En 2001, ni BlackRock ni Vanguard ne figuraient dans le Top 20 des gestionnaires d’actifs dans le monde et ces deux groupes américains sont désormais les deux plus grands gestionnaires d’actifs au monde. Quels sont les moyens pour les acteurs financiers européens (banques, assureurs, gestionnaires d’actifs) de combler l'écart de rentabilité avec leurs homologues américains?, s’interroge l’agence Moody’s. Le constat est le suivant : les sociétés américaines sont en tête de l’industrie mondiale de la gestion d’actifs, les 20 plus grands gestionnaires d’actifs américains détenant une part de marché de 35 % des actifs sous gestion mondiaux, tandis que les 20 premiers gestionnaires d’actifs européens doivent se contenter de 14 %. Les économies d'échelle via l’effet de taille sont l’explication numéro un avancée pour justifier l'écart de profit entre les gestionnaires d’actifs américains et européens. D’où vient alors ce manque d'échelle dans la gestion d’actifs européenne ? Moody’s suggère tout d’abord que la structure de propriété des gestionnaires d’actifs basés dans l’UE les a empêchés d’'étendre leur taille et de se diversifier en Europe. «En Europe continentale, de nombreuses sociétés de gestion d’actifs sont filiales de grands groupes bancaires ou d’assurance. Elles se sont appuyées sur des clients institutionnels captifs et ont profité des réseaux de succursales bancaires pour bâtir leur clientèle détail. Les cinq premiers gestionnaires d’actifs en France (3700 milliards d’euros), en Allemagne (2000 milliards d’euros), en Espagne (373 milliards d’euros) et quatre des cinq premiers en Italie (857 milliards d’euros) sont tous affiliés à des banques ou assurances», explique Moody’s. Le potentiel Ucits et AIF est sous-utilisé Selon Moody’s, ce lien fort entre les banques et les gestionnaires d’actifs en Europe a freiné la croissance des acteurs indépendants. A l’opposé, aux Etats-Unis, sur les 50 premiers gestionnaires d’actifs américains, 26 sont indépendants, y compris BlackRock et Vanguard. En outre, la fragmentation du marché bancaire européen a contenu l’expansion des gestionnaires d’actifs appartenant à des banques au-delà de leurs marchés principaux, note l'étude. Sur ce sujet de la fragmentation du marché en Europe, Moody’s souligne que les gestionnaires d’actifs américains ont moins de difficultés à accéder aux clients de 50 États que leurs homologues européens lorsqu’ils servent des clients de 28 États. En d’autres termes, il n’y a pas de marché unique en Europe, et ce facteur pèse sur l'écart de profit et d'échelle avec les États-Unis. «Comme pour les banques, la plupart des gestionnaires d’actifs de l’UE sont des acteurs nationaux qui s’appuient sur leur marché et leurs réseaux nationaux. Cela malgré l’existence de passeports de fonds OPCVM et FIA qui sont conçus pour permettre aux fonds établis et réglementés dans un État membre de l’UE d'être vendus dans toute l’UE sans qu’une autorisation supplémentaire soit nécessaire. Mais les procédures restent lourdes et le potentiel de distribution des fonds dans l’UE est sous-utilisé», souligne Moody’s, qui s’appuie sur les chiffres de la Commission européenne. L’institution indique que 70% des actifs sous gestion de l’UE sont détenus par des fonds d’investissement qui ne sont enregistrés que pour être distribués sur leur marché national. Seuls 37 % des OPCVM et 3 % des fonds d’investissement alternatifs (AIF) sont enregistrés pour distribution dans plus de trois États membres. Moody’s attend des nouvelles règles européennes en matière de distribution