La Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers (CNCEF), associationregroupant les professionnels de l’expertise financière, change! À l’occasion d’une conférence de presse, l’association a dévoiléune nouvelle structuration, une nouvelle stratégie et une nouvelle identité visuelle. Elle a décidé de rassemblerles métiers de conseils en assurance, crédit, immobilier, entreprise, investissement et patrimoine. Pour cela, elle a regroupé en une seule dénominationtoutes les structures qui la composaient jusqu’ici : CNCEF, la CNCIF, la CNCIOB, la CNCEIPet l’AFITE. Désormais ces entités porteront toutes le nom de CNCEF: - L’ex-CNCIF se décompose en CNCEF Patrimoine, entitédédiée aux CGP,et CNCEF Investissement, dédiée aux conseillers aux institutionnels. - La CNCIOB sera désormais la CNCEF Crédit. - La CNCEIP s’appellera la CNCEF Immobilier. - L’AFITE sera incarnée par la CNCEF Entreprise. Par ailleurs, les intermédiaires en courtage d’assurance devraient se regrouperprochainement sous la bannière de la CNCEF Assurance.À ce propos,Didier Kling, président de la CNCEF a révélé qu’une annonce officielle serait faite lors des prochaines «Journées du Courtages», qui se tiendront les 17 et 18 septembre prochains à Paris. «Dans l’attente de l’apparition d’un nouveau texte, qui ne devrait pas voir le jour avant le printemps prochain, nous avons décidé de mener notre propre initiative sur le courtage d’assurance», a-t-il indiqué, annonçant ainsi à demi-mot la création d’une association spécifiquement dédiée à ce corps de métier. Ainsi, la CNCEF Assurance accueillera, sous la forme d’une adhésion, facultative dans un premier temps, les courtiers désireux de bénéficier de son expertise en matière d’accompagnement et de formation. La CNCEF Crédit pour sa part, s’inscrit dans la même perspective pour les IOBSP (intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement). Pour rappel, en mai dernier, le Conseil constitutionnel a censurél’article 207 de la loi PACTE qui organisait l’autorégulation du courtage en assurances. Pour faire entendre son message, l’association va lancer durant le mois de septembre une grande campagne de communication nationale sur différents média télévisés, écrits et numériques. Elle compte également participer au grand débat sur la réforme des retraites. À ce titre, elle lancera à l’occasion de Patrimonia un grand sondage auprès de ses membres afin de décrypter les enjeux de la réforme. «Nous souhaitons connaître la position de nos membres surcette réforme mais aussi mesurer leur connaissance du sujet afin de mieux les accompagner. La réforme des retraites sera pour notre profession une occasion rêvée d’aller au devant des clients et de leur parler de la retraite», a souligné Stéphane Fantuz, président de CNCEF Patrimoine, CNCEF Investissement et bientôt CNCEF Assurance. Avec cette campagne, l’association espère attirerde nouveaux adhérents mais n’a pas souhaité communiquerd’objectifs chiffrés à ce stade. Concernant l’arrivée prochaine des nouveaux produits d'épargne retraite, la CNCEF est pour le moment dans l’attente. «Nous allons voir ce que propose les assureurs et les sociétés de gestion. Notre rôle sera surtout de bien préparer nos adhérents à la compréhension et l’explication de ces nouveaux produits à leur clientèle. Le cas échéant nous pourrions éventuellement les aider dans leur sélection», a indiquéDidier Kling. À l’heure actuelle, l’association compte 1500 structures adhérentes dont 70 % sont des CGP et 30 % des «pures players». Parmi ses membres, 35 % sont des femmes. L'âge moyen des adhérentsest de 45 ans.
En parler toujours, n’y penser jamais. Ce pourrait être la devise des tenants du développement durable, grands consommateurs d’objectifs ESG (environnemental, social, gouvernance), ISR (investissement socialement responsable) et d’autres labels. Voilà qu’un think tank chinois, le centre Tsinghua, lance un cri d’alarme sur les retombées du projet chinois des routes de la soie. A grand renfort de ponts, tunnels, ports, voies ferroviaires, autoroutes…, la Chine veut activer les échanges avec 126 pays. Bien évidemment, tout cela va augmenter les émissions de CO2, l’institut Tsinghua ne fait qu’essayer de mesurer leur ampleur. En Europe, la question n’a pourtant jamais été évoquée, la préoccupation des acteurs industriels et financiers étant d’implorer la Chine de les laisser manger une part du gâteau des projets. Un peu comme avec l’IPO d’Aramco, préparée par un pays où l’éthique heurte les attentes les plus modestes.
