurs pratiques opérationnelles,
Comment Sergio Ramos, capitaine du club de football espagnol Real Madrid, s’est-il retrouvé ànégocier une dette de 35 millions d’euros avec le fonds d’investissement américainBlackstone? C’est ce qu’explique le journal espagnolEl Confidencial. A l’origine de l’affaire, la dette de Desarollos Immobiliarios Los Berrocales SL, une société immobilière que Sergio Ramos détient à 49,99% et son père José Maria Ramos à 1%, qui a servi à l’achat de terrains en dehors de Madrid en 2000 et en 2001 pour y développer plusieurs programmes immobiliers. Or, si le feu vert est donné par le conseil municipal de Madrid pour le développement deces terrainsen 2006, plusieurs facteurs (El Confidencial cite notamment la crise financière et la bureaucratie des institutions à Madrid) en ont empêché l’exploitation. Dans le même temps, Sergio Ramos s'était vu accorder un crédit de 35 millions d’euros par Banco Pastor pour le développement de ces terrains. Banco Pastor a entretemps été absorbée par Banco Popular, elle-même absorbée par Banco Santander, sponsor du championnat de football espagnol,en 2017. Selon El Confidencial, la société immobilière du capitaine du Real Madrid devait rembourser ce crédit en plusieurs versements, dont un de12 millions d’euros environ en novembre 2018, sauf qu’aucune maison n’a été vendue et donc la société n’a tout simplement pas payé la somme due. Banco Santander a donc appelé à une saisie des comptes de Sergio Ramos, dontles conseillers du joueursont parvenus à empêcher l’exécution devant le tribunal. Ces derniers ont découvert que Blackstoneest en réalité l’entité à laquelle la dette de la société de Sergio Ramos est due. Le fonds américain et Banco Santanderont créé Quasar Investment il y a un an pour commercialiser ces actifs, parmi lesquels Desarrollos Inmobiliarios Los Berrocales. Pour éviter l’exécution de la saisie, Ramos négocie donc avec Blackstone la livraison desterrains en échange de sa dette de 35 millions d’euros.
Des discussions de collaboration entre des boutiques de gestion du groupe Natixis IM ont lieu. C’est ce qu’indique Jean Raby, le directeur général de la société de gestion de Natixis, dans un entretien à L’Agefi Suisse. A la question de savoir quelles sont les possibilités de collaboration entre les différents affiliés du groupe, Jean Raby répond que «c’est une chose que j’encourage. Par exemple, Mirova peut prendre en charge l’exercice des droits de vote dans une approche ESR/ESG, avant que le gestionnaire n’ait développé les structures pour reprendre ceci à son propre compte. Il faut que chacun y trouve un intérêt. Les boutiques affiliées sont plutôt ouvertes à cette idée, et des discussions ont lieu». Interrogé sur le fait de savoir si Natixis IM bénéficiait en son sein d’un mouvement de consolidation, Jean Raby assure que " lorsque cela fait sens pour nos clients et correspond à une logique de développement, oui». Rappelant l’exemple de Flexstone Partners, affilié créé à la fin de l’année dernière et qui représente une combinaison de trois boutiques, il indique que Natixis IM n’a «pas imposé ce rapprochement, qui fut impulsé par les dirigeants des boutiques en question».
Devant la multiplication de marques d’intérêt des professionnels, l’antenne britannique du CFA lance un certificat dédié à l’investissement ESG. Le premier examen grandeur nature sera disponible dès le 1er décembre prochain outre-Manche. Il sera précédé par un test pilote dès septembre rassemblant 170 candidats venant d’une cinquantaine de sociétés dont HSBC et Vanguard. L’examen, accessible pour 470 livres (543 euros), se présentera sous la forme de 100 questions et sera ouvert aussi bien aux entreprises qu’aux individus. Une base solide en matière d’investissement est recommandée. Cependant aucun critère formel d’entrée n’a été fixé pour les candidats. L’organisme anticipe une extension de ce certificat dans d’autres pays au deuxième semestre 2020. «Au cours des dernières semaines, nous avons échangé avec les autres CFA Institute et enregistré de très nombreuses marques d’intérêt, en particulier de la part des marchés européens», explique Will Goodhart, directeur général de CFA UK. Le certificat est reconnu par les Nations Unies dans le cadre des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) lancés en 2006.
Les salaires se sont stabilisés dans la finance suisse l’an dernier, après trois ans de tassement, rapporte le quotidien suisse Le Temps. Dans la gestion de fortune, un gérant ayant des fonctions d’encadrement gagnait en moyenne 220 000francs, avec un bonus typique de 100 000francs en 2017, selon des chiffres récents du chasseur de têtes Michael Page, basés sur 450 000 profils professionnels et 30 000 entretiens réalisés en Suisse. Les mieux lotis dans cette catégorie reçoivent jusqu’à 320 000francs de salaire fixe.