transfrontalière des fonds votées en juillet et devant être transposées en droit national d’ici le 2 août 2021 une baisse des charges et des coûts liés à la distribution des fonds en Europe. Ils devraient inciter également les gérants de fortune à vendre des fonds à l'étranger, selon l’agence. Trop de fonds et trop de sociétés de gestion en Europe Les gestionnaires d’actifs américains battent également leurs homologues européens en termes de rentabilité. Moody’s met en avant la marge d’EBITDA agrégée des 14 plus grands gestionnaires d’actifs publics et indépendants américains, qui dépasse celle des neuf plus grands gestionnaires d’actifs indépendants de l’UE (32,6% contre 29% à fin 2018). Selon Moody’s, l'écart de rentabilité s’explique par des coûts de distribution plus élevés en Europe et à plus petite échelle par rapport aux acteurs américains. «Les coûts de distribution en pourcentage du chiffre d’affaires sont beaucoup plus élevés en Europe. Les fonds sont principalement distribués par l’intermédiaire de réseaux bancaires en Europe, ce qui est coûteux pour les gérants de fortune indépendants. Aux États-Unis, les fonds destinés aux particuliers sont principalement vendus par l’intermédiaire de courtiers et de planificateurs financiers, tandis que le marché institutionnel fait appel à des consultants et que ces canaux sont plus concurrentiels. Les gestionnaires d’actifs américains dépendent beaucoup moins des réseaux de banques et d’assureurs captifs pour la distribution de leurs produits. Cela a favorisé le développement et l’adoption de nouveaux produits, y compris les fonds négociés en bourse (ETF) passifs», résume le rapport. Les ETF ont joué un rôle majeur dans l’avènement de BlackRock et Vanguard en tant que leaders mondiaux de la gestion d’actifs. Mais les banques européennes, qui dominent le secteur européen de la gestion d’actifs, n’ont pas intérêt à vendre des ETF. Une trop grande segmentation de la distribution des fonds a également contribué à répartir l'écart de profit et d'échelle entre les Etats-Unis et l’Europe. Quelque 62.500 fonds d’investissement sont recensés en Europe, contre environ 8.000 aux États-Unis, pour une taille moyenne de 264 millions d’euros et 2,5 milliards de dollars respectivement. Les différences dans les structures du marché des capitaux, les systèmes de retraite et les préférences des ménages en matière d'épargne ont également joué un rôle dans cet écart. «Avec un volume beaucoup plus important de dettes et de capitaux propres qui transitent par les États-Unis et une plus faible proportion de l'épargne des ménages investie dans les dépôts bancaires, l’industrie américaine de la gestion d’actifs a connu une croissance plus rapide et est devenue plus sophistiquée ", a déclaré Moody’s.
Schroders Real Estate a annoncé l’acquisition du Sofitel London Gatwick pour le compte d’une joint venture entre BAE Pension Funds et Immobilien Europa Direkt, un véhicule d’investissement de Zurich Investment Foundation géré par Schroders. L’opération sur ce Sofitel marque la neuvième transaction hôtelière réalisée par Schroder Real Estate dans le sillage de l’intégration de la plateforme de gestion des investissements hôteliers, Algonquin Management Partners, acquise en mai 2018. La dernière transaction porte les actifs hôteliers sous gestion à 51 hôtels et 10.000 chambres, représentant une valeur de 2 milliards de livres.
Le label ISR, qui vise à concilier performance économique et impact social et environnemental, s'appliquera aux fonds immobiliers comme aux placements en valeurs mobilières.
