Le fonds activiste britannique TCI menace de voter contre les nominations d’administrateurs des entreprises qui ne prennent pas suffisamment en compte la question du changement climatique dans leur communication. «Investir dans une entreprise qui ne révèle pas son niveau de pollution, c’est comme investir dans une entreprise qui ne publie pas son bilan», souligne Chris Hohn, le patron de TCI, dans un entretien au Financial Times.
Selon des statistiques officielles, les émissions de gaz à effet de serre au Japon ont baissé de 3,6% entre mars 2018 et mars 2019, tombant à 1,244 milliard de tonnes d'équivalent CO2, leur niveau le plus bas depuis que le pays a commencé à les comptabiliser, en 1990. Le recul s’explique en partie par le redémarrage de neuf réacteurs nucléaires. Le avait été mis à l’arrêt après la catastrophe de Fukushima en 2011. Sur le dernier exercice, le nucléaire est remonté à 6,2% du mix énergétique (3,1% sur l’année précédente). Les énergies renouvelables ont représenté 16,9% de la production électrique japonaise sur l’exercice 2018-19, en hausse de 0,9 point en un an. La production d’origine thermique a baissé de quatre points à 76,9%.
Apax Partners a annoncé la cession de sa participation dans le Groupe Sylpa, spécialiste de l’ingénierie, de l’installation et de la maintenance électrique, en courants forts et courants faibles, à Andera Partners. Apax Partners Development est entré au capital du groupe en 2015. Sylpa prévoit en 2019 un chiffre d’affaires de près de 60 millions d’euros et emploie plus de 300 salariés en Ile-de-France et en Auvergne-Rhône-Alpes, indique un communiqué. Aucun détail n’est donné sur la transaction financière.
Selon des statistiques officielles publiées aujourd’hui, les émissions de gaz à effet de serre au Japon ont baissé de 3,6% entre mars 2018 et mars 2019, tombant à 1,244 milliard de tonnes d'équivalent CO2, leur niveau le plus bas depuis que le pays a commencé à comptabiliser ces rejets, sur l’exercice budgétaire 1990-91. Le recul s’explique en partie par le redémarrage de neuf réacteurs nucléaires. L’ensemble du parc avait été mis à l’arrêt après la catastrophe de Fukushima en 2011. Sur le dernier exercice, le nucléaire est remonté à 6,2% du mix énergétique (contre 3,1% sur l’année précédente).
Dans une lettre ouverte publiée le 28 novembre dans cinq journaux européens (Les Echos en France), 61 organisations (ONG, syndicats, think tanks, associations) et 102 experts exhortent la nouvelle présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, à prendre des actions concrètes et ambitieuses pour lutter contre le changement climatique. «Nous croyons que la plus puissante institution financière d’Europe ne peut rester passive face à la crise environnementale qui s’annonce», notent les signataires, rappelant que le changement climatique met en péril les écosystèmes mais aussi la stabilité financière, l’économie et les emplois. Sans effort d’atténuation, les risques physiques liés au climat pourraient amener à des pertes allant jusqu’à 24.000 milliards de dollars (21.800 milliards d’euros) sur les actifs financiers, indique le document.
La proposition de l’Union européenne (UE) visant à établir une taxe carbone à ses frontières va nuire aux tentatives de constitution d’un front mondial contre le changement climatique, a estimé mercredi la Chine. Elle souligne en outre qu’une telle taxe irait à l’encontre d’un des principes de l’Accord de Paris de 2015. Le futur commissaire européen au Climat, Frans Timmermans, a présenté début octobre un «Green Deal» européen sur lequel la nouvelle Commission travaillera dès le 1er décembre, avec notamment la possible mise en place d’une taxe carbone aux frontières, afin de protéger les entreprises européennes de la concurrence jugée déloyale en provenance de pays ne respectant pas les mêmes exigences en matière de lutte contre le changement climatique.