UBS a annoncé ce 4 septembre avoir levé 225 millions de dollars auprès de ses clients privés pour le compte du fonds KKR Global Impact, géré par KKR. Une étape importante pour le gestionnaire de fortune suisse qui en 2017 a pris l’engagement, dans le cadre des objectifs du développement durable (ODD ou SDG en anglais) des Nations Unies, de leverdans les cinq prochaines annéesà hauteur de 5 milliards de dollars qui seront dédiés à des investissements d’impact. Le fonds de KKR investit dans des entreprises qui réalisent des contributions mesurables à un ou plusieurs des objectifs (ODD) des Nations Unies. La stratégie s’intéresse plus particulièrement aux entreprises dont les performances financières et les impacts sociétaux sont étroitement liés et qui ne présentent pas de conflits d’intérêts entre ces deux objectifs.
Van Eck Securities et SolidX Management prévoient de commencer à vendre des parts d’une version limitée d’un crypto ETF, rapporte le Wall Street Journal. Les deux entreprises ont eu recours à une règle qui exempte les parts d’être enregistrées auprès des régulateurs, mais ces parts pourront être vendues uniquement à certains investisseurs. Les parts du VanExck SolidX Bitcoin Trust relèveront du régime de la SEC appelé «Rule 144A» qui autorise la vente de titres placés de manière privée à des «acquéreurs institutionnels qualifiés». Elles seront donc accessibles seulement aux institutionnels comme les hedge funds, les courtiers et les banques. Les deux entreprises espèrent que cette version limitée fournira la preuve qu’un ETF Bitcoin peut fonctionner. Elles attendent toujours le feu vert des autorités pour leur ETF Bitcoin présenté en 2018.
La société de gestion C-Quadrat a annoncé ce 3 septembre le lancement de deux nouveaux fonds de microcapitalisations (un européen et un global). Leur gestion sera assurée par Sébastien Lagarde, dont l’arrivée avait été révélée par NewsManagers le 21 août dernier. Dans un communiqué annonçant officiellement la nomination de l’ancien gérant de Mandarine Gestion, C-Quadrat indique que l’intéressé reprendra également la gestion d’un fonds d’actions américaines transformé en un fonds actions mondiales ISR. Pour rappel, Sébastien Lagarde a rejoint l’équipe d’investissement pilotée par William Sharp, où ilprendra donc en charge le lancement de troisnouvelles stratégies d’investissement. « Nous sommes très heureux d’annoncer le développement de notre gamme de fonds sur des segments aussi pointus que l’environnement des microcaps et aussi fondamentaux que l’investissement socialement responsable. Depuis sa création, le groupe C-Quadrat a eu à cœur d’intégrer les critères de durabilité dans ses processus d’investissement et a été récompensé cette année par le prix du « Groupe ESG de l’année » par International Investor. », a indiqué dans un communiquéCarlo Michienzi, directeur général de C-Quadrat AM France. Créé à Vienne en 1991, le groupe C-Quadrat Asset Management gère 9 milliards d’euros pour le compte d’une clientèle privée et institutionnelle et se compose de plusieurs sociétés de gestion d’actifs indépendantes spécialisées dans les stratégies quantitatives et discrétionnaires absolute return et total return. Depuis septembre 2018, C-Quadrat AM France commercialise ses propres fonds d’actions et distribue également les autres fonds de la gamme C-Quadrat, notamment ses fonds obligataires, multi-assets et alternatifs.
Le bureau parisien de la société C-Quadrat vient d’annoncer la nomination de Sébastien Lagarde au poste de gérant senior. Il assurera le lancement de deux nouveaux fonds de microcapitalisations - un européen et un global - et reprendra la gestion d’un fonds d’actions américaines (US Opera) transformé en un fonds actions mondiales ISR, précise un communiqué.