Cet article a été publié le 4 octobre et corrigé le 8 octobre en raison d’une erreur de notre part sur l’identité de certains investisseurs. Cinq investisseurs dont la MAE et une autre mutuelle pourraient investir dans le fonds Horizon Impact France Habitat géré par Horizon AM. «Il s’agit du premier fonds obligataire ISR dédié à l’immobilier résidentiel», met en avant Mehdi Gaiji, président et directeur de la gestion d’Horizon AM (120 millions d’euros d’encours), au cours d’une conférence de presse, jeudi 3 octobre 2019. S’ils sont confirmés, ces premiers investissements pourraient atteindre 25 millions d’euros au total. Le fonds s’attache à restructurer des actifs immobiliers sous-valorisés pour en tirer la meilleure plus-value. Il ne compte pas détenir sur le long terme les actifs mais à les céder rapidement aux investisseurs et bailleurs. Afin d’obtenir de la création de valeur et s’inscrire dans une démarche responsable, Horizon Impact cherche à maîtriser la chaine de valeur immobilière depuis les études de faisabilité, la réalisation de l’ouvrage, la commercialisation, la structuration de l’investissement. «Nous sommes dans une approche de joint-venture avec les opérateurs immobiliers pour garder la main sur la chaîne de valeur et les impacts ESG. Nous sélectionnons nos émetteurs selon un cahier des charges rigoureux. 50% de l’impact carbone est par exemple réalisé lors de la construction. C’est surtout à ce moment que l’on peut avoir un impact», explique Mehdi Gaiji. Le rendement obligataire doit être supérieur à 8% par an et le fonds vise un TRI de plus de 5% par an. Il espère collecter jusqu’à 100 millions d’euros. Dans le pipeline,un projet de maisons en bois et d’éco-quartier dans l’Oise est prévu avec un investissement de 15 millions d’euros. Dans le Val-de-Marne, le fonds travaille avec l’opérateur Maison Medicis pour développer un centre médical associé à du logement et des commerces. A Reims, le fonds souhaite investir 15 millions d’euros dans la création de logements sociaux et libres dans un éco-quartier qui sera créé par Algea. A travers son fonds, la société de gestion espère aussi apporter une solution en fonds propres aux petites entreprises du bâtiment.
Au terme d’un appel d’offres, la Caisse des Dépôts (CDC)a choisi la plate-forme MX.3 de la société française Murex pour se doter d’une plate-forme front-to-back pour sa gestion d’actifs. La plate-forme intégrée MX.3 permet aux investisseurs institutionnels de gérer leur portefeuille sur toutes classes d’actifs financiers : de la négociation, en passant par la valorisation, la gestion des risques et des règlements et la comptabilité. «Conçue pour évoluer avec les demandes du marché, la plate-forme apporte également des solutions aux défis réglementaires les plus récents aussi bien sur les normes locales qu’internationales», souligne un communiqué. MX.3 permet aux institutions financières de consolider les activités, de contrôler les coûts d’infrastructure et de centraliser notamment les données de marché tout en permettant aux utilisateurs de valider, sélectionner et distribuer ces données de marché de référence.
BlackRock négocie depuis un an avec le géant de l’internet chinois Tencent, la société de gestion américaine explorant des moyens de renforcer sa présence en Chine, rapporte le Wall Street Journal. Les premières discussions avec Tencent ont porté sur la manière d’utiliser les outils et modèles de BlackRock pour bâtir des portefeuilles d’investissement accessibles plus largement au marché chinois, selon des sources proches du dossier citées par le WSJ. Il y aurait aussi eu des échanges sur le co-développement d’un système de logiciel financier conçu sur le modèle d’Aladdin. Tencent fait partie d’un certain nombre de sociétés avec lesquelles BlackRock discute dans le cadre de la recherche d’un partenariat en Chine, indique le journal américain. Les pourparlers sont à un stade précoce et ils pourraient ne pas aboutir à un partenariat.
Le dernier rapport sur l’investissement durable, intitulé Sustainable Financing and Investing Survey 2019, publié par HSBC et mené auprès de 500 investisseurs et 500 émetteurs dans le monde, montre que les obligations vertes séduisent malgré les obstacles (lire par ailleurs). 63% des investisseurs interrogés pensent en acheter pour la première fois dans les deux prochaines années. Seuls 6% veulent réduire leur allocation sur cette classe d’actifs. Ils sont 44% à estimer qu’elles leur permettent d’avoir un impact positif, en finançant des projets qui sont bons pour la société ou l’environnement. Enfin, 39% pensent qu’elles sont moins risquées que les autres obligations.
La branche chinoise d’UBS Asset Management vient de recevoir l’autorisation de lancer un nouveau fonds privé (private fund management, PFM) auprès d’investisseurs qualifiés, selon Fund Selector, sur la base d'éléments du régulateur chinois. Le «UBS China Yufeng Bond Strategy No. 1 Private Security Investment Fund» est le quatrième fonds obligataire distribué par la firme suisse en Chine continentale. Il s’agit également du troisième PFM lancé cette année par UBS AM.