Stone Milliner Asset Management, un hedge fund macro basé à Londres et soutenu par Louis Bacon, ferme boutique suite à une période de piètres performances, rapporte Financial News, citant une personne proche du dossier. La nouvelle intervient moins d’une semaine après que l’on a appris que Bacon fermait sa société, Moore Capital Management, aux investisseurs externes, pour des raisons similaires. Stone Milliner a été fondé en 2011 par Jens-Peter Stein, Kornelius Klobucar et Chris Nicoll, d’anciens traders de Moore. A fin octobre, la société gérait 3 milliards de dollars. Elle en avait géré le double à son pic.
La proposition de l’Union européenne (UE) visant à établir une taxe carbone à ses frontières va nuire aux tentatives de constitution d’un front mondial contre le changement climatique, a estimé mercredi la Chine. Le futur commissaire européen au Climat, Frans Timmermans, a présenté début octobre un «Green Deal» européen sur lequel la nouvelle Commission travaillera dès le 1er décembre, avec notamment la possible mise en place d’une taxe carbone aux frontières afin de protéger les entreprises européennes de la concurrence jugée déloyale en provenance de pays ne respectant pas les mêmes exigences en matière de lutte contre le changement climatique.
UniCredit a annoncé qu’il cessera de financer de nouveaux projets de centrales à charbon à partir de 2023, rejoignant ainsi des initiatives du même type prises récemment par d’autres banques comme BNP Paribas. La banque italienne a également annoncé vouloir augmenter dans le même temps son exposition au secteur des énergies renouvelables de 25% pour atteindre 9 milliards d’euros en 2023.
UniCredit a annoncé qu’il cessera de financer de nouveaux projets de centrales à charbon à partir de 2023, rejoignant ainsi des initiatives du même type prises récemment par d’autres banques comme BNP Paribas. La banque italienne a également annoncé vouloir augmenter dans le même temps son exposition au secteur des énergies renouvelables de 25% pour atteindre 9 milliards d’euros en 2023.
Si l'industrie pétrolière et gazière se montre plus disciplinée en matière d'investissements, ce qui va dans le bon sens, d'autres signaux sont moins encourageants.
Plusieurs sociétés de gestion ont récemment relocalisé leurs dirigeants en Europe continentale, au détriment de Londres, constate le Financial Times fund management. C’est le cas d’Allianz Global Investors, Axa Investment Managers et DWS. Amin Rajan, directeur général de Create Research, estime que, compte tenu de la stature des entreprises concernées, ces récents changements ne sont pas qu’une coïncidence. «Londres était l’endroit évident où les sociétés de gestion internationales installaient leur siège. Mais les avantages de baser une société à Londres sont désormais moins évidents avec la perspective du Brexit», indique Jean-Louis Laurens, ancien managing partner de Rothschild & Cie Gestion. Le Brexit n’est pas la seule raison qui pousse les CEO de la gestion d’actifs à quitter Londres. Les vents contraires multiples qui touchent le secteur conduisent les maisons mères à se poser des questions difficiles sur l’avenir de leurs sociétés de gestion. En localisant les dirigeants de leurs sociétés de gestion plus près de chez elles, les maisons mères peuvent exercer un plus grand contrôle sur la direction future de l’activité.
Le régulateur des marchés financiers portugais CMVM a dévoilé les indicateurs de la gestion de patrimoine locale à fin septembre 2019. Ceux-ci indiquent que 9,75 milliards d’euros étaient investis dans des fonds de droit étranger à fin septembre, soit 14,6% des encours investis au total(66,7 Md€).A titre de comparaison, les fonds de droit local n’attiraient que 4,9% des encours de la gestion de patrimoine portugaise à la fin du troisième trimestre,soit 3,25 milliards d’euros. Selon les données de la CMVM, la dette publique portugaise restait fin septembrela classe d’actifs la plus investie (25,9% des encours ou 17,26Md€), devantles obligations d’entreprises étrangères (19,8% ou 13,21Md€) et de la dette publique étrangère (17,2% ou 11,49Md€). Les actions locales et étrangères ne représentaient respectivement que 0,9% et 2,4% des encours des portefeuilles portugais, soit 598 millions d’euros et 1,62 milliard d’euros. Le non-côté formait 3,2% des actifs en gestion de patrimoine au Portugal fin septembre - 2,12 milliards d’euros dont 1,80 milliard d’euros de dette privée.