Les développeursde solutions informatiques bancaires et financières Avaloq et Algotrader ont annoncé ce 2 septembre la signature d’un partenariat dans le domaine des dépôts et du négoce de cryptomonnaies. «EnsembleAlgoTrader etAvaloq vont créer un écosystème de gestion d’actifs digital global afin de permettre aux banques et aux autres intermédiaires financiers de se préparer au nouveau changement de paradigme sur l'échange et la garde des cryptomonnaies», explique Algotrader dans un communiqué. Concrètement, le logiciel de négoce d’Algotrader sera intégré à la solutionavaloq.one, afin d’offrir aux clients «un accès à de nombreux émetteurs et négociants de cryptodevises», précise la missive.
Conformément à la loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié, pour la première fois, son index égalité H/F relatif aux écarts de rémunération et de promotion existants entre hommes et femmes au sein de l’institution, et obtenu, sur la base des données 2018, un index égalité hommes-femmes de 98/100. L’index, suivant des modalités fixées par décret, est calculé selon cinq indicateurs distincts : écart de rémunération entre hommes et femmes (niveaux de fonction et âges comparables), écart de taux d’augmentation individuelle, écart de taux de promotion, accompagnement salarial des femmes de retour de congé maternité, représentation des femmes parmi les dix plus fortes rémunérations.
Les avoirs sous gestion d’Edmond de Rothschild (Suisse) se sont inscrits au premier semestre en hausse de 2% pour atteindre 130 milliards de francs suisses au 30 juin contre 128 milliards de francs au 31 décembre 2018, «portéspar la reprise des marchés et la progression des avoirs en gestion d’actifs, notamment dans l’activité d’administration de fonds et les gammes de private equity et immobilier», selon un communiqué. Le résultat d’exploitation s’établit à69 millions de francs, en baisse de 9% comparativement au 30 juin 2018. Cette tendance est toutefois à relativiser car le résultat d’exploitation s’inscrit en progression par rapport au second semestre 2018 (44 millions de francs) «grâce à l’évolution de l’offre en banque privée, à la progression des encours ainsi qu’aux activités de crédit et de bilan». Le bénéfice net consolidé atteint40,5 millions de francs au premier semestre 2019, contre44 millions de francs au 30 juin 2018, hors une opération de Sale & Lease back qui avait eu un effet très favorable sur le résultat du premier semestre 2018. A noter enfin que le retrait de la cote d’Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. est devenu effectif le 27 août 2019, à la suite du dernier jour de négoce intervenu le 26 août. Le capital-actions de Edmond de Rothschild (Suisse) S.A. sera détenu à 100% par Edmond de Rothschild Holding SA à l’issue de l’ultime opération, à savoir la demande en annulation de toutes les actions au porteur restant détenues par le public en contrepartie du versement aux actionnaires concernés d’une indemnité en espèces égale au prix de l’offre publique d’acquisition, procédure dite de squeeze-out qui a été initiée par Edmond de Rothschild Holding.Cette opération dure généralement de 5 à 6 mois. Dans le même temps, 100% de la participation d’Edmond de Rothschild (France) a été transféré à Edmond de Rothschild (Suisse), simplifiant ainsi la structure juridique du groupe.
Aventicum Capital Management (Qatar) (ACMQ), la coentreprise de Credit Suisse et du fonds souverain du Qatar (QIA) spécialisée dans la gestion de fortune, renforce sa présence au Moyen-Orient. ACMQ va prendre en charge des stratégies actions et obligataires, de la société de gestion qatari Amwal, à la fois des produits gérés activement et passivement et qui peuvent être autant conventionnels que conformes à la charia. Toute cette palette de fonds sera accessible aux investisseurs locaux, régionaux et internationaux. Créée en 2012, Aventicum distribue ses produits au Proche-Orient ainsi qu’en Turquie.