Le dernier rapport sur l’investissement durable, intitulé Sustainable financing and investing survey 2019, publié par HSBC et mené auprès de 500 investisseurs et 500 émetteurs à travers le monde, montre que les obligations vertes sont promises à un bel avenir. Une proportion de 63% des investisseurs interrogés pense en acheter pour la première fois dans les deux prochaines années. Ils ne sont, au contraire, que 6% à vouloir réduire leur allocation sur cette classe d’actifs. Ils sont 44% à estimer qu’elles leur permettent d’avoir un impact positif, en finançant des projets qui sont bons pour la société ou l’environnement. Enfin, ils sont 39% à penser qu’elles sont moins risquées que les autres obligations et 35% y voient un rendement légèrement supérieur à celui des obligations ordinaires.
Banque Syz renforce son équipe en Suisse avec le recrutement de deux banquiers privés, Mehdi Lakhdar et Andrea Bodini-Nocent, qui développeront et serviront la clientèle respectivement depuis Genève et Lugano. Ils sont tous deux rattachésdirectement à Lorenzo Romano, head of Switzerland and Europe, basé à Genève. Selon un communiqué publié ce 1er octobre, l’arrivée des deux banquiers privés expérimentés s’inscrit au cœur de la stratégie développement de la banque en Suisse, et de son désir de répondre aux besoins très spécifiques d’une clientèle exigeante locale. Les deux banquiers se concentreront entre autres sur le développement d’une clientèle d’entrepreneurs. Basé à Genève, Mehdi Lakhdar a plus de dix ans d’expérience dans le secteur bancaire et est certifié par la Swiss Association for Quality (SAQ) en conseiller à la clientèle (CNWA). Il a assumé plusieurs rôles en contact direct avec la clientèle auprès d’institutions bancaires suisses et internationales telles qu’UBS et Barclays, et plus récemment chez la Banque Cantonale de Genève. Proche de la culture du modèle de Syz, il apporte un réseau étendu d’entrepreneurs locaux et internationaux travaillant en Suisse et une expérience avérée dans les solutions de prévoyance. Andrea Bodini-Nocent est basé à Lugano. Il a construit son expérience dans le domaine du corporate advisory, en couvrant différentes opérations de fusion et acquisitions de sociétés de capitalisation moyenne. Plus récemment, il travaillait pour les marchés internationaux au sein de la division Private Banking d’EFG au Luxembourg.
Candriam et Kedge Business School ont annoncé le lancement d’une chaire de recherche, intitulée «Reconsidérer la finance : assurer un développement économique durable» (Finance Reconsidered : Addressing Sustainable Economic Development). Elle sera pilotée par Christophe Revelli, professeur associé et directeur du Master Corporate & Sustainable Finance de Kedge Business School.
La banque publique d’investissement devrait octroyer cette année «1,8 milliard minimum, peut-être même 1,9 à 2 milliards» d’euros de prêts à la transition énergétique et écologique (TEE), a annoncé mardi son directeur général Nicolas Dufourcq, lors d’une conférence de presse. Ces dernières années, Bpifrance avait financé les développeurs de centrales éoliennes et photovoltaïques (et quelques projets de méthanisation) à hauteur de «1,2-1,3 milliard» d’euros par an, au côté des banques. L’institution publique a déjà revu ses objectifs de prêts TEE à la hausse, à 2,5 milliards d’euros en 2022. Au premier semestre 2019, Bpifrance a débloqué 800 millions de crédits TEE (+16% sur un an), sur ses 2,8 milliards d’euros de financements de l’investissement.
BNP Paribas Asset Management a nommé David Vaillant responsable global finance, stratégie et participations. Il succède à Pascal Biville, responsable stratégie, finance et affiliate network, qui a quitté l’entreprise «pour saisir d’autres opportunités», selon un communiqué diffusé mardi. Basé à Paris, David Vaillant est directement rattaché à Frédéric Janbon, administrateur directeur général de BNPP AM. Il est membre du comité exécutif. Avant de rejoindre BNPP AM, David Vaillant était responsable banques (FIC) pour la zone EMEA au sein de CIB (Corporate & Institutional Banking) de BNP Paribas. Il a notamment conseillé le groupe dans plusieurs opérations, dont l’acquisition de Fortis. «David nous apporte son expertise fine du secteur financier. Son expérience approfondie en stratégie et développement corporate sera clé pour le développement futur de BNPP AM », a commenté Frédéric Janbon.