L’Ircantec, institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques, a sélectionné Mirova, CPR AM, Candriam France et Allianz GI, pour gérer des fonds dédiés investis en actions européennes (gestion active). Dix sociétés de gestion avaient répondu à l’appel d’offres, lancé en septembre 2017. Cette gestion s’effectuera au travers d’un FCP de droit français. Le fonds d’investissement à vocation générale (FIVG) seradestiné plus particulièrement à l’Ircantec. L’allocation initiale indicative de l’accord-cadre est de l’ordre de 2,4Md€. Lire l’avis complet : ici.
L'équipementier automobile allemand Bosch a déclaré jeudi viser un bilan carbone neutre d’ici à 2020, étant le premier grand groupe industriel à souscrire un tel engagement. Il veut atteindre son objectif en portant notamment la part d'énergie renouvelable dans son approvisionnement énergétique jusqu'à 40%, en achetant davantage d'énergie verte et en compensant les émissions de CO2 inévitables. Ces mesures devraient lui coûter 2 milliards d’euros, mais il compte réaliser des économies d’environ un milliard en termes d’efficacité énergétique.
Janus Henderson Investors a annoncé ce jeudi 9 mai la nomination de Suzanne Cain au poste de responsable mondiale de la distribution. Elle intègrera également le comité de direction, et sera basée à Denver. Suzanne Cain sera responsable des ventes et de la stratégie produit pour les réseaux institutionnels et retail à l’échelle internationale, supervisera le marketing et dirigera le service client dans le cadre des activités de la société à travers le monde. Suzanne Cain était jusqu’ici responsable des clients institutionnels aux Etats-Unis et à travers le monde ainsi que d’iShares chez BlackRock. Elle avait précédemment dirigé l’ensemble des équipes clients de la société, dans le cadre des activités de vente, de gestion des produits, de construction du portefeuille et de couverture des marchés mondiaux. Avant de rejoindre BlackRock, Suzanne Cain était responsable du groupe de clients institutionnels et responsable du crédit structuré et des ventes de produits structurés chez Deutsche Bank pour l’EMEA de 2010 à 2017.
L'équipementier automobile allemand Bosch a déclaré aujourd’hui vouloir parvenir à un bilan carbone neutre d’ici à 2020, premier grand groupe industriel à souscrire un tel engagement. Le groupe de Stuttgart veut atteindre son objectif en portant notamment la part d'énergie renouvelable dans son approvisionnement énergétique jusqu'à 40%, en achetant davantage d'énergie verte et en compensant les émissions de CO2 inévitables. Ces mesures devraient lui coûter 2 milliards d’euros, mais il compte réaliser des économies d’environ un milliard en termes d’efficacité énergétique.
L’Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles (IFCIC) a ouvert son portefeuille aux obligations quasi-souveraines. Il étudie maintenant la possibilité d'investir en actions.
UniCredit envisagerait de mettre sur le marché une partie du capital de Fineco, sa banque multicanal, par le biais d’une vente accélérée, a appris Il Sole 24 Ore. Cette participation tournerait autour de 10-15 %, sachant qu’UniCredit en détient 35 %. L’an dernier, Fineco a enregistré une collecte nette de 6,2 milliards d’euros.
Blackstone announcedthe launch of a new impact investing platform that will be part of the firm’s Strategic Partners group. The platform will seek to deliver positive financial impact while addressing four specific investment themes — health & wellbeing, financial access, sustainable communities and green technologies. Tanya Barnes, former managing director in Goldman Sachs’ merchant banking division, has joined Blackstone as a managing director to lead this initiative. The platform will make investments in mission-oriented businesses and managers, unlocking new opportunities for investors. It will leverage Strategic Partners’ scale and expertise across private equity, real estate and infrastructure by partnering with external impact managers focused on developed markets, as well as other investing businesses within Blackstone. The initiative will build on Blackstone’s previous investments in impact themes, and on Strategic Partners’ vast sourcing capabilities and partnerships with investment managers.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a publié le 3 mai un avis technique à l’intention de la Commission européenne sur les initiatives en vue de soutenir son plan d’action pour le financement durable via les services et les fonds d’investissement. Ses deux rapports contiennent des conseils sur l’intégration des risques ESG (environnement, social, gouvernance) dans le cadre des directives MIF 2 (pour les entreprises d’investissement), AIFM et OPCVM (pour les fonds d’investissement). L’Esma a organisé une consultation publique et une audition sur ces propositions techniques, ainsi qu’une analyse des coûts-avantages et de l’avis du groupe Securities Market Stakeholder (SMSG). Les consultations initiales comprenaient également un document sur les obligations de publicité applicables aux notations de crédit tenant compte des critères ESG.