Plus de 250 milliards d’euros sont confiés à Mercer par ses clients en gestion fiduciaire. En France, cette activité, qui consiste à mettre en oeuvre des décisions de gestion financièresde façon discrétionnaire, reste cependant naissante. «Il y a une volonté réaffirmée de notre direction nouvellement en place de nous développer en offrant ce service aux investisseurs français», exprime Frédéric Debaere, directeur Conseil investissements financiers, France & Belgique chez Mercer. Pour ce faire, les équipes dédiées à la retraite et auxinvestissementsont été renforcées en début d’année avec l’arrivée deGrégoriMasse, issu du cabinet Forward Finance. Devrait s’y ajouterune nouvelle recrue «dans un futur proche», afin dese rapprocher des clients. «Ce modèle a déjà fait ses preuves dans les pays européens dans lesquels nous sommes présents : Angleterre, Irlande, pays nordiques, Benelux, Allemagne, Espagne etSuisse», avance le responsable. Certains fonds sont par ailleurs en phase d’enregistrement, signeque l’entreprise est en train de «s'équiper pour présenter ces offres aux clients que cela peut intéresser». Si Mercer connait historiquement une forte demande de la part des fonds de pension et du secteur des fondations, ses clients comportent aussi des entreprises, des acteurs desservices financiers ou encore de l’assurance. Le cabinet compte d’ailleurs grandir -en matière de conseil comme en gestion fiduciaire -auprès des assureurs, en misant sur leur volonté de «développer leur activité d’architecture ouverte», signale Frédéric Debaere. L’expertise d’autres sociétés du groupe Marsh & McLennan Companies sera dans ce cadre bienvenue. «Des synergies existent au sein de notre groupe : ainsi Guy Carpenter couvre les clients sous l’angle technique de la réassurance, et nous complétons au cas par cas avec un conseil en structuration de portefeuille ou des solutions d’investissement”, précise Frédéric Debaere. Des réflexions sur l'épargne salariale Mercer a par ailleurs développé des solutions spécifiques pour les besoins de sa clientèle française. La société a lancé au début de l’année 2019 une gamme de fonds de fonds à horizon long terme baptisée Fides, avec pour partenaire BFT IM, qui «agit comme gérant de tête discrétionnaire du fonds de fonds”. En tant que fund advisor, Mercer conseille au gestionnaire une liste de fonds notés par sa recherche. Il est également distributeur de cette solution auprès de compagnies d’assurance, «l’idée étant de permettre à nos clients d’accéder à une architecture ouverte réelle gérée en diversification», ajoute Frédéric Debaere, révélant réfléchir à une offre similaire en épargne salariale. La loi Pacte devrait enfin être un grand enjeu pour Mercer, dont les corporates sont en France la clientèle naturelle. Le dirigeant estime que la loi aura un impact «positif, sans être une révolution ; la structure de l’offre de produits sera néanmoins affectée”. L'équipe retraite et investissements espère donc se saisir des opportunités, notamment en essayant de mettre en place des solutions d’architecture ouverte «réelles"à ses clients, c’est-à-dire sélectionner, suivre et remplacer les gérants lorsque cela s’avère nécessaire. A terme, il s’agira de devenir «un acteur de référence sur le marché pour la gestion des potentiels flux supplémentaires sur les régimes de retraite», ambitionne Frédéric Debaere.
Daniel Capocci, ancien directeur des investissements d’Architas Belgium, va rejoindre NBG Asset Management en qualité de conducting officer au Luxembourg, a-t-il annoncé sur sa page LinkedIn. Daniel Capocci, qui était jusqu’ici directeur au sein du groupe conseil chez Deloitte Luxembourg, sera ainsi responsable de la conduite des opérations et la gestion des risques des fonds domiciliés au Luxembourg. NBG AM est la filiale de gestion d’actifs de la National Bank of Greece. Elle gère 1,4 milliard d’euros d’encours répartis entre 17 fonds ouverts, 3 Sicav Luxembourgeoises et un FCP luxembourgeois.
Conformément à la loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié, pour la première fois, son index égalité H/F relatif aux écarts de rémunération et de promotion existants entre hommes et femmes au sein de l’institution, et obtenu, sur la base des données 2018, un index égalité hommes-femmes de 98/100. Un score «qui traduit l’attention portée par l’AMF à l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, et de manière générale à la thématique de l’égalité professionnelle au sein de l’institution, considérée comme un facteur de cohésion majeur, précise le communiqué. Le challenge sera de maintenir ce résultat au meilleur niveau».
L’Edhec a annoncé le lancement d’une chaire sur l’investissement factoriel et l’ESG, Advanced Factor & ESG Investing. Elle sera co-dirigée par deux professeurs de l’Edhec Business School, Raman Uppal et Abraham Lioui, ainsi que par deux directeurs de Scientific Beta, Dr Felix Goltz et Frédéric Ducoulombier, respectivement en charge de la recherche et de l’ESG chez Scientific Beta. Le budget de cette chaire est de trois millions d’euros sur trois ans, apportés conjointement par l’Edhec et Scientific Beta. Elle pourra accueillir des chercheurs de ces deux institutions, mais aussi externes.
Deutsche Bank vient de recruter Jeffrey Yen Chieh Peng au poste de directeur de la gestion de fortune pour la Chine continentale, a appris finews.asia. Basé à Shanghaï, le nouveau managing director rapportera à Kansas Chan, directeur de la gestion de fortune pour l’Asie du Nord, Feng Gao, président de Deutsche Bank (China) Co., Ltd. et directeur pays de Deutsche Bank, et Rose Zhu, présidente of Deutsche Bank (China) Co., Ltd. Jeffrey Yen Chieh Peng était jusqu'à présent managing director et directeur des alliances stratégiques chez Bank of Singapore. Il a également travaillé pendant 11 ans chez UBS, qu’il quitta comme directeur exécutif et directeur des produits d’investissements et des services pour la gestion de fortune en Chine.
Les encours gérés par les fonds installés au Luxembourg s’approchent des 4.500 milliards d’euros, selon les données de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) relayées par Paperjam. Le total s'élève précisément à 4.484,774 milliards d’euros à fin juillet. Ce nouveau record est principalement porté par un effet de marché, selon les données de l’Alfi. Sur les seuls six premiers mois de l’année, ils représentaient plus de 80% de la hausse de 93,4 milliards d’euros d’encours. Le détail du mois de juillet n’est pas encore connu. Les principaux contributeurs demeurent les investisseurs américains (920 milliards d’euros), les britanniques (823,6 milliards) et les allemands (634 milliards).
L1 Digital, une société de conseil en investissement spécialisée dans les actifs digitaux, a annoncé ce 29 août les arrivées deJulien Godat en tant que responsable du développement commercial et Neil Schwam au poste de responsable des opérations. De plus, l’équipe commerciale a été renforcée par l’arrivée de Johannes Kern. Julien Godat a rejoint L1 Digital après avoir travaillé chez Vontobel Asset Management où il couvrait une clientèle institutionnelle suisse. Il dirigera l’équipe de développement commercial dont l’activité consiste à sensibiliser et conseiller les investisseurs institutionnels sur cette nouvelle classe d’actifs. Neil Schwam a notamment travaillé pour Man Group, Rénovaré Global ou encore Stratus Capital Solutions. Il dirigera l’équipe opérationnelle de L1 Digital qui fera le lien entre les besoins des processus d’investissements traditionnels et les nouvelles infrastructures de la classe d’actifs digitale. Il travaillera notamment en étroite collaboration avec Ray Hindi, CIO de L1 Digital, sur la due diligence opérationnelle. Johannes Kern a rejoint L1 Digital après avoir travaillé chez Swisscom Blockchain en tant que consultant en tokenisation et en blockchain aidant les entreprises à intégrer et mettre en œuvre la technologie blockchain.
Trois banquiers privés séniors sur le marché Chinois viennent de quitter BNP Paribas Wealth Management, après moins d’un an dans la société, a appris finews. Andrew Wong était arrivé de Credit Suisse fin 2018 pour prendre la direction de la Chine pour la banque privée. Il avait dû ensuite partager le pouvoir avec Philip Wong, qui est arrivé de HSBC. Peter Lam est arrivé en mars 2019, en provenance de Standard Chartered, où il était managing director et directeur adjoint du marché chinois. Le dernier partant, Richard Chi, est lui présent depuis moins de deux mois. Il était arrivé de Bank of Singapore, où il avait évolué pendant 12 ans.
La France compte 215 signataires, dont plus de 190 sociétés de gestion, des Principes pour l’investissement responsable (PRI). Depuis leur création en 2006, les parties prenantes progressent.