La banque publique d’investissement devrait octroyer cette année « 1,8 milliard minimum, peut-être même 1,9 à 2 milliards » d’euros de prêts à la transition énergétique et écologique (TEE), a annoncé ce matin son directeur général Nicolas Dufourcq, lors d’une conférence de presse. Ces dernières années, Bpifrance avait financé les développeurs de centrales éoliennes et photovoltaïques (et dans une moindre mesure des projets de méthanisation) à hauteur de « 1,2-1,3 milliard » d’euros par an, au côté des banques. Cette année, « il s’est passé quelque chose, estime Nicolas Dufourcq. On est passé de la compréhension du sujet à une urgence absolue. Il y a de très gros projets photovoltaïques et éoliens et les banques françaises sont venues nous chercher ».
Candriam et Kedge Business School ont annoncé le lancement d’une chaire de recherche, intitulée « Reconsidérer la finance : assurer un développement économique durable » (Finance Reconsidered : Addressing Sustainable Economic Development). Elle sera Pilotée par Christophe Revelli, professeur associé et directeur du Master Corporate & Sustainable Finance de Kedge Business School. L’objectif de la chaire est d’étudier la façon dont les enjeux de durabilité et de responsabilité créent de la valeur additionnelle et de l’impact pour les entreprises et, in fine, pour le développement économique de la société dans son ensemble.
Pour les investisseurs particuliers, les gérants doivent accorder la priorité aux enjeux environnementaux dans leur dialogue avec les entreprises, selon une enquête menée auprès de 25.000 personnes dans 32 pays.
UBS a revu au sein du groupeles règles d'émission d’obligations à conversion obligatoire, appelés aussi «CoCo Bonds». Jusqu’ici, cette tâche incombait à la filiale UBS Group Funding. Elle sera désormais de la responsabilité de la société mère (UBS Group). Le groupe suisse se conforme ainsi aux nouvelles exigences réglementaires, suite à une modification du droit fiscal suisse applicable depuis le 1er janvier 2019aux émetteurs de titre de créance, rappelle un communiqué d’UBS. Le transfert de compétences devrait êtreeffectif à la mi-octobre, précise le communiqué. Il y a un peu plus d’un an, la banqueavait confié à UBS Group Funding la responsabilité de l'émission de obligations à conversion obligatoire. Jusqu’ici, cette activité était jugée discriminatoire fiscalement pour des banques systémiques comme UBS. Les autorités suisses ont désormais aboli les dispositions jugées discriminatoires.
Legg Mason lance le Legg Mason IF Martin Currie Asia Unconstrained Fund. Ce fonds est géré par sa filiale indépendante Martin Currie, spécialisée dans la gestion actions et gérant 16 milliards de dollars. Le fonds cherche à capturer la croissance économique asiatique (hors Japon) par le biais d’un portefeuille concentré et sans contrainte de 20 à 40 entreprises de grande qualité. C’est un fonds basé au Royaume-Uni géré par Andrew Graham, le responsable Asie de Martin Currie, et le gérant Paul Danes. Le fonds est proposé comme une solution de rechange suite à la fermeture du fonds Martin Currie Asia Unconstrained Trust, un trust britannique. Le portefeuille est géré par Andrew Graham et Paul Danes.
Martin Skancke, président des PRI (Principes pour l’investissement responsable), voit dans la transition énergétique le prochain défi majeur à relever par les fonds souverains. Le cadre d'investissement fourni par les ODD pourrait leur permettre d’y parvenir.
James Millard, le coresponsable de la multigestion chez Aberdeen Standard Investments, a quitté la société de gestion, a appris Citywire Selector. Bambos Hambi devient donc de facto l’unique responsable de cette équipe. James Millard, qui a quitté l’entreprise il y a deux semaines, était principalement responsable du développement de l'équipe à l’international. Il était arrivé chez Standard Life Aberdeen en 2014 en tant que directeur des investissements de la gamme multi-classes d’actifs MyFolio. Il était coresponsable des stratégies de multigestion depuis janvier 